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Bilan critique des dialogues citoyens de la Commission européenne

Le rapport d’avancement sur les dialogues citoyens organisés par la Commission européenne fournit l’occasion d’un retour sur cet instrument destiné aux citoyens pour s’impliquer dans l’élaboration des politiques de l’UE. Que faut-il en retenir ?

Plus de 1 200 événements regroupant 160 000 participants depuis 2015

La Commission européenne développe une argumentation en 4 temps pour défendre le bilan des dialogues citoyens, commencés lors de l’Année européennes des citoyens en 2013 et intensifiés depuis 2015 :

  • Un outil essentiel pour faire entendre de nouvelles voix et amener de nouvelles idées dans le débat sur l’avenir de l’Union ;
  • Un engagement conjoint à l’égard de l’Europe des responsables politiques européens et nationaux pour « unir nos forces lorsqu’il s’agit de communiquer sur les avantages que présente l’Europe pour tout un chacun » ;
  • Une innovation continue des dialogues citoyens, via notamment des manifestations transfrontières multilingues avec des citoyens de deux ou trois États membres et des dialogues en ligne via Facebook live ;
  • Une incidence déjà visible dans ses travaux, selon la Commission, qui signale que ses propositions pour la prochaine programmation budgétaire reflètent les priorités et les ambitions exprimées par les citoyens.

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A titre de comparaison pour 2018, la Commission européenne annonce 818 événements ayant réunis 73 000 personnes tandis que le gouvernement français décomptent plus de 70 000 participants en France aux 1082 consultations citoyennes européennes organisés partout sur le territoire.

Une approche faible de démocratie participative directe européenne mise en place par l’élite politique de l’UE

Selon Sophia Russack dans « Direct participatory democracy at EU level? », les instruments descendants, tels que les dialogues citoyens sont « généralement plus faibles » et ne permettent pas aux citoyens d’influencer beaucoup le processus décisionnel de l’UE :

  • Les dialogues citoyens visent davantage la transparence que la participation des citoyens « ordinaires ».
  • Les dialogues citoyens, très « top-down » suggèrent que pour la Commission il est moins important de permettre aux citoyens d’indiquer leurs propres préférences en matière de politique que d’améliorer les processus décisionnels existants afin de lui offrir les instruments qui justifient ses propres décisions politiques avec davantage de transparence dans l’élaboration des politiques.
  • Les dialogues citoyens percent partiellement la brèche du modus operandi technocratique de la Commission ou l’expertise l’emporte sur l’opinion, i.e. le jugement d’une élite technocratique plutôt que le jugement politique impliquant des citoyens.
  • Les dialogues citoyens sont trop à la discrétion de l’élite politique pour permettre une véritable contribution, Les citoyens ne pouvant pas contester le processus décisionnel des politiciens, leur contribution se limitant presque entièrement à la phase de consultation du processus décisionnel.

Au total, les dialogues citoyens montre que la Commission européenne est consciente de la distance qui la sépare en tant qu’institution des citoyens et fait actuellement preuve d’une volonté accrue de tendre la main et de combler ce fossé. Néanmoins, la valeur qu’elle accorde à l’opinion des citoyens est encore trop faible.

Ainsi, la faible implication des citoyens dans les dialogues de la Commission européenne, autant que les entraves liées à une forme faible d’implication dans le processus décisionnel, limite le potentiel de la démocratie avec le peuple.

 

Quels sont les premiers résultats des campagnes de communication « corporate » de l’UE ?

Pour sa mission de communication de l’UE dans son ensemble, la DG COMM de la Commission européenne livre – dans son rapport annuel 2017 publié cet été – des premiers chiffres de ses trois campagnes de communication en cours se déroulant en parallèle jusqu’à la fin du mandat de l’institution en 2019…

Plus de 20 millions d’euros par an

Tout au long de l’année, ces campagnes visent à s’adresser à trois segments du grand public avec différentes approches narratives, déployées sur plusieurs années et reflétant les intérêts des citoyens.

