Classement des nouveaux eurodéputés français sur Twitter

A peine élus, les 74 nouveaux eurodéputés français sont à 77% présents sur Twitter pour une audience cumulée d’un petit million d’abonnés. Quel est le portrait robot d’un eurodéputé français ?

Le succès du FN, une régression pour la présence des eurodéputés sur Twitter

Avec 12 absents sur 24 élus, les eurodéputés FN font baisser la présence des eurodéputés français sur Twitter, qui s’établissait à 86% lors de la mandature précédente, selon une récente étude.

Les stars, des étoiles européennes filantes sur Twitter

Seuls 12 eurodéputés dépassent les 10K followers. Mais, les plus suivis sur Twitter ne le sont pas principalement en raison de leur mandat européen, mais bien davantage pour leur statut de « présidentiables » (Le Pen, Mélenchon, Joly, ou Bové), d’ex ministres (Dati, Morano, Alliot-Marie ou Peillon) ou de « personnes vues à la TV » (Bové, Filippot, Aliot, Artuis).

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40% d’absents et d’inconnus

Entre 17 absents et 13 rassemblant moins de 1K followers, 40% des eurodéputés sont pas ou peu visibles sur Twitter.

Au total, les inégalités d’activité et de visibilité entre les nouveaux eurodéputés français sont très importantes – même si une certaine dynamique propre aux petites formations politiques (100% des élus de l’écologie et du centre sont sur Twitter) se dégage.

Politique et numérique : quelles sont les innovations de la campagne des élections européennes ?

Au-delà des discours alarmistes autour des élections européennes sur une vraisemblable abstention record ou une progression irrésistible des extrêmes, « la disruption numérique monte à l’assaut de la politique » selon Benoît Thieulin. Quelles sont les innovations numériques qui transforment la politique européenne ?

Le pouvoir d’émancipation et de synchronisation des citoyens européens : les débats entre candidats en ligne

Le numérique constitue d’abord une technologie d’émancipation de toutes les opinions libres de pouvoir s’exprimer en ligne :

  • pour le meilleur, cette émancipation offre à travers l’usage des médias sociaux une caisse de résonnance à de nombreuses sensibilités politiques bien au-delà de leurs cercles militants restreints ;
  • pour le pire, les « haters » et les « trolls », les forces obscures de la politique que représentent les extrêmes sont également outillés pour participer au débat public.

Le fait le plus innovant, c’est la capacité des citoyens européens à synchroniser leurs agendas ou leurs actions/réactions en quasi temps réel et en l’absence de médias traditionnels de masse.

Ce pouvoir, les citoyens européens s’en saisissent notamment à l’occasion des débats entre les candidats à la présidence de la Commission européenne, qui faute d’être diffusés dans des médias de masse sont retransmis et suivis en ligne et en live-tweets.

La réorganisation des institutions : les primaires des partis politiques européens en ligne

A défaut de transformer l’UE, le numérique – dès à présent – bouleverse la communication politique des partis européens et des candidats.

Du côté des candidats, le numérique et les médias sociaux en particulier redéfinissent la relation entre les élus et les citoyens en introduisant des interactions sans filtre et des revendications individuelles/catégorielles.

Du côté des partis politiques européens, l’innovation est plus manifeste car la pression permise par le numérique a conduit la plupart à orchestrer – sous l’œil des citoyens connectés – la sélection des « têtes de liste », voire à organiser la participation des citoyens au processus avec des primaires ouvertes en ligne chez les Verts européens.

La construction d’un espace public européen et d’un intérêt général : les simulateurs de vote et de sièges

Dernière innovation numérique disruptive pour la politique européenne, la construction d’un espace public européen et d’un intérêt général autour de la transparence des données et de l’exploitation d’outils de démocratie participative.

Les simulateurs de vote sont parmi les innovations les plus utiles et importantes pour permettre aux citoyens de se positionner sur l’échiquier politique européen :

  • Myvote2014  
  • EUProfiler 
  • VoteMatch 

D’autres plateformes innovantes en matière de politique européenne telle que le crowd-checking avec FactCheckEU ou la projection de la répartition des sièges avec Electio2014 sont autant de scènes d’un espace public européen en construction.

Au total, l’importance des innovations numériques dans la transformation de la politique européenne doit être appréciée à sa juste place, considérable – d’autant plus que la révolution numérique porte également sur les valeurs : accès, interactivité, participation.

Benchmark des médias européens dédiés aux affaires européennes

En contrepoint de la disparition regrettable de Presseurop dont les financements de la Commission européenne ne sont pas renouvelés, un débat sur les médias européens émerge avec des questions sur leur modèle économique, leur ligne éditoriale, leur équilibre dans la place accordée aux professionnels et aux amateurs de l’information. Qu’en est-il donc des principaux médias européens dédiés aux affaires européennes, selon les informations disponibles sur leur site et en ligne ?

