Eurobaromètres : la fabrique monopolistique et officielle de l’opinion publique européenne

Philippe Aldrin dans « L’Europe des Européens – Enquête comparative sur les perceptions de l’Europe » Economica, 2011 analyse les Eurobaromètres. Après 4 décennies et plus de 600 enquêtes d’opinion, plongeons dans « la fabrique monopolistique et officielle de l’opinion publique européenne »…

Ces sondages se sont imposés comme « la source incontournable d’information sur l’état de l’opinion en Europe » au point d’occuper « un magistère d’expertise quasi exclusif sur l’analyse des opinions des Européens » grâce à la caution « scientifique » de la méthode.

Ces sondages – suivant la fiche de lecture ci-dessous – n’en sont pas moins des outils dont le caractère scientifiquement discutable des données et l’évidente instrumentalisation de l’outil ne vont pas sans poser des problèmes…

Analyse interne aux Eurobaromètres : critiques méthodologiques de la fabrique

Au-delà de la traditionnelle critique sociologique des sondages qui présuppose que les personnes sollicitées possèdent un avis préalablement constitué et que cet avis est assez constant, stable et sincère pour justifier des interprétations à travers diverses opérations statistiques, la première partie de l’article se concentre sur les biais possibles.

Biais immanents, intrinsèques à l’étude des opinions par questionnaires fermés

Puisque l’Europe politique est un sujet perçu généralement comme lointain et complexe, voire étranger aux préoccupations de la majorité des acteurs sociaux, plusieurs risques sont inévitables :

  • risques de placer la plupart des répondants devant un sentiment d’incompétence face à des thèmes fictifs et à des modes de questionnement irréalistes (exemple : se mettre à la place des responsables politiques européens pour choisir des priorités) ;
  • risques potentiellement nombreux de malentendus et d’incompréhension entre la question rédigée et la question comprise par les sondés ;
  • risques de recueillir des réponses de circonstance.

Biais induits, générés par la conception et l’administration des questionnaires

Les questionnaires exercent une violence symbolique sur les répondants :

  • effet ventriloque : recueil d’opinions purement artéfactuelles, à cause du caractère trop académique du questionnement ;
  • effet laminoir : écrasement des opinions recueillies, avec l’extrême standardisation des réponses proposées.

« Ce type de sondages a finalement plus de chances de mesurer le niveau d’alphabétisation politique que d’entrevoir les points de vue sur les questions posées. »

Biais topiques, attachés aux spécificités du thème imposé et des publics sollicités

Les questionnaires soulèvent également le problème de l’intelligibilité, du caractère ésotérique des affaires politiques européennes chez les personnes interrogées :

  • distance matérielle, cognitive et symbolique entre les répondants et la réalité européenne ;
  • sentiment d’éloignement géographique et affectif avec le pouvoir bruxellois ;
  • sentiment de méconnaissance quant aux mécanismes de la décision européenne et aux contours changeants de l’UE.

« Quand 70% des répondants déclarent savoir « peu » ou « rien » sur la chose européenne, il n’est pas inopportun de douter de la consistance de leurs réponses aux différentes sollicitations du questionnaire. »

Ainsi, « la production de données brutes dont les caractères méthodologique et sociologique sont discutables ne peut être dissipé par la sophistication ou la rigueur des opérations statistiques. (…) Il ne faut pas feindre de voir l’objectivation chiffrée de l’opinion publique européenne. (…) Les Eurobaromètres ne sont pas la version statistique et rationalisée de la réalité des opinions des Européens. »

Analyse externe aux Eurobaromètres : ressorts de l’institutionnalisation des résultats

La deuxième partie de l’article porte sur le marché monopolistique des sondages européens. « En plus de 35 ans, les Eurobaromètres ont opéré un double processus de substancialisation et de préemption de l’opinion publique européenne. »

« L’équivalence Eurobaromètre = opinion publique européenne est une évidence jamais ré-interrogée qui présente une forte valeur d’utilité pour tous les acteurs (dirigeants politiques européens, journalistes spécialisés sur l’Europe, spécialistes des études d’opinion). »

Les Eurobaromètres : un outil de feedback de plus en plus publicisé

« En raison de l’ampleur de la tâche de collecte, d’analyse et de comparaison des 27 populations nationales de l’UE, l’Eurobaromètre – une enquête commandée, financée, contrôlée et publiée par la Commission européenne – occupe une position de monopole. »

« Créé au cours de l’année 1973, le programme de sondages semestriels est conçu initialement comme un outil de feedback permettant de rendre compte aux responsables européens de l’état de l’opinion sur l’Europe dans l’ensemble des États-membres. »

« Peu à peu, la plus grande publicité (et la mise en ligne au cours des années 1990), donc la plus grande visibilité médiatique entraînent une transformation des rapports Eurobaromètres : au-delà de la forme plus « marketée », sur le fond, les résultats sont présentés comme sûrs, semblant ne plus souffrir les doutes, et les questions susceptibles de mettre au jour ou d’attiser les tensions entre les États-membres sont supprimées. »