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Les partis pris stratégiques consistent à :

  • d’abord cibler le grand public (et non les publics spécialisés habituels) pour renouer avec l’UE ;
  • ensuite présenter de vraies personnes, de vrais projets ayant un impact réel et évoquant à la fois des émotions et des résultats tangibles ;
  • enfin toucher en même temps les publics directement via en particulier les réseaux sociaux et indirectement en se basant sur les relations presse et des partenariats avec des parties prenantes.

Avec plus de 20 programmes de la Commission européenne contribuant au budget, les montants totaux se chiffrent à 21,72 millions d’euros en 2017 et 22,28 millions d’euros en 2018, principalement de la DG AGRI (8 millions), la DG REGIO (4 millions) et la DG RTD (2 millions).

#investEU : promouvoir les opportunités de l’UE en matière d’emploi, de croissance et d’investissement

Lancée en mars 2017, la 1e campagne « EU invests » communique les résultats du financement et des investissements de l’Union européenne autour de +/- 80 histoires centrées sur l’humain soulignant comment les investissements répondent aux principaux défis socioéconomiques et agissent comme catalyseur pour stimuler l’économie et créer des emplois, de nouvelles perspectives commerciales, des services améliorés, des infrastructures modernisées et de nouvelles opportunités.

Déployée dans tous les États-membres, avec un accent particulier dans 14+2 États-membres où la communication proactive avait le plus de chance de générer le plus d’impact, la campagne combine des activations en relations médias, publicité et médias sociaux.

Lors de la conférence EuropCom en novembre 2017, Mikel Landabaso présentent les résultats de la campagne des 6 premiers mois entre avril et septembre 2017 :

  • 600 articles de presse permettant d’atteindre 35 millions de personnes
  • 1 600 annonces de publicité permettant de toucher 17 millions de personnes
  • 40 événements organisés sur le terrain

Dans le rapport annuel de la DG COMM, les chiffres annoncent pour les six premiers mois de la campagne, dans les 14 premiers pays ciblés « environ 100 millions de personnes » et une « portée » estimée de la publicité payée (médias imprimés, en ligne, en plein air et sociaux) s’élevant à 17 millions de personnes.

Dommage que le rapport annuel de juin 2018 soit moins précis et ne donne pas plus d’informations que la présentation donnée à EuropCom en novembre 2017.

#EUandMe : donner aux jeunes les moyens de mener une vie plus riche et plus enrichissante

Lancée en mai 2018, la 2e campagne « EU empowers » cible un public neutre vis-à-vis de l’UE âgé de 18 à 35 ans afin de leur démontrer la valeur ajoutée pratique de l’Europe dans la vie quotidienne, souvent considérée comme acquise, ignorée ou non considérée comme une initiative de l’UE.

La stratégie de communication met en évidence les valeurs européennes et montre pourquoi l’Europe est un lieu idéal pour que les jeunes atteignent leur plein potentiel et jouissent d’une qualité de vie sans précédent.

Le dispositif s’articule autour des cinq courts-métrages inspirés par des valeurs européennes tournés par de célèbres réalisateurs européens autour de cinq «initiations» (opportunités) offertes aux jeunes Européens grâce à l’UE. Un court-métrage avec de jeunes cinéastes est prévu avant la Journée de l’Europe 2019. Les moyens se concentrent sur les médias sociaux et des événements clés avec une forte présence des jeunes.

#EUprotects : répondre aux préoccupations sur les questions de sûreté et de sécurité

Lancée mi-2018, la dernière campagne « EU protects » vise un public plus mature (35 à 55 ans) afin de leur présenter l’action européenne de personnes travaillant pour ou au nom de l’Union européenne pour assurer la sécurité des citoyens et une plus grande stabilité dans le monde.

Au total, la stratégie de communication « corporate » de la Commission européenne pour l’UE tente – sans l’appui des autres institutions européennes – de fédérer la valorisation des avantages d’une Europe concrète dans la vie quotidienne et la promotion d’une communauté de valeurs.

Budget de la DG COMM en 2018 : quel est le programme de travail pour la communication ?

