Communication ratée pour le concours « J’♥ l’Europe »

J’♥ l’Europe, c’est le concours que la Commission européenne organise sur le web afin de sélectionner la meilleure affiche de la Journée de l’Europe 2010…

« J’♥ l’Europe » ou comment faire d’un grand événement commémoratif autour des symboles de la construction européenne un simple jeu concours de graphisme avec remise de prix pécuniaire

Alors que la célébration de la Journée de l’Europe constitue un rendez-vous autour des symboles de la construction européenne et de ses actes fondateurs doté d’une forte dimension commémorative, du fait qu’elle renvoie à un moment fondateur, la Déclaration Schuman du 9 mai 1950, au Salon de l’Horloge ;

le concours organisé par la Commission européenne offre pour expédient symbolique une évaluation des affiches « par un jury d’éminents spécialistes européens du graphisme et de la communication » et une rémunération des lots: « 2 000 euros pour le gagnant et les candidats arrivant en deuxième et troisième positions recevront chacun 1 000 euros ».

« J’♥ l’Europe » ou comment faire d’une occasion rare de pédagogie sur les réalisations concrètes de l’UE un no man’s land d’information même basique

Alors que la célébration de la Journée de l’Europe constitue un événement annuel à date fixe bien identifiable, prétexte légitime pour donner une dimension pédagogique sur les réalisations concrètes de l’UE ;

le concours organisé par la Commission européenne se révèle d’une pauvreté affligeante en matière d’information : la date du 9 mai n’est même pas clairement identifiable et les 60 ans de la Déclaration Schuman – qui marqueront à n’en pas douté l’événement – ne sont, tout simplement, pas abordés.

« J’♥ l’Europe » ou comment faire d’un potentiel rendez-vous festif et populaire autour de l’attachement à l’Europe un énième cocktail à Bruxelles

Alors que la célébration de la Journée de l’Europe constitue une manifestation potentiellement festive, en organisant des actions attirant un large public telles que spectacles, festivals de cinéma, village avec des stands, opération « portes ouvertes » ;

le concours organisé par la Commission européenne convie 12 finalistes – seulement – à une cérémonie de remise de prix qui se tiendra à Bruxelles. Les trois gagnants « se verront offrir un séjour à Bruxelles, frais de transport et de logement payés, pour participer à la cérémonie de remise de prix ».

« J’♥ l’Europe » ou comment faire d’une éventuelle opération d’inspiration 2.0 au service des internautes un banal usage du web au profit d’une minorité

Alors que la célébration de la Journée de l’Europe sur le web constitue une opportunité de valoriser les grandes implications d’un public restreint afin de susciter la participation réduite d’un large public ; i.e. positionner le site comme vitrine des contenus réalisés, partagés, commentés et notés par les internautes ;

le site du concours de la Commission européenne se limite à mettre en ligne le règlement du concours – particulièrement incompréhensible, comme la question « Que se passera-t-il si je fais partie des mais que je ne réponds pas aux critères du concours? » et se contente du vote en ligne sur les seules 12 affiches retenues par le jury en ne précisant pas si ces affiches seront disponibles comme E-card personnalisables et téléchargeables mais en indiquant que « les affiches des 12 finalistes pourront également être utilisées dans des expositions organisées par la Commission européenne » et limitées à un public ultra-minoritaire.

Ainsi, « J’♥ l’Europe », c’est le parfait contre-exemple en matière de communication européenne.

Quels challenges pour la nouvelle plateforme de blogging « Ideas on Europe » incitant les universitaires à blogger sur l’Europe ?

« Ideas on Europe » est une nouvelle plateforme de blogging sur l’Europe :

  • dédiée à combler le fossé entre les milieux universitaires travaillant sur les questions européennes et le grand public ;
  • lancée par l’University Association for Contemporary European Studies (UACES) forte de plus de 1 300 membres universitaires, chercheurs ou étudiants ;
  • positionnée comme impartiale et sans préjugé afin de s’engager dans des débats documentés et argumentés sur les enjeux européens.