Synthèse : plusieurs modèles se sont succédés et coexistent aujourd’hui 

Face aux médias européens « historiques » (New Europe, European Voice, Europe’s World) assurant leurs revenus avec de la publicité et des abonnements à des éditions papier offrant de la visibilité à des experts via des tribunes libres ;

de nouveaux acteurs 100% web plus ouverts au sponsoring et au partenariat (Euractiv, EU Business) sont apparus, eux-mêmes concurrencés par des médias reposant plus sur la vidéo (Vieuws, EU Reporter) et proposant des services de média training et de production en complément de leur activité éditoriale.

Des projets publics (Eurotopics), financés par des cabinets de conseil (The Parliament) ou alors de volontaires (European Daily), d’amateurs (E!Sharp, Newseuropean Magazine) ou de freelances (MyEurop, Euro-correspondent) tentent de se faire également une place.

New Europe

Chiffres clés :

  • 438,900 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 44,399e rang dans le classement international Alexa.com
  • 21 ans, édition papier hebdomadaire, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the European Political Newspaper »

  • Pro-européen, avec la foi dans le projet européen, mais pas aveugle sur les défauts des structures européennes
  • Une plateforme d’information et de dialogue entre une « news room » rédigée par une équipe de journalistes professionnels et une « guest room », le « knowledge network » composée de tribunes d’experts

Euractiv

Chiffres clés :

  • 441,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 51,415e rang dans le classement international Alexa.com
  • full digital, 15 sites, 15 langues

Business modèle : corporate sponsoring, EurActor membership, publicité, EU projects, et syndication de contenus

Positionnement / ligné éditoriale :

  • « the independent media portal fully dedicated to EU affairs »
  • « couvre les prises de position des « acteurs européens » visant à influencer les politiques européennes »

EU Observer

Chiffres clés :

Business modèle : organisation à but non lucratif de droit belge générant des revenus sur une base commerciale à travers la publicité, les dons et les ventes de livres

Positionnement / ligne éditoriale : « support the debate on – and development of European affairs »

  • rubriques principales consacrées aux affaires européennes : politiques / étrangères / économiques / sociales / juridiques et divers formats : opinion / investigation / vidéos / focus…
  • 15 blogs

EU Business

Chiffres clés :

Business modèle : newswire sponsorship, publicité, sponsoring, premium partnership, co-branded newswires…

  • Positionnement / ligne éditoriale : « Europe’s leading independent online business information service about the European Union »
  • une plateforme de dépêches, d’annonces d’événements et d’articles
  • des blogs d’experts

European Voice

Chiffres clés :

  • 157,400 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 192,443e rang dans le classement international Alexa.com
  • 13 ans, édition papier hebdomadaire, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the leading source of news and analysis on key EU policies, laws and institutions »

  • « established by The Economist Group, independent insight into the Brussels beltway for insiders and outsiders »
  • des éditoriaux, des tribunes, des rapports spéciaux (avec un calendrier éditorial) des blogs de journalistes…
  • une rubrique « Entre nous » rassemblant des indiscrets ou des brèves

Eurotopics

Chiffres clés :

  • 90,400 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 298,714e rang dans le classement international Alexa.com
  • 8 ans, trilingue allemand, anglais et français

Business modèle : une offre du Centre fédéral allemand pour l’éducation politique (bpb) et du Réseau pour l’Information sur l’Europe de l’Est (Berlin)

Positionnement / ligne éditoriale : 30 pays – 300 médias – 1 revue de presse

  • un réseau de correspondants couvrant toute l’Europe
  • une revue de presse tous les jours de la semaine

MyEurop

Chiffres clés :

  • 78,700 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 343,466e rang dans le classement international Alexa.com
  • 2 langues français et anglais

Business modèle : publicité et dons

Positionnement / ligne éditoriale : l’euro-comparaison

  • Focus sur les Européens, leur vie quotidienne et non sur l’Europe de Bruxelles
  • Trois passionnés, quelques jeunes journalistes percutants à Paris et une vingtaine de correspondants professionnels expérimentés dans toute l’Europe

Contexte

Chiffres clés :

Business model : Fremium et Premium avec abonnements et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : journal des politiques publiques françaises et européennes

  • mettre en contexte les informations essentielles
  • suivre les décisions là où elles se prennent (Paris, Bruxelles) et recenser les prises de positions des parties prenantes

The Parliament

Chiffres clés :

  • 48,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 538,148e rang dans le classement international Alexa.com
  • un magazine bimensuel, monolingue anglais

Business modèle : un  site d’information et d’actualités politiques européennes appartenant à Dods, un cabinet de conseil – abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the magazine for MEPs, by MEPs »