Avec le changement d’année, c’est également le changement de budget. Du coup, quels sont les éléments significatifs du budget de la DG Communication de la Commission européenne pour 2018 ?

Un budget quasi équivalent, baisse des dépenses web (une rupture inédite) et hausse de la communication décentralisée (une continuité historique)

Avec 81,25 millions d’euros de « contribution maximale », les crédits pour la DG COMM en 2018 s’inscrivent dans une très forte continuité (81,26M€ en 2017).

La rupture inédite porte sur la baisse des dépenses liées aux outils d’information et de communication écrite et en ligne, sans doute justifiée par le chantier de la rationalisation de la présence web et par l’importance relative des contenus audiovisuels et multimédia.

La continuité historique marque la progression des dépenses correspondant à la communication décentralisée, qu’il s’agisse des actions des Représentations dans les Etats-membres ou des réseaux pilotés par la Commission.

Le budget dans le détail

INFORMATIONS DESTINEES AUX MEDIAS ET PRODUCTIONS AUDIOVISUELLES : 6,1 M €

La professionnalisation des activités, notamment :

  • L’organisation du portail audiovisuel en tant que point unique de diffusion avec un répertoire central de la production audiovisuelle de la Commission, sans doute à l’image du nouveau centre multimédia lancé par le Parlement européen ;
  • Les productions audiovisuelles et les projets multimédias : diversification des productions de reportages vidéo, photos et sons et intensification et diversification de la production multimédia, à l’intention du grand public.

RELAIS D’INFORMATION : 15,5 M €

Le réseau Europe Direct, qui comprend les centres d’information Europe Direct, les centres de documentation européenne et Team Europe, bénéficie de soutien afin de développer des synergies avec les autres réseaux d’information de la Commission européenne.

Les centres d’information Europe Direct, dont le but est de nouer le dialogue avec les citoyens aux niveaux local et régional se voient fixer des priorités de communication pour 2018 : i) communiquer sur une Europe qui protège, donne les moyens d’agir et défend et ii) les élections du Parlement européen en 2019.

Les tâches des Centres de documentation européenne, ainsi que leur mode de fonctionnement, font l’objet d’une mise à jour en 2018 pour en assurer la digitalisation et la portée en s’adressant à des groupes cibles spécifiques, comme les étudiants et les milieux universitaires.

Team Europe, un réseau composé d’experts en politiques de l’UE, aide à atteindre le grand public et à faciliter le débat sur l’avenir de l’Europe au niveau local.

COMMUNICATION DES REPRESENTATIONS DE LA COMMISSION, DIALOGUES AVEC LES CITOYENS ET ACTIONS DE PARTENARIAT : 18,3 M €

En 2018, les activités se concentrent sur l’idée d’organiser des conventions démocratiques dans toute l’Europe en 2018, en association avec les parlements nationaux et en complément des dialogues avec la société civile aux niveaux national, régional et local.

Chaque représentation élaborera une stratégie nationale pour 2018, prévoyant une large palette d’actions et d’outils de communication adaptés aux publics locaux, allant de débats et de conférences à l’intention des faiseurs et relais d’opinion à des dialogues avec les citoyens et des plateformes d’échange similaires destinées au grand public.

Les dialogues avec les citoyens « confèrent à l’Europe un visage humain » et permettent aux citoyens de discuter, et de mieux appréhender la responsabilité politique en ce qui concerne les décisions qui ont une grande incidence sur leur vie et contribuent ainsi à rétablir la confiance des citoyens dans l’UE.

Outre leurs activités de communication, les représentations de la Commission poursuivent leurs activités de liaison ciblant les parties prenantes, pour débattre du programme et des priorités de la Commission et collecter des informations d’ordre politique et économique.

ESPACES PUBLICS EUROPEENS : 1,2 M €

La gestion d’« espaces publics européens » dans les Maisons de l’Europe dans les États membres, en vue d’accueillir des manifestations à l’intention du public.