« Au fils des années, alors que les répondants s’estiment majoritairement incompétents, indifférents, mal informés et peu désireux de l’être, les résultats favorables à l’unification sont systématiquement mis en exergue. »

« La question politiquement très sensible érigée en indicateur du soutien au processus d’unification invite les répondants à évaluer l’adhésion de leur pays à l’UE en terme de « chose », bonne ou mauvaise. Le caractère évasif du terme « chose » peut contribuer à neutraliser le caractère politiquement impliquant de la question. »

« Le travail de mise en forme des résultats montre que l’outil de feedback est progressivement devenu un instrument d’expertise politique, un appareil connu et reconnu de production de l’opinion publique européenne. »

Les Eurobaromètres : un outil instrumentalisé de « gouvernance »

« Aujourd’hui, les Eurobaromètres sont devenus un instrument de « gouvernance » capable de livrer aux décideurs européens les attentes des citoyens pour choisir en conséquence l’agenda politique et le plan de communication qui s’imposent. »

« La création des Eurobaromètres Spéciaux et Flash signale la transformation de l’outil de feedback en instrument de gouverne politique, principalement au service des projets portés par l’UE. »

« Les Eurobaromètres – notamment dans leur  version enquête qualitative – sont également considérés comme l’une des principales ressources du tournant participatif de la communication européenne visant à « écouter les citoyens ». L’outil devient un appareil d’écoute et d’interactions avec les citoyens. »

Ainsi, « le programme de sondages d’« Etat » s’est progressivement mué en artifice démocratique réputé capable de réduire la distance qui sépare l’Europe politique des citoyens européens. »

En conclusion, pour Philippe Aldrin, le caractère scientifiquement discutable des données ou l’évidente instrumentalisation de l’outil ne semblent pas en mesure d’en parasiter la forte valeur d’utilité. D’autant que chaque catégorie de partenaires apporte sa légitimité spécifique :

  • légitimité institutionnelle et politique pour les « eurocrates »
  • légitimité professionnelle et technique pour les sondeurs ;
  • légitimité scientifique et académique pour les chercheurs.

« Cette réalité explique l’effet d’oracle de l’instrument et l’absence de discussion critique à son égard. »

Quelles sont les priorités de communication de l’UE pour 2012 ?

Conformément à la déclaration politique « Communiquer l’Europe en partenariat » signée par le Parlement européen, le Conseil de l’UE et la Commission le 22 Octobre 2008, les institutions de l’UE doivent identifier des priorités communes en matière de communication européenne

Orientations communes pour la communication de l’UE présentées par les États-membres

Première étape, le Groupe interinstitutionnel de l’information (GII), qui rassemble les communicants européens, s’est réuni à Strasbourg le 7 juin 2011 pour partager les orientations communes présentées par les États-membres. 22 États-membres – l’Allemagne et la France ne semblant curieusement pas avoir participé – ont soumis leurs idées, ainsi résumées :

  • les défis du développement du marché intérieur et de la compétitivité : promotion d’une croissance intelligente, durable et inclusive et coopération en matière de gouvernance économique
  • l’environnement durable (sécurité énergétique, climat, protection de l’eau) : prévention des risques, sécurité énergétique et sûreté nucléaire, enjeu climatique, protection et gestion de l’eau
  • l’immigration et les défis démographiques : convergence contrôle des frontières +  développement socio-économique des pays tiers

Priorités interinstitutionnelles de communication de l’UE pour 2012

Seconde étape, le Groupe de travail sur l’information au sein du Conseil de l’UE s’est réuni le 15 juillet, le 16 septembre et enfin le 27 octobre 2011 afin de prendre en compte notamment les propositions de la Commission précisées par le discours sur l’État de l’Union du Président Barroso et de finaliser la liste des priorités communes de communication, qui sont donc :

1. La reprise économique, notamment :

  • (i). La gouvernance économique
  • (ii). Europe 2020 – Croissance et durabilité environnementale
  • (iii). Compétitivité – Développer le marché intérieur et le marché unique du numérique

2. Bâtir une Europe des citoyens, notamment :

  • (i). Éliminer les obstacles aux droits des citoyens
  • (ii). La libre circulation des personnes
  • (iii). Responsabiliser les citoyens: les droits des consommateurs et l’initiative citoyenne
  • (iv). Défis de l’immigration et de la démographie

3. Tirer le meilleur parti des politiques de l’UE, notamment :

  • (i). Maximiser la valeur ajoutée des politiques de l’UE
  • (ii). Le coût de la non-Europe
  • (iii). La dimension extérieure de l’UE en tant qu’acteur mondial

Continuités et nouveauté des priorités de communication de l’UE

Après l’année 2009 marquée par 4 priorités de communication, dont les élections européennes, l’approche pluriannuelle adoptée pour les années 2010-2011 semble également s’appliquer pour ces nouvelles priorités qui couvriront la période 2012-2013.