  • comment and analysis from both EU politicians and an in house team of experienced journalists
  • balanced, objective and informative coverage
  • un blog « From the heart of Europe »

EU Reporter

Chiffres clés :

  • 30,000 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 748,679e rang dans le classement international Alexa.com
  • 13 ans, monolingue anglais

Business modèle : publicité et services comme Video Production, Media Training et Event Services par une équipe de journalistes/reporters expérimentés

Positionnement /ligne éditoriale :

  • « a well-established independent magazine and online site covering the EU »
  • une plateforme de communication multimédia combinant vidéos/onlineTV, « journalisme citoyen », photojournalisme, un magazine et des blogs

Europe’s World

Chiffres clés :

  • 15,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 1,017,764e rang dans le classement international Alexa.com
  • une revue trimestrielle, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the only EU-wide policy journal »

  • « promoting discussion of policy issues shaping Europe’s future »
  • des tribunes de grandes signatures et de think tanks mises en ligne récente des articles

European Views

Chiffres clés :

Business modèle : production de vidéos permettant à des stakeholders de réaliser des interviews et des débats avec des décideurs et des acteurs de l’UE, advocacy space, publicité et média training

Positionnement / ligne éditoriale : « a new digital platform on EU policy Development »

E!Sharp

Chiffres clés :

Business modèle : une plateforme collaborative

Positionnement / ligne éditoriale :

  • « A sharper view from inside Europe »
  • analyse vivante et provocante des affaires européennes et des relations transatlantiques

European Daily

Chiffre clé : 2,422,842e rang dans le classement international Alexa.com

Positionnement / ligne éditoriale :

  • « news and opinion from a European perspective »
  • projet abandonné

Newropeans Magazine

Chiffre clé : 4,654,667e rang dans le classement international Alexa.com

Positionnement / ligné éditoriale :

  • Ancêtre des médias européens subventionnés par l’UE, non subventionné
  • Multilingue et paneuropéen
  • Amateur et pro-européen

Euro Correspondent

Aucun chiffre clé

Un réseau de 5 journalistes freelance spécialisés dans les affaires européennes

Peu d’articles mais très pointus autour de 3 thèmes : Eco Doom, EU insider et Digital State

EuropCom 2013 : les 7 erreurs de la communication européenne selon Simon Anholt

Lors d’EuropCom, la conférence annuelle consacrée à la communication européenne, Simon Anholt, consultant indépendant s’est illustré par une intervention qu’il qualifie lui-même de provocatrice voire suicidaire autour des 7 erreurs de la communication européenne…

1. La publicité, c’est du fascisme.

Le langage du commerce et de l’antagonisme (persuader des cibles, aligner les parties prenantes, délivrer un message unique) et non de la démocratie (débattre, se forger sa propre opinion entre des positions contradictoires) domine les milieux de la communication à Bruxelles, au point que Simon Anholt parle de tyrannie quand l’UE tente d’imposer sa vision aux Européens sans leur consentement.

2. La communication, c’est de la propagande.

Lorsque l’UE communique de manière unilatérale alors qu’il n’y a pas de demande et de voix contradictoires, Simon Anholt estime qu’il s’agit purement et simplement de propagande. La communication – surtout à l’heure des médias sociaux – réside dans l’échange et la diversité des messages et des opinions.

3. Le service public, ce n’est pas du business.

La privatisation de la communication européenne dans son langage et dans son approche, qui antagonise les émetteurs détenant la bonne vision et les récepteurs à capter, est une tendance dangereuse.

Par conséquent, plusieurs remarques sont issues de cette idée que l’action publique se distingue de l’action privée :

4. La diplomatie, ce n’est pas des relations publiques.

5. Le gouvernement, ce n’est pas du management.

6. Le leadership, ce n’est pas du service client.

Le leadership ne consiste pas à gouverner à partir de focus groupes pour savoir ce qu’attendent les citoyens mais plutôt à avoir une idée précise de là où il faut aller et de gagner la confiance pour y mener la société.

7. L’UE n’est pas une « corporation » mais une « communauté ».

Les Européens ne sont pas les cibles des institutions européennes. Collectivement, les Européens sont plutôt des ambassadeurs de ce que l’UE tente de faire, à savoir du multilatéralisme qui marche pour nous gouverner.

En conclusion, Simon Anholt estime que la question pour les communicants européens n’est pas de savoir ce que l’on va dire aux Européens mais plutôt ce que l’on va faire ensemble.

Au total, quoiqu’en partie injustes, partiales ou caricaturales, les 7 erreurs de la communication européenne signalées par Simon Anholt dessinent néanmoins autant d’embûches qu’il n’est pas inutiles de rappeler pour les éviter.