Challenges propres à la conversion au web de la communauté universitaire : comment créer une audience de blogging universitaire ?

Comme le remarque Kosmopolito, plusieurs « obstacles » rendent difficile la conversion au blogging de cibles universitaires :

1er challenge : la formation des universitaires aux techniques du web 2.0

Parce que les connaissances sur le web 2.0 ne sont pas suffisamment diffusées au sein des milieux universitaires, il convient de former les universitaires à l’utilisation d’une plateforme simplifiée de publication.

2e challenge : la création d’une offre éditoriale de blogging universitaire

Parce que les blogs spécialisés sur l’Europe ne sont pas suffisamment identifiés, au sein des milieux universitaires, il convient d’identifier l’offre éditoriale de blogging universitaire tant pour recruter des contributeurs que des lecteurs et tout en favorisant un mode de rédaction adapté au web et au référencement.

3e challenge : la reconnaissance académique du blogging universitaire

Parce que les modes de reconnaissance académique ne sont pas suffisamment orientés sur les publications 100% web, il convient de développer e-recommandation et e-réputation universitaires.

Challenges propres à l’animation d’une communauté dans l’eurosphère : comment créer un public de blogging sur l’Europe ?

1er challenge : le « community management » ou l’animation de la communauté

Pour reprendre le cercle vertueux de « la pyramide de consommation des médias en ligne » présenté par le blog Internet & Opinion, il convient de favoriser les phénomènes suivants :

  • archivage (type Delicious) ;
  • partage (type Technorati, Wikio ou Stumbleupon),
  • participation à des sondages ou votes (type Digg) ;
  • réaction via commentaires, forums, e-pétition ;
  • proposition de sujets/articles et modération.

afin de recruter une audience passive puis active, de fidéliser un public impliqué voire même d’animer une communauté de participants qui s’identifient au positionnement de la plateforme.

2e challenge : le « conversation management » ou l’organisation de la conversation

Pour reprendre l’analyse de Netpolitique : « Organiser la conversation avant d’animer la communauté », il convient également de « créer des dispositifs d’animation de la conversation avec création d’événement sur Facebook et d’un hashtag (marqueur) dédié pour Twitter ».

3e challenge : le « cross-posting blogging » ou la multi-publication

Comme le signale le blog EU Media, la compétition existe entre plusieurs plateformes de blogging sur l’Europe :

Blogactiv :

  • existe en 3 langues : anglais, allemand et français,
  • met en avant 36 blogs : les plus actifs.

BabelBlogs :

  • existe en 6 langues: anglais, allemand, espagnol, italien, polonais et français,
  • rassemble 120 blogs.

EurosBlogs : existe en 4 langues : anglais, allemand, italien et français, met en avant 4 blogs :

  1. Y’a pas le feu à l’Europe – Le blog « Eurosuisse » : L’Europe vue de Suisse, avec l’Institut européen de l’Université de Genève
  2. Chenôve aux quatre coins de l’Europe – Le blog du transeuropéen : 30 lycéens, 4 destinations pour une première : récit d’un tour d’Europe éducatif et festif.
  3. Les Européens du Grand Lille – Le blog des Européens du Grand Lille : Vivre l’Europe à Lille et avec les Euros
  4. L’Europe en bouteille : L’Eurosblog des étudiants et enseignants de Sciences Po Bordeaux

Th!nkAboutIt :

  • Il s’agit d’une compétition européenne de bloggeurs sur le changement climatique,
  • rassemble 75 membres répartis en 4 groupes et ayant publiés plus de 150 billets.

Il convient de multi-publier les contributions, en recourant notamment à la plateforme Blogging Portal agrégeant 425 blogs traitant de l’Europe…

Parlementarisation de l’UE : quelle stratégie d’influence pour les responsables politiques français ?