Sans surprise, les questions économiques et financières sont constamment au cœur des priorités de communication :

  • la réponse de l’Europe à la crise financière et le ralentissement économique en 2009 ;
  • diriger la relance économique et mobiliser de nouvelles sources de croissance en 2010-2011 ;
  • la reprise économique avec notamment la gouvernance économique, la durabilité environnementale et la compétitivité pour 2012-2013.

De même, l’accent sur « l’Europe des citoyens » demeure à chaque exercice au cœur des priorités : de la célébration des 20 ans de la chute du rideau de fer en 2009 à la promotion des « droits des citoyens » (libre circulation et initiative citoyenne) en 2012-2013.

Principale nouveauté des priorités de communication de l’UE pour 2012-2013, impulsée par les institutions de l’UE et non par les États-membres : une stratégie de communication plus pro-active sur l’UE en tant que telle et non plus seulement sur ses actions : la valeur ajoutée des politiques de l’UE et le coût de la non-Europe.

Ainsi, tant dans la démarche – avec une consultation préalable des États-membres – que dans les thèmes – avec des messages sur l’UE en tant que telle – les priorités de communication de l’UE atteignent une relative maturité.

Pourquoi l’exposition médiatique de l’UE n’est pas favorable à son image ?

Sans exposition, il n’y a pas d’attention. L’inexistence médiatique de l’UE est souvent considérée comme la première cause d’indifférence, de désintérêt citoyen pour l’UE voire de désaffection civique lors des scrutins européens. A contrario, une forte exposition médiatique – telle que l’Europe vient de connaître avec la crise de l’euro et en Grèce – serait-elle l’assurance d’éveiller l’intérêt ?

Pour ancrer une image dans l’opinion publique, la seule maîtrise de l’exposition médiatique ne suffit pas

Exposition médiatique ≠ attention régulière

Avec un flux quotidien d’informations ayant considérablement augmenté (multiplication des canaux, des supports…), les citoyens sont littéralement assiégés par des informations en nombre et en acuité croissants.

Rechercher une exposition médiatique – au-delà des périodes de crise qui braque les projecteurs – pour s’inscrire durablement dans le champ de l’attention quotidienne devient de plus en plus illusoire.

Autrement dit, il ne suffit pas pour l’UE d’être visible pour intéresser l’opinion publique. A fortiori encore moins pour influencer les jugements portés par les citoyens.

Exposition médiatique ≠ maîtrise de l’agenda médiatique

L’époque n’est plus aux années Reagan pendant lesquelles le « spin-doctor » Mike Deaver met en œuvre la mécanique « hyper-visibilité = bonne image » avec la formule : «il faut faire la météo», c’est-à-dire façonner l’image par une mise en scène des événements visant à frapper les esprits et distribuer des « éléments de langage » aux médias.

Il n’est plus exact qu’en accélérant le rythme d’exposition d’un sujet dans les médias, le détenteur légitime de ce sujet oblige la presse à « venir sur son terrain » et donc à mettre un terme à un agenda fixé de fait par la presse « qui mène la danse » en imposant son propre scénario.

Même avec une forte exposition médiatique, comme lors de crise, il n’est pas vraiment possible de maîtriser l’agenda médiatique ; du moins insuffisamment longtemps pour ancrer la moindre image.

Pour influencer l’image dans l’opinion, il faut capter l’attention et disposer d’un pouvoir d’évocation

Considérons justement comme lors de la semaine dernière que l’attention médiatique soit visiblement portée sur l’UE, il s’agit pour tenter d’influencer l’image de l’UE dans l’opinion publique de disposer d’un « pouvoir évocateur ».

Défini comme la capacité de suggérer une position cohérente dans les « associations-valeurs » et en adéquation avec les aspirations latentes de l’opinion, le pouvoir évocateur cohérent est un moyen de créer un « short cut », un raccourci qui associe une idée-force à des valeurs et façonne l’image.

Ainsi défini, le pouvoir évocateur de l’UE devient particulièrement problématique en période de crise car le « short cut » sur l’Europe soulève une ligne de fracture autour de la dimension démocratique de la construction européenne :

  • pour les uns, le short-cut sur l’Europe : la construction européenne est l’avenir des États-nations européens ;
  • pour les autres, le short-cut sur l’Europe, c’est le déficit démocratique, peuples contre élites.

Ainsi, en période de forte exposition médiatique – condition nécessaire pour capter l’attention et influer sur l’image – l’Europe plutôt que de capitaliser sur un éventuel capital d’évocation cohérent ne voit que se renforcer des opinions divergentes, renforcant une image fracturée.