Comment faire campagne aujourd’hui sur l’Europe ?

Jamais les défis pour communiquer sur l’Europe n’ont été aussi importants : perte de confiance dans l’UE, dépolitisation et absentéisme des citoyens, compression du temps et de l’attention disponible… Pourtant, quelques initiatives – plaçant les citoyens au cœur – parviennent à faire campagne sur l’Europe. Comment ?

« I will Europa » : crowd-sourcing de prises de parole de citoyens sur l’Europe

ich_will_europaLa campagne allemande « Ich will Europa : ich-will-europa.de » constitue l’une des plus importantes réussites récentes en matière de communication d’un Etat-membre sur l’Europe en inversant la perspective d’une campagne traditionnelle top-down descendante et unilatérale à une démarche bottom-up ouverte et participative.

ich_will_europaMissions :

  • Attirer l’attention sur les réalisations et les avantages de l’Europe
  • Lancer un débat public sur les défis actuels et l’avenir européen

Enseignements clés :

  • Assumer des discussions controversées dans les médias sociaux, c’est le point de départ d’un processus de débat sur les défis actuels et l’avenir de la construction de l’Europe
  • Assurer une couverture dans les médias dans les autres pays européens, c’est l’effet boule de neige grâce à une visibilité paneuropéenne
  • Gérer les différents canaux de propagation (par ordre d’importance) : les médias, les médias sociaux, les événements, les parties prenantes

Résultats, présentés à EuropCom 2013 :

  • Plus de 100.000 visiteurs sur le site internet de la campagne ich-willeuropa.de
  • Plus de 850 « citoyens ambassadeurs », 8000 fans sur Facebook, près de 7.000 commentaires postés
  • Plus de 70.000 vues sur Youtube
  • Espace publicitaire disponible (TV, ciné, presse print et en ligne) d’une valeur totale d’environ 9.000.000 €
  • Couverture media dans toute l’Europe (CNN, The Telegraph, SkyNews, El Mundo, El País, Libération, Borso Italiana…)

« Debating Europe » : crowd-linking de citoyens autour de débats en ligne sur l’Europe

Le portail « Debating Europe » repose sur la participation active des parties prenantes à des débats en ligne.

debating_europeMission : connecter les citoyens qui parlent et les politiciens européens qui réagissent dans un débat en ligne

Résultats, présentés à EuropCom 2013 :

  • Plus de 600 décideurs interrogés, y compris :
    • 142 MEP
    • 6 premiers ministres
    • 50 Ministres et Secrétaires d’État
    • 34 députés nationaux
    • 13 commissaires européens
  • Plus de 13.300 commentaires
  • Médias sociaux
    • Près de 9 000 Twitter Followers
    • Près de 121 000 Facebook Fans

« Les dialogues citoyens » de la Commission européenne

Tout au long de l’année européenne des citoyens, la Commission européenne organise des dialogues citoyens, des réunions publiques ouvertes à tous, au cours desquelles tout un chacun peut s’exprimer sur l’Europe.

  • Pourquoi ? Reconnecter avec les citoyens
  • Comment ? Ecouter la voix des citoyens

dialogues_citoyensImpacts, présentés à EuropCom 2013 :

  • Plus de 50 événements dans toute l’Europe
  • Plus de 10 000 participants
  • 45 000 webstreaming
  • Audience de 9,8 millions de lecteurs avec des partenariats presse

« Cette fois, c’est différent : Agir. Réagir. Accomplir. » : la campagne du Parlement européen

Récurrente à la veille de chaque scrutin européen, la campagne du Parlement européen est la plus importante initiative de communication de l’UE destinée aux citoyens avec un budget de 16 millions d’euros (un investissement de 0,0316€ par Européen).

Au-delà de la mécanique de communication extrêmement complète (multi-media : owned/earned/paid/shared) et cadencée (1. Branding et messages clés, 2. Interaction autour des thématiques, 3. Activation autour de la date et des choix et 4. Résultats), l’intérêt porte sur la tentative de créer de nouveaux rites démocratiques.

debats_publics_candidatsTentatives de créer de nouveaux rites politiques, selon la présentation donnée à EuropCom 2013 :

  • des débats publics télévisés entre les candidats au poste de président de la Commission européenne ;
  • une soirée électorale paneuropéenne ;
  • une inauguration du président de la Commission européenne, approuvé par le Parlement européen.

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L’ambition de la communication du Parlement européen à l’occasion des élections européennes de 2014 vise non seulement à la mobilisation traditionnelle des électeurs mais également à la création inédite de nouveaux rites politiques européens.

Au total, toutes les initiatives récentes de communication sur l’Europe se rejoignent en visant l’implication et l’activation du citoyen de base.