Alors que le système politique de l’Union se singularise traditionnellement par un équilibre relatif des pouvoirs au sein du « triangle institutionnel » :

  • le Conseil de l’UE, représentant les États, est l’institution décisionnelle principale de l’Union ;
  • le Parlement européen représente les peuples et partage le pouvoir législatif et budgétaire avec le Conseil ;
  • la Commission européenne, chargée de définir l’intérêt commun de l’Union, dispose du droit exclusif d’initiative et assure la mise en œuvre des politiques européennes ;

l’une des tendances tardive et encore limitée du système institutionnel de l’UE – héritée du traité de Rome qui ne parvient pas à susciter la confiance des citoyens – consiste en sa « parlementarisation ».

Comment les responsables français tentent-ils de s’adapter face à cette parlementarisation de l’UE ? Quelles sont leurs stratégies d’influence ?

La stratégie d’influence des eurodéputés français est définie : le choix de la visibilité politique pour participer activement (?) à la parlementarisation de l’UE

« Alors que l’on disait traditionnellement les élus français insuffisamment positionnés sur les postes stratégiques au Parlement européen, et distancés en terme d’influence par certaines délégations pourtant moins nombreuses », selon un communiqué du Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes du 20 juillet, les eurodéputés français ont renforcé leur présence dans les instances décisionnelles du Parlement européen.

Pour autant, si les eurodéputés français semblent résolus à développer une véritable stratégie d’influence, il ne semble pas qu’ils se soient « inspirer des deux points forts de la stratégie poursuivie par Londres, référence obligée en matière de lobbying et de maîtrise du processus décisionnel européen. :

En effet, à l’issue des élections au sein du Parlement européen pour la mise en place des commissions, les eurodéputés français ont plutôt privilégié les postes de visibilité politique/symbolique au détriment des postes de gestion pratique/effective :

Substantielle amélioration des postes à forte visibilité politique/symbolique :

  • quatre présidences de commissions (contre trois dans la législature précédente) ;
  • onze vice-présidences de commissions (contre six) ;
  • neuf postes de coordonnateurs et vice-coordonnateurs (contre six).

Historique désertion des postes de gestion pratique/effective :

  • Pour la première fois, au sein du Bureau du PE, qui réunit le Président, les 14 Vice-présidents et les 5 questeurs, les eurodéputés français sont absents, comme le constate Jean Quatremer.

Ainsi, les eurodéputés français – inspirés sans doute par le succès de la stratégie d’hypervisibilité de Nicolas Sarkozy, qui en accélérant son rythme d’exposition médiatique, oblige la presse à « venir sur son terrain » et donc à suivre son agenda – semblent faire le choix de la visibilité politique pour participer à la parlementarisation de l’UE au détriment de l’influence active illustrée par le pragmatisme britannique…

La stratégie d’influence des autorités françaises reste à définir : approche formelle ou informelle pour accompagner efficacement (?) la parlementarisation de l’UE ?

Entre approche formelle visant à « transposer la logique institutionnelle française au plan européen » et approche informelle s’inspirant davantage des expériences anglo-saxonnes, saluées à l’échelle européenne, la stratégie d’influence sur le Parlement européen des autorités françaises fait l’objet d’une sourde polémique.

D’un côté, selon le blog Europe de La Tribune (aujourd’hui archivé), le président de la République « songe à créer un secrétariat d’Etat aux relations avec le Parlement européen. (…) L’ajustement ministériel attendu d’ici une semaine pourrait conduire à une première en Europe. ». Quoique la question de l’influence efficace du travail législatif du Parlement européen soit pertinente, la réponse consistant à transposer la logique institutionnelle française au plan européen ne semble pas adaptée. Pour reprendre le blog Europe de La Tribune :

Contrairement au secrétaire d’Etat aux relations avec le Parlement national, le titulaire du poste auprès de Strasbourg n’aurait pas le pouvoir de calibrer l’agenda des travaux parlementaires. De même que ne siégeant pas à la table du conseil des ministres européens, il lui serait difficile d’apporter une véritable valeur ajoutée aux parlementaires. Une telle nomination poserait également la question du partage des compétences avec le nouveau secrétaire d’Etat aux affaires européennes, Pierre Lellouche.