Timeline des années européennes

Inaugurées en 1983 avec l’Année européenne des PME et de l’artisanat, ces opérations événementielles organisées chaque année – sauf en 1991 – par les institutions européennes sont « des initiatives visant à sensibiliser le plus large public possible à une problématique ou un thème, en vue de faire évoluer les mentalités ou les comportements » – dont l’efficacité en termes de communication est sujet à question

Timeline antéchronologique des Années européennes :

• 2013 – Année européenne des citoyens

2013 marque le 20e anniversaire de la création de la citoyenneté européenne dans le cadre du traité de Maastricht. Cette Année européenne des citoyens vise à aider les citoyens européens à exercer leur droit de se déplacer et de séjourner librement au sein de l’UE avec comme objectifs : – sensibiliser les citoyens à leur droit de séjourner librement dans l’Union européenne et aux avantages qu’ils peuvent retirer des droits et politiques de l’UE, – stimuler la participation active des citoyens au processus décisionnel de l’UE, – favoriser le débat sur l’impact et le potentiel du droit à la libre circulation, particulièrement au niveau du renforcement de la cohésion et de la compréhension mutuelle entre les personnes.

• 2012 – Année européenne du vieillissement actif et de la solidarité intergénérationnelle

Objectifs : – promouvoir la création d’une culture viable du vieillissement actif tout au long de la vie et de solidarité entre les générations ;  – maintenir la vitalité des personnes âgées, renforcer leur participation à la société et éliminer les obstacles entre les générations.

• 2011 – Année européenne du bénévolat et du volontariat

Objectifs de l’Année européenne 2011 : – travailler à l’instauration de conditions propices au volontariat dans l’Union européenne ; – donner aux organisations vouées au volontariat les moyens d’agir et améliorer la qualité de ce dernier ; – récompenser et reconnaître les activités de volontariat ; – sensibiliser l’opinion publique à la valeur et à l’utilité du volontariat.

• 2010 – Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale

Objectifs : – sensibiliser voire même interpeller les citoyens au fait que la pauvreté est un fléau qui affecte encore la vie quotidienne de nombreux Européens ; – reconnaître le droit des personnes en situation de pauvreté et d’exclusion sociale à vivre dans la dignité et à prendre une part active à la société ; – accroître l’adhésion du public aux politiques d’inclusion sociale, en soulignant la responsabilité de chacun dans la lutte contre la pauvreté et la marginalisation ; – promouvoir une plus grande cohésion dans la société et faire en sorte que nul ne doute des avantages que comporte, pour tous les citoyens, une société sans pauvreté ; – encourager l’engagement de l’ensemble des parties prenantes car toute avancée véritable nécessite des efforts durables à tous les niveaux de gouvernance. L’Union européenne compte actuellement 78 millions de personnes – soit 16 % de sa population – menacées de pauvreté. La pauvreté menace 19 % des enfants de l’Union et un Européen sur dix vit au sein d’un ménage où personne ne travaille.

• 2009 – Année européenne de la créativité et de l’innovation

Prendre en compte toutes les formes d’innovation avec l’Année européenne 2009 : de la création artistique et culturelle à la dimension sociale en passant par le monde des entreprises : – instaurer un environnement propice à la créativité et à l’innovation ; – stimuler l’enseignement et la recherche ; – favoriser la résolution des problèmes et l’utilisation pratique des connaissances et des idées ; – engendrer des synergies.

• 2008 – Année européenne du dialogue interculturel

Dans le cadre des programmes Erasmus, Leonardo Da Vinci, Jeunesse et Culture , le défi est d’introduire un dialogue là où il importe, à l’école ou dans des espaces éducatifs et d’apprentissage, au travail ainsi que dans les espaces de loisir, culturels et sportifs et associatifs

Objectifs de l’Année européenne 2008 :
– promouvoir la diversité culturelle et le dialogue interculturel en Europe ; – promouvoir la culture en tant que catalyseur de la créativité et de l’innovation dans le cadre de la stratégie de Lisbonne pour l’emploi et la croissance ; – faire de la culture une composante essentielle dans les relations extérieures de l’UE afin de créer des ponts avec les autres régions du monde. Les secteurs culturel et créatif – télévision, cinéma, musique, arts du spectacle, divertissement, etc. – ont généré en 2003 dans l’UE un chiffre d’affaires de 654 milliards d’euros (soit 2,6% du PIB de l’Union).

• 2007 – Année européenne de l’égalité des chances pour tous

Dans le cadre du Livre vert de la Commission « Egalité et non-discrimination dans l’Union européenne élargie » en 2004, un des objectifs de la stratégie-cadre pour la non-discrimination et l’égalité des chances pour tous.

Objectifs de l’Année européenne 2007 : – sensibiliser l’opinion publique au droit à l’égalité et à la non-discrimination, – stimuler un débat sur les moyens de renforcer la participation à la société des groupes sous-représentés, – célébrer et accueillir la diversité, – œuvrer en faveur d’une société plus solidaire.