VISITES DE LA COMMISSION : 4 M €

L’organisation des visites de la Commission, en particulier la gestion du centre des visiteurs, qui reçoit de nombreux groupes de haut niveau et des relais d’opinion essentiels (étudiants, groupes d’intérêts spécifiques, journalistes, représentants de pouvoirs publics nationaux et locaux, associations professionnelles, syndicats et universitaires.

Un nouveau point/centre d’information destiné au grand public sera mis en place en 2018 et devrait être opérationnel au début de l’année 2019, sans doute inspiré par le Parlamentarium.

EXPLOITATION DES STUDIOS DE RADIODIFFUSION ET DE TELEVISION ET EQUIPEMENTS AUDIOVISUELS : 5,6 M €

Les activités concernent les services audiovisuels, l’assistance aux équipes de télévision et de radio et la fourniture de services de transmission par Europe by Satellite.

OUTILS D’INFORMATION ET DE COMMUNICATION ECRITE ET EN LIGNE : 21,3 M €

Les outils d’information et de communication écrite et multimédia en ligne comprennent par exemple :

  • Le fonctionnement et le renforcement du centre de contact Europe Direct, accessible gratuitement et qui fournit un service général multilingue d’information sur les questions liées à l’Union européenne ;
  • La gestion du contenu politique du site web de la Commission européenne et du site web interinstitutionnel «europa.eu», ainsi qu’un soutien aux sites web des représentations ;
  • L’amélioration de la présence de la Commission sur le web, afin de la rendre optimale et de renforcer sa cohérence sa pertinence et son rapport coût-efficacité dans le cadre du programme de transformation numérique.

En 2018, les efforts visent principalement à mettre en place une nouvelle gouvernance se concentrant sur la coopération avec l’ensemble des directions générales de la Commission et des agences exécutives en vue de l’alignement de leurs sites web, ainsi que sur la standardisation des solutions informatiques.

RAPPORT GENERAL ET AUTRES PUBLICATIONS : 2,1 M €

La production et la diffusion de publications institutionnelles ou de référence, à la fois au format papier et électronique, présentant les activités et les priorités de la Commission européenne en particulier, et les activités de l’Union européenne en général.

ANALYSE DE L’OPINION PUBLIQUE : 6,6 M €

L’analyse des tendances de l’opinion publique, via des études génériques ou ponctuelles, effectuée grâce aux sondages Eurobaromètre.

Au total, de nouveau cette année, le budget de la DG COMM est davantage un budget de continuité que de rupture.

Communication de l’UE : qu’est-ce qu’il est urgent de faire ?

Tandis que la feuille de route est tracée – entre le Livre blanc sur le futur de l’Europe et Discours sur l’Etat de l’Union – il est plus que dommage que la communication de l’UE n’ait pas pris la même direction. Quelles sont les priorités ?

Un plan de communication annuel consolidé pour la communication de la Commission européenne

La DG COMM devrait travailler et publier avant la fin de l’année un plan de communication, qui sorte de ses documents trop bureaucratiques comme le Management Plan ou le Programme de travail.

Ne laissons pas dire que ce n’est pas possible. Puisque certaines institutions y parviennent, songeons notamment au plan de communication du Comité des Régions et que d’autres s’y sont déjà essayés, songeons au projet de plan de communication pour l’UE défendu par Christophe Rouillon : « Reconnecter l’Europe avec ses citoyens : communiquer mieux et davantage au niveau local ».

Ce plan de communication permettrait d’illustrer concrètement les efforts pour fédérer les messages et les actions tout en permettant aux autres acteurs (institutions européennes, Etat-membres, associations et « auto-entrepreneurs de la cause européenne) de s’en saisir et d’éventuellement se joindre à la démarche.

Une pédagogie renforcée pour la « fabrique » de la communication de l’UE

Charité bien ordonnée commence par soi-même. La DG COMM devrait y réfléchir et reprendre ses efforts de communication, comme à l’époque des blogs Waltzing Mathilda ou « EU Digital ».