D’un autre côté, selon les deux dernières interventions du Secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, Pierre Lellouche se positionne comme « relais d’influence » des positions françaises auprès des eurodéputés français ou européens dans une démarche relativement informelle :

Ainsi dans L’Express du 16 juillet :

en multipliant les relais d’influence. Je veux passer une journée par semaine à Bruxelles, dans mon bureau de la représentation permanente de la France, à œuvrer auprès des députés, des commissaires, des hauts fonctionnaires. Les parlementaires français nationaux et européens seront impliqués en permanence. Je les convierai à m’accompagner dans les réunions européennes chaque fois que cela sera possible.

où dans un communiqué du 20 juillet :

je développerai, à travers des visites fréquentes au Parlement européen, une relation de travail soutenue avec l’ensemble des élus français ainsi qu’avec les autres responsables du Parlement européen. Je veillerai également à promouvoir les relations entre les députés européens français et le parlement national (Assemblée nationale et Sénat), afin de favoriser le travail commun sur les textes en cours de négociation.

Ainsi, les autorités françaises – chacune inspirée sans doute par leur propre position et intérêt – semblent hésiter pour accompagner la parlementarisation de l’UE entre une approche formelle rassurante mais difficilement praticable et une approche informelle hésitante mais couramment réalisée.

Le Parlement européen se trouve ainsi au cœur de toutes les préoccupations des responsables politiques français…

Quel rôle pour le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes dans la communication européenne ?

Au lendemain de l’échec du référendum sur le projet de Constitution pour l’Europe en mai 2005, le député Michel Herbillon, auteur du rapport « La fracture européenne » formule comme première « proposition concrète pour mieux informer les Français sur l’Europe » de « donner au secrétaire d’Etat aux Affaires européennes un « véritable rôle d’impulsion et de coordination en matière de communication sur l’Europe ». Qu’en est-il aujourd’hui du rôle exact du secrétaire d’Etat aux Affaires européennes dans la communication européenne ?

Certes, le rôle d’impulsion politique et de coordination interministérielle en matière de communication européenne reste exercé concurremment par l’Elysée et Matignon

D’une part, l’impulsion politique – notamment lorsqu’il s’agit de lancer une campagne d’information ou de communication d’envergure – demeure pilotée par le président de la République et suivie par son conseiller affaires européennes, Fabien Raynaud.

Ne faisant l’objet d’aucune formalisation administrative, le rapport d’activité du Conseil d’Etat pour 2006 : « L’administration française et l’Union européenne : Quelles influences ? Quelles stratégies ? » propose d’instituer auprès du Président de la République un « Conseil stratégique sur l’Europe ».

D’autre part, la coordination interministérielle – notamment lorsqu’il s’agit de définir et de présenter une vision stratégique et cohérente du projet européen de la France – est exercée par le Premier ministre et suivie par son conseiller Europe, Gilles Briatta.

A la suite de la proposition du rapport Herbillon d’« instaurer des conseils interministériels réguliers sur les affaires européennes », le décret paru au Journal officiel du 18 octobre 2005 formalise l’organisation des Comités interministériels mensuels sur l’Europe et l’administration par un Secrétariat général des affaires européennes.

Ainsi, les principaux rôles que le rapport Herbillon envisageait de confier au secrétaire d’Etat aux Affaires européennes semblent légitimement aspirés par ses propres responsables à l’Elysée et à Matignon.

Mais, le rôle d’incarnation politique et de coordination interinstitutionnelle en matière de communication européenne peut être exercé par le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes

D’une part, très classiquement, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, par délégation du ministre des Affaires étrangères et européennes, « incarne l’engagement de la France pour la construction européenne et exprime la position française relative aux grands dossiers européens » selon le site du ministère.