• 2006 – Année européenne de la mobilité des travailleurs

Dans le cadre de la « stratégie de Lisbonne » pour la croissance et l’emploi de l’Union européenne, Un des objectifs de l’Année européenne 2006 pour une stratégie de croissance et d’emploi de l’UE : – sensibiliser l’ensemble des acteurs concernés aux droits des travailleurs en matière de libre circulation des personnes ; – développer l’échange de bonnes pratiques relatives aux expériences de mobilité ; – renforcer le socle de connaissances autour des flux de mobilité en Europe, des obstacles et des motivations. Moins de 1,5% des Européens résident dans un pays de l’Union autre que leur pays d’origine, chiffre stable depuis 30 ans.

• 2005 – Année européenne de la citoyenneté par l’éducation

Un objectif d’éducation à la citoyenneté démocratique de l’Année européenne 2005 : – Promouvoir les valeurs démocratiques des droits de l’Homme, de la tolérance et du pluralisme culturel – Renforcer l’engagement des États membres à faire de l’Éducation à la Citoyenneté Démocratique et de l’Éducation aux Droits de l’Homme un objectif prioritaire de l’élaboration des politiques et à engager des réformes durables ; – Fournir à cet effet un cadre et des instruments aux États membres ; – Encourager les initiatives et la création de partenariats permettant la mise en commun des connaissances et des bonnes pratiques.

• 2004 – Année européenne de l’éducation par le sport

Dans le cadre de la déclaration annexée au traité d’Amsterdam définissant le sport comme « ferment de l’identité des peuples » après que le Conseil européen de Nice, en décembre 2000, ait souligné « ses fonctions sociales en Europe, devant être prises en compte dans la mise en œuvre des politiques communes ». Spécificité de l’Année européenne 2004 : Ouverture à des États non membre de l’UE (Roumanie, Bulgarie, Turquie).

• 2003 – Année européenne des personnes handicapées

Organisée dans le cadre de la « déclaration de Madrid » : « Non-discrimination plus Action positive font l’inclusion sociale ». Objectifs de l’Année européenne 2003 : – Mettre en lumière les obstacles et les discriminations auxquelles les personnes handicapées sont confrontées ; – Améliorer les conditions de vie de nos concitoyens handicapés ; – Sensibiliser le public aux droits des personnes handicapées Plus de 37 millions de personnes, soit 10% de la population totale de l’UE, souffrent d’un handicap dans l’Union européenne.

• 2002 – Année européenne du Patrimoine industriel et technique 

• 2001 – Année européenne des langues

Dans le cadre du Livre Blanc « Enseigner et apprendre : Vers la société cognitive », l’Année européenne des langues 2001 est organisée par l’UE et le Conseil de l’Europe. Principaux messages de l’Année européenne des langues : – l’Europe est multilingue et le sera toujours – l’apprentissage de langues ouvre des possibilités aux gens – tout le monde peut le faire. Quarante-cinq pays d’Europe y ont participé.

• 2000 – Année européenne du GSM

• 1999 – Année européenne de la lutte contre la violence à l’égard des femmes

Un Eurobaromètre sur « l’opinion des Européens sur la violence domestique dont sont victimes les femmes » révèle que la violence sexuelle dont sont victimes les femmes est considérée comme très grave par 90 % des citoyens européens. À l’issue de cette année, le Parlement européen et le Conseil adoptent une décision créant DAPHNE, le seul programme de l’Union européenne destiné à prévenir et à combattre toute forme de violence survenant dans la sphère publique ou privée à l’encontre des femmes, des adolescents et des enfants.

• 1998 – Année européenne de la démocratie locale et régionale

• 1997 – Année européenne contre le racisme et la xénophobie

• 1996 – Année européenne de l’éducation et de la formation tout au long de la vie

Objectifs de l’Année européenne 1996 : – sensibiliser le public européen à l’importance de l’éducation et de la formation tout au long de la vie, – promouvoir une meilleure coopération entre les structures d’éducation et de formation et les entreprises en particulier les PME, – contribuer à la réalisation d’un espace européen de l’éducation et de la formation par la reconnaissance académique et professionnelle des qualifications au sein de l’Union, – souligner l’apport de l’éducation et de la formation pour l’égalité des chances.

• 1995 – Année européenne du jeune conducteur

• 1994 – Année européenne de la nutrition et de la santé

• 1993 – Année européenne des personnes âgées et de la solidarité entre les générations

Objectifs : – souligner la dimension sociale de la Communauté, – sensibiliser davantage les sociétés aux questions du vieillissement, – promouvoir les débats et la solidarité entre les générations, – faire participer les personnes âgées au processus d’intégration communautaire. Depuis cette initiative, le 3 décembre de chaque année, les institutions européennes célèbrent la Journée européenne des handicapés.

• 1992 – Année européenne pour la sécurité, l’hygiène et la santé sur le lieu de travail

Objectifs : – Promouvoir et valoriser les mesures communautaires dans le domaine de la sécurité, de l’hygiène et de la santé sur le lieu de travail, auprès du grand public – Informer sur les risques professionnels et leur prévention – Former les travailleurs et les employeurs dans les domaines visés. Les publics ciblés : jeunes, travailleurs, employeurs, PME, praticiens de la santé et de la sécurité.