A minima, il est incompréhensible que toutes les DG soient équipées – de gré ou de force – de comptes Twitter, mais que la DG COMM n’en ait pas. Encore une fois, ce sont les cordonniers les plus mal chaussés.

Une telle démarche serait pourtant l’occasion pour écouter, benchmarker les innovations ou les best practices, partager des réflexions, présenter les actions de communication, l’intention et pourquoi pas les « off », les coulisses de la « fabrique » de la communication de l’UE.

Un budget interinstitutionnel pour le futur de la communication européenne

Mark Twain disait : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » C’est dans cet esprit que la DG COMM devrait peser pour imposer un budget interinstitutionnel avant la négociation du prochain Cadre financier pluriannuel qui permet la planification des financements de l’UE.

Et soyons fou, pourquoi ne pas imaginer une action interinstitutionnelle de communication pour les prochaines élections européennes de 2019, alors que rien, depuis le dernier scrutin, n’a changé : ni démarche commune aux institutions européennes, ni campagnes de grande ampleur – si l’on excepte le projet-pilote de communication dite « corporate » de la Commission européenne.

Là encore, la DG COMM devrait prendre l’initiative de tenter une action interinstitutionnelle commune, une sorte de projet-pilote, qui aille au-delà de l’accord à minima existant sur des priorités interinstitutionnelles annuelles de communication.

En conclusion, il ne faut pas négliger l’importance d’une communication stratégique – à la fois au sens de visionnaire, ambitieuse mais aussi tactique, qui se raconte et écrit son propre récit. Faire et faire savoir sont les deux mamelles d’une démarche réussie.

Au total, les chantiers prioritaires ne manquent pas et les échéances propices au changement se présentent dès maintenant.

Quel budget de la Commission européenne pour la communication en 2017 ?

Le programme de travail de la DG Communication de la Commission européenne pour 2017 fixe les actions prévues pour l’année, un programme très largement de continuité…

Hausse de 3% du budget consacré à la communication de l’UE

Avec une enveloppe globale fixée à 81 millions d’euro, le budget pour la communication en 2017 est, si l’on peut dire, dans les « critères de Maastricht » avec une hausse limitée à 3%, soit 2,5 millions d’euros supplémentaires.

La ligne directrice est clairement donnée, dans le dernier discours sur l’Etat de l’Union de Jean-Claude Juncker : « 2017 sera l’année d’une Europe qui protège, défend et préserve le mode de vie européen et qui fait autorité ».

Un élément à noter dans le rappel des priorités, des publics et des messages, la DG COMM met sur un même niveau la communication à destination des citoyens européens et des parlements nationaux, qui n’ont pas toujours l’objet d’une telle attention.

Communication digitale et décentralisée : les priorités de la communication de l’UE

Dans le détail, avec 23 millions d’euros consacrés aux outils d’information et de communication en ligne, le digital demeure encore cette année le premier poste d’investissement, en poursuivant la rationalisation de la présence web et sa conversion au mobile ainsi que les activités dorénavant traditionnelles sur les médias sociaux à l’échelle centrale et locale.

Second poste d’investissement, les actions de communication des Représentations de la Commission européenne dans les Etats-membres, qui se voient attribuer la plus grande part de cette hausse en passant de 13,2M€ à 14,8M€ ; afin de mettre en œuvre un large éventail d’activités et d’outils de communication : médias sociaux, débats et conférences pour les leaders d’opinion et multiplicateurs et dialogues citoyens pour le grand public.

Autres projets structurels de la communication de l’UE

Premier contact, sans conteste avec les Européens, « Europe Direct », que ce soit les quelques 500 centres d’information sur l’Europe ou le centre d’appels et de réponses aux questions des Européens demeurent inchangés.

De même, les actions de fond comme l’information aux médias, les studios de radio-TV et équipement audiovisuels, les études Eurobaromètres, les visites du public à la Commission et les publications écrites seront poursuivies.

Au total, le budget de la communication de l’UE pour 2017 n’offre quasiment aucune nouveauté et ne traduit pas la prise de conscience de l’importance de la fracture entre l’Union européenne et les citoyens.