Pour cela, il rencontre ses homologues européens lors de réunions informelles et « participe aux rendez-vous européens des autorités françaises », selon le site du Quai d’Orsay. Afin de renforcer ce rôle d’incarnation, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes pourrait s’engager à suivre la proposition du rapport Herbillon de « tenir une conférence de presse hebdomadaire sur l’Europe ».

D’autre part et de manière plus originale, les derniers titulaires de la fonction de secrétaire d’Etat aux Affaires européennes se positionnent comme des lobbyistes des positions françaises auprès des acteurs influents de l’Europe.

Bruno Le Maire organise ainsi au Quai d’Orsay le lundi 22 juin une démarche originale de lobbying ministériel auprès des eurodéputés et envisage que ce type de réunions informelles entre les eurodéputés français et les ministres français ait lieu une fois par mois.

Pierre Lellouche déclare dans L’Express du 16 juillet vouloir « multiplier les relais d’influence », une mission de lobbying ministériel élargie puisqu’il « veux passer une journée par semaine à Bruxelles, dans le bureau de la représentation permanente de la France, à œuvrer auprès des députés, des commissaires, des hauts fonctionnaires ».

Ainsi, le principal rôle du secrétaire d’Etat aux Affaires européennes semble se dessiner comme porte-parole et « relais d’influence » des positions françaises auprès des responsables politiques européens, des eurodéputés français, des parlementaires nationaux et des administrations communautaires.

Euronews, lauréate du Prix Européen de la Communication 2009, un contre-modèle d’info continue, bientôt sur la TNT ?

Euronews, la chaîne de l’actualité européenne et internationale a remporté le troisième Prix Européen de la Communication, présenté par l’Association Européenne des Directeurs de Communication…

Une récompense pour les éclairages et décryptages de l’UE au cœur de la grille des programmes d’Euronews

Selon le communiqué, « ce prix reconnaît les efforts de la chaîne afin de permettre aux citoyens de l’UE d’être informés sur les décisions prises à Bruxelles et de comprendre comment elles affectent leur quotidien. En transmettant “l’idée d’Europe” aux citoyens, Euronews participe à la création d’un sentiment de partage d’une identité européenne, auprès de ses téléspectateurs. »

Aperçu de la grille des programmes :

  • no comment : Les images à l’état brut, sans commentaire.
  • perspectives : Un sujet d’actualité vu par différentes chaînes publiques européennes.
  • press : Tous les matins, sélection parmi plus de 50 titres des « unes » les plus marquantes.
  • agora : Un face à face de deux personnalités exprimant leurs opinions sur un thème qui fait débat en Europe.
  • parlamento : Résumé des débats et de l’actualité du Parlement européen.
  • f.a.q. : Les questions-réponses essentielles de ceux qui vivent dans l’UE.

Un contre-modèle Euronews face au « 100% hot news » des chaînes d’info continue françaises

Face aux chaînes gratuites d’information continue diffusées en France sur la TNT (I>Télé et BFM TV) dont le modèle tend de plus en plus vers des CNN à la française avec :

  • rythme et réactivité de l’information (un journal tous les quarts d’heure) ;
  • cadence des images (les news sont égrainées debout devant un mur d’images) ;
  • appel à des correspondants pour accentuer l’impression de direct et de “breaking news” ;

Euronews – dont la baseline est « pure » – affirme sa différence :

  • en donnant la priorité à l’éclairage et au décryptage des faits,
  • en refusant tout sensationnalisme quant au traitement de l’information.

Un prochain canal gratuit sur la TNT pour Euronews ?

Alors que les chaînes de la TNT ont doublé leur audience en 2008, selon le bilan annuel de Médiamétrie : part d’audience moyenne à 11,1% et que depuis juin 2009, les chaînes de la TNT sont au-dessus des 15% de part d’audience, il semble de plus en plus indiqué d’offrir un canal gratuit de la TNT à Euronews, comme le propose – selon Emmanuel Berretta du Point – Dominique Baudis, député européen et ancien président du CSA : « Faisons d’Euronews le moteur médiatique de la construction d’une identité européenne et intégrons Euronews à la télévision numérique terrestre ».