• 1990 – Année européenne du tourisme

• 1989 – Année européenne de l’information sur le cancer

• 1988 – Année européenne du cinéma et de la télévision

• 1987 – Année européenne de l’environnement

L’Année européenne de l’environnement marque l’entrée en vigueur, le 1er juillet 1987, de l’Acte unique européen. Dans ce texte, l’environnement est reconnu comme constituant l’un des objectifs essentiels de la Communauté.

• 1986 – Année européenne de la sécurité routière

• 1985 – Année européenne de la musique

Après la mise en place en France par Jack Lang, ministre de la culture, de la fête de la musique (première édition le 21 juin 1982 et officiellement déclarée le 21 juin 1983), l’UE reprend ce thème pour l’année européenne 1985.

• 1984 – Année européenne de l’Européenne et de l’Européen

• 1983 – Année européenne des PME et de l’artisanat

Première utilisation officielle de l' »Année européenne » : le Parlement européen proclame l’année 1983 « Année des PME et de l’artisanat ».

Les grandes dates de la communication de l’Union européenne

Découvrez à travers 24 événements les principales étapes de la politique de communication de l’UE :

• « Europcom », le 1er colloque européen sur la communication publique en Europe et sur l’Europe – 12 octobre 2010

Du 12 octobre au 14 octobre 2010, à Bruxelles, plus de 400 communicants publics de toutes les institutions et services publics des différents niveaux de pouvoirs des 27 États-membres de l’UE se sont retrouvés pour aborder les enjeux de la communication publique en Europe et sur l’Europe.

• Plan d’action de Viviane Reding pour améliorer la communication de la Commission européenne – 21 juin 2010

La stratégie de Viviane Reding en matière de communication de l’UE semble davantage préoccupée par les médias traditionnels et les pratiques politiques plutôt que porté par les opportunités des médias sociaux et les pratiques citoyennes : – Professionnalisation du personnel et des outils – Centralisation des prises de parole généralistes – Personnalisation autour de Barroso 14 mesures pour développer et renforcer la vocation servicielle de la DG Communication.

• Entrée en fonction de Viviane Reding, Vice-Présidente, Commissaire désignée pour la justice – 10 février 2010

Nouvelle position rétrogradée pour la communication au sein du Collège des Commissaires – Margot Wallström était « Première Vice-présidente de la Commission européenne responsable de la stratégie de communication » tandis que Viviane Reding n’est pas explicitement titulaire de ce dossier.

• Lettre ouverte au président Barroso et aux futurs Commissaires afin d’ »exploiter la puissance d’Internet » – 12 janvier 2010

La communauté des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne rédige une lettre ouverte afin d’« exploiter la puissance d’Internet pour une meilleure communication » grâce à la consolidation et l’amélioration d’une information claire, précise et mise à jour sur le portail Europa ainsi que la création d’une culture de communication interne qui encourage et habilite le personnel à utiliser Internet et les nouveaux médias pour interagir avec les citoyens. En mai, Viviane Reding leur répond qu’« Internet doit être un élément essentiel de nos efforts pour communiquer » dans un contexte de « croissance zéro des ressources humaines en communication ».

•  Campagne de communication officielle du Parlement européen pour les élections européennes – 17 mars 2009

Seule institution européenne dont les membres sont élus au suffrage universel direct, le Parlement européen réalise une campagne de communication unique dans les 27 États membres pour mobiliser un électorat tenté par l’abstention. Le message de cette campagne est relatif au choix en s’inscrivant dans une démarche non partisane ne favorisant aucun choix particulier. Le budget de la campagne s’élève à environ 18 millions d’euros, rapporté aux 375 millions d‘électeurs potentiels, cela signifie un budget de cinq centimes d’euros par citoyen.

• Déclaration de principe sur la politique de communication de la Commission européenne – 11 mars 2009

La mission de communication de la Commission européenne est l’une des priorités de la Commission européenne, pleinement intégrée dans l’ensemble de ses activités opérationnelles, qui consiste à assurer la communication concernant l’UE et ses politiques. Cette priorité reflète l’engagement de la Commission à l’égard de la démocratie, du dialogue et de l’échange de vues. La communication participe de la démarche politique qui vise à créer, chez les citoyens, un sentiment d’appropriation des politiques de l’UE et à établir une sphère publique européenne.

• Déclaration politique des institutions de l’Union européenne pour communiquer en partenariat – 22 octobre 2008

Les institutions européennes (Conseil de l’UE, Commission et Parlement européen) décident de « mettre en place une synergie » à travers une déclaration politique visant à créer une démarche pragmatique de partenariat fondé sur le choix annuel de priorités conjointes de communication et sur une coopération concrète entre les services de communication des États membres et des institutions.

• EuroparlTV, la webTV du Parlement européen  – 17 septembre 2008

Doté d’un budget de 9 millions d’euros par an, EuroparlTV vise « à diffuser en direct des événements parlementaires proprement dits, et à mieux faire découvrir l’activité de l’institution, via des portraits de parlementaires, interviews et débats ». Les vidéos – traduites dans plus de vingt langues – sont classées dans des rubriques très ouvertes à l’internaute : « Votre Parlement », « Votre point de vue », « Jeune Europe » et « Parlement en direct ».

• Avis du Comité économique et social européen (CESE) « Comment concilier dimension nationale et européenne dans la communication sur l’Europe » – 10 juillet 2008

Béatrice Ouin, rapporteur, estime que la politique de communication européenne doit reposer sur : – un socle commun de connaissances sur l’Europe (kits à destination des élèves) ; – une base commune d’information dans les médias européens (packs multimédias pour les journalistes) ; – communiquer sur le projet européen via des formations sur l’UE (valeurs et réalisations) aux journalistes, aux élus locaux, aux enseignants et à la société civile organisée.

• Communiquer sur l’Europe dans les médias audiovisuels – 24 avril 2008

La Commission veut contribuer à une meilleure information des citoyens et assurer une couverture plus large des affaires européennes sur les stations de radio, les chaînes de télévision et les plateformes multimédias « en encourageant la coopération et les échanges entre les organismes de radio et de télévision et en proposant gratuitement des produits audiovisuels ». Cette stratégie vise à donner aux citoyens européens les moyens de s’informer sur leurs médias de prédilection et créer à terme une sphère publique européenne.

• «Debate Europe» — Exploiter les réalisations du Plan D comme Démocratie, Dialogue et Débat – 2 avril 2008

Bilan du Plan D entre 2005 et 2007, notamment six projets de consultation des citoyens coordonnés par des organisations de la société civile, ainsi que des projets locaux axés sur les femmes et sur les jeunes : l’adhésion du public à l’UE ne peut se construire que par un débat ouvert à la participation des citoyens. Alors que la stratégie du Plan D consistant à «mieux écouter, mieux expliquer et agir localement», la nouvelle phase pour 2008 et 2009 prend le nom de « Debate Europe » et vise à mettre les citoyens en relation avec les décideurs politiques afin de briser le cloisonnement entre questions nationales et européennes.

• « Euranet », le réseau européen de radios – 26 février 2008

Un consortium regroupant 16 stations radiophoniques issues de 13 États membres de l’UE qui diffuse quotidiennement des programmes traitant de l’actualité européenne pour une audience estimée de 12 à 19 millions d’auditeurs par jour dans l’UE.

• Communiquer sur l’Europe par Internet : faire participer les citoyens – 3 octobre 2007

Le portail EUROPA, lancé en février 1995, est rapidement devenu la principale référence pour les informations sur l’Union européenne, ses activités et ses politiques. La Commission lance une nouvelle stratégie visant à intégrer la culture Internet et à exploiter les possibilités de la communication en ligne en vue d’élargir le débat sur l’UE. Le défi est double : réorganiser le site EUROPA et susciter l’intérêt et le dialogue ouvert et en temps réel sur les affaires européennes.

• Communiquer sur l’Europe en partenariat – 3 octobre 2007

Parce que la communication sur l’Europe ne doit pas être “l’affaire de Bruxelles”, la Commission a besoin du soutien des autres institutions et des États membres. Tous les acteurs concernés doivent communiquer de façon cohérente et intégrée sur l’action européenne : mise en place de partenariats de gestion, basés sur des plans de communication communs, avec les États membres qui le souhaitent, développement d’une collaboration plus étroite avec les institutions européennes à travers un accord interinstitutionnel sur la communication afin de donner des priorités de l’UE en matière de communication et de convenir de la stratégie de la communication de l’Union.

• Lancement d’un concours de recrutement dans le domaine de la communication et de l’information – 28 février 2007

Premier concours destiné aux spécialistes de la communication, l’Office de sélection du personnel (EPSO) lance une procédure pour répondre aux besoins des institutions européennes en personnel hautement qualifié dans le domaine de la communication et de l’information, Le concours d’administrateurs vise à recruter du personnel qui se verra confier des tâches d’analyse, de conception, d’étude, de conseil et de rédaction. Les lauréats du concours d’assistants effectueront de tâches d’assistance, de soutien et de logistique.

• « EUTube », la chaîne de vidéos de l’UE sur YouTube – 3 mars 2006

La Commission européenne lance une chaîne sur YouTube. Un mois et demi après le lancement, plus d’un million de visites et près de 7 millions de vidéos ont été visionnées.

• Livre blanc sur une politique de communication européenne : “Combler le fossé entre l’Europe et ses citoyens » – 1 février 2006

Nouvelle approche, plus démocratique, de la communication entre l’UE et ses citoyens, en prévoyant le passage : – d’une communication à sens unique vers un dialogue renforcé; – d’une communication axée sur les institutions vers une communication axée sur les citoyens; – d’une conception venant de Bruxelles vers une démarche plus décentralisée. Le livre blanc définit cinq grands domaines d’action : – Définir des principes communs et une vision commune de la politique de communication de l’UE. – Impliquer les citoyens : améliorer l’éducation civique, créer une relation entre les Européens et renforcer les liens entre les citoyens et les institutions. – Collaborer avec les médias et utiliser le potentiel offert par les technologies de l’information comme Internet. – Comprendre l’opinion publique européenne via un réexamen de la méthodologie des sondages Eurobaromètre. – Agir ensemble en établissant un partenariat entre tous les acteurs concernés (institutions européennes, États membres, collectivités locales et régionales, partis politiques et organisations de la société civile). Le livre blanc est le premier document de la Commission à mentionner le concept de sphère publique européenne.

• Plan D comme Démocratie, Dialogue et Débat – 13 octobre 2005

A la suite des «non» référendaires français et néerlandais à la Constitution européenne, le plan D cherche à stimuler la communication et le débat sur les activités de l’UE en répondant à la nécessité d’être à l’écoute des attentes des citoyens. Autour de trois principes stratégiques : « mieux écouter », « mieux expliquer » et « agir localement pour associer les citoyens à la réflexion », le plan D amène les gens à débattre de l’UE et des politiques européennes, et les responsables politiques à écouter les citoyens.

• Plan d’action de la Commission relatif à l’amélioration de la communication sur l’Europe – 20 juillet 2005

Dispositif interne à la Commission comprenant 50 mesures concrètes à prendre afin d’assurer une communication plus efficace sur l’Europe, soutenue par une approche moderne et plus professionnelle dans tous les services. La Commission doit donc mettre de l’ordre dans ses propres affaires, par une organisation plus efficace et une meilleure utilisation tant des ressources humaines que des ressources financières, ainsi que des outils et des services de communication.

• Entrée en fonction à la Commission de Margot Wallström au poste de vice-présidente chargée des relations inter-institutionnelles et de la stratégie de communication – 22 novembre 2004

A un poste inédit, Margot Wallström doit contribuer à l’élaboration d’une nouvelle approche de la communication européenne, qui place les citoyens au centre des politiques de l’Union. Les principaux objectifs de son mandat : – mettre fin au “jeu des reproches” et créer une nouvelle culture de coopération entre les institutions, – développer un “sentiment d’appartenance commun” afin de partager plus largement le projet européen, – “reconnecter” les citoyens grâce à une nouvelle stratégie insérant la communication à un stade précoce, – mettre en place une “infrastructure démocratique transeuropéenne” pour un débat allant de la base au sommet.

• Conseil européen de Bruxelles : nécessité de sensibiliser davantage les citoyens à l’Union et à ses réalisations – 17 juin 2004

Les 17 et 18 juin 2004, les chefs d’État ou de gouvernement des Vingt-cinq adoptent à Bruxelles le traité établissant une Constitution pour l’Europe. Ils reconnaissent la nécessité de sensibiliser davantage les citoyens à l’importance du travail accompli par l’Union et à son incidence pour leur vie quotidienne. La Commission doit proposer que l’Union relève ce défi par une politique commune de la communication.

• La mise en oeuvre de la stratégie d’information et de communication de l’Union européenne – 20 avril 2004

Adoption d’une approche réaliste et progressive reposant sur deux axes majeurs : – une capacité pour l’UE d’élaborer et de diffuser des messages adaptés et ciblés sur ses différents thèmes d’information prioritaires, – un partenariat volontaire et opérationnel avec les États membres permettant de développer une réelle mise en synergie des structures et capacités des États membres en complément des actions de l’UE. Par ailleurs, une meilleure coordination des moyens propres de la Commission tant en ce qui concerne ses outils de communication que sa culture interne de communication.

• Une stratégie d’information et de communication pour l’Union européenne – 10 février 2002

Élaboration d’une stratégie d’information et de communication de l’UE, globale et cohérente, devant permettre de développer une meilleure perception de son existence et de son rôle par ses citoyens. Pour la 1e fois, propose d’établir le socle de base nécessaire au développement d’une politique de communication commune aux institutions européennes.

• Un nouveau cadre de coopération pour les activités concernant la politique d’information et de communication – 27 juin 2001

La Commission propose aux institutions européennes et aux États-membres un nouveau cadre de coopération. Une hypothétique synergie volontaire, qui devrait permettre d’améliorer la perception de l’UE, de ses institutions et de leur légitimité.

• Conseil européen d’Helsinki : unir les efforts pour diffuser des informations générales coordonnées – 10 décembre 1999

Les 10 et 11 décembre 1999, les chefs d’État et de gouvernement demandent au Parlement européen, au Conseil et à la Commission d’unir leurs efforts pour diffuser des informations générales coordonnées sur l’Union et pour optimiser l’utilisation des ressources.