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Pour une communication européenne par le jeu

Parce que le jeu est considéré par certains comme l’avenir de la communication, notamment pour ses qualités ludiques et pédagogiques permettant de sensibiliser des publics par des expériences amusantes et séduisantes ; la communication européenne devrait se saisir des nouvelles façons de jouer…

Le casual game – jeu solitaire, rapide, simple et portatif – pour sensibiliser à l’existence de l’UE

Parce qu’il n’y a pas que les « jeux de société » pour toucher les « 7 à 77 ans », le casual game cherche à toucher tout type de joueurs qui ne se considèrent pas comme des « gamers » à part entière, de tout âge et de tout profil avec des mécaniques extrêmement simples de jeux souvent très courts sur ordinateur ou téléphone portable qui se jouent dans n’importe quel endroit (chez soi, dans les transports en commun, au bureau).

Un casual game, sous la forme d’une application sur smart phone, lié à l’UE permettrait d’installer l’existence de l’UE dans le cadre d’une activité de divertissement au cœur de la vie quotidienne.

Le serious game – jeu en équipe éducatif et pédagogique de simulation – pour contribuer à l’acquisition de connaissances ou de compétences relatives à l’UE

Parce qu’il n’y a pas que les « jeux vidéos » pour toucher les jeunes, le serious game cherche à toucher des joueurs en leur faisant endosser des rôles en équipe dans le cadre d’une simulation grandeur nature, qui rend attrayante la dimension sérieuse par une forme et des règles et éventuellement des objectifs et des interactions ludiques.

Un « live serious game » lié au fonctionnement de l’UE tels qu’Eurechos, la simulation d’un Conseil européen organisée par les associations Nouvelle Europe, Franchement Europe et l’Association du Master Affaires européennes de Sciences po (AMAE) correspond à cette démarche.

L’Alternate Reality Game (ARG) – aventures et fictions interactives et ludiques – pour raconter l’histoire et le projet de l’UE

Il y a une forme de jeu nouvelle qui se vit autant qu’elle se joue, l’ARG, un jeu dans lequel les créateurs dissimulent des indices un peu partout sur la toile et dans la vraie vie, souvent augmentée par des technologies issues des mobiles et des objets intelligents.

Selon l’article Wikipédia : l’Alternate Reality Game – illustré par le film The Game de David Fincher – est décrit comme :

  • une chasse au trésor en grandeur nature sous la forme d’un jeu de piste qui se mêle très vite dans la vie quotidienne, impliquant le déroulement interactif d’une histoire et l’utilisation du web ;
  • une fiction immersive qui entretient de manière délibérée le flou entre les expériences perçues lors du jeu et hors du jeu.

Un ARG pour l’UE serait une nouvelle manière d’intéresser et de scénariser le « gameplay » autour de l’histoire et du projet européen pour en faire une expérience interactive, ludique et amusante sur la base d’une communication à 360° qui peut très bien être utilisé pour renouveler les jeux concours, à la mode dans les institutions européennes.

Ainsi, les jeux – casual game, serious game ou alternate reality game pour ne prendre que les plus innovants – seraient autant de puissants outils de communication sur l’UE que l’essor des nouvelles technologies devraient permettre de voir se développer.

Lancement du site Internet du Conseil européen : une vitrine informative sans communication interactive

Créé en 1974 comme sommet diplomatique informel de discussion entre chefs d’État ou de gouvernement, le Conseil européen est devenu avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, une institution à part entière de l’UE ayant pour fonction de donner les impulsions et de définir les orientations politiques générales de l’Union. Dorénavant, le Conseil européen, présidé par Herman Van Rompuy est doté d’un site Internet dédié : www.european-council.europa.eu (aujourd’hui abandonné)…

site_conseil_europeenUne « vitrine informative » pour rendre accessible l’information au citoyen

L’arborescence archi-classique permet à l’institution de s’exposer, de décrire ses activités tandis que son président se présente :

  • L’institution
  • Le président
  • Réunions du Conseil européen
  • Contacts

Des services incontournables permettent de fidéliser les visiteurs avec la mise à disposition de nombreuses informations :

  • Documents présentés au Conseil européen ;
  • Conclusions de la présidence ;
  • Notes d’information ;
  • Contacts (téléphones, mails…) relatifs aux différentes demandes possibles : « service de presse », « Information au public », « Visites », « Publications / Documentation », « Transparence / Accès aux documents »…

Une utilisation de la vidéo pour construire une image valorisante

Suivant les évolutions récentes du web : « Online Video: 2009 is Primetime », de nombreuses vidéos sont disponibles :

  • Transmission vidéo en streaming des réunions du Conseil européen ;
  • Canal vidéo dédié au Président du Conseil européen sur vloghvr.consilium.europa.eu ;
  • une « TV news room ».

Ainsi, le nouveau site Internet du Conseil européen privilégie l’accès à l’information des citoyens européens, en particulier avec la vidéo, au détriment, pour le moment, de toute approche interactive : pour communiquer, dialoguer avec les citoyens européens.

De l’efficacité des rencontres du « mouvement civique européen » pour promouvoir la citoyenneté européenne

Après le programme « Paroles d’Européens » – l’initiative gouvernementale de la France pour donner une dimension citoyenne à la Présidence française de l’UE à travers des rencontres de mouvements civiques et d’organisations non gouvernementales européennes – la présidence espagnole annonce un projet similaire et la présidence hongroise lors du premier semestre 2011 envisagerait de prendre le relais dans ce domaine. L’organisation de ces rencontres du « mouvement civique européen » est-elle efficace pour promouvoir la citoyenneté européenne ?

Quels sont les objectifs revendiqués de ces rencontres du « mouvement civique européen » ?

Les « Journées civiques européennes 2010 », du 7 au 9 mai à Malaga, rassemblant « près de 700 représentants d’associations et de plates-formes civiques européennes, en collaboration avec les réseaux européens Solidar et le Forum civique européen et soutenu par la Commission européenne et les ministères espagnols », visent plusieurs objectifs affichés sur le site de la présidence espagnole de l’UE :

  • renforcer le rôle des ONG en tant qu’éléments d’intégration et de cohésion sociale, et en tant qu’acteur dans une démocratie européenne plus participative, étant donné que le Traité de Lisbonne reconnaît le rôle actif du citoyen au moyen d’outils tels que le droit d’initiative citoyenne ;
  • créer un espace de débat et de réflexion sur le rôle des associations et des ONG dans la construction d’une Europe plus sociale ;
  • développer des canaux formels pour la consultation et la participation des organisations civiques dans la définition, l’exécution et l’évaluation des politiques de l’UE.

En résumé, les Journées civiques européenne vise à encourager la participation citoyenne dans la conception des politiques et dans la prise de décisions de l’UE.

Quelles sont les convictions renfermées en matière de formation de l’opinion publique ?

Les organisateurs des « Journées civiques européennes 2010 » sont convaincus des effets diffus de la communication sur le public. Leurs convictions reposent sur une conception héritée des travaux de P. Lazarsfeld et E. Katz dans « The two-step flow of communication » remontant à 1956.

Puisque l’attention que le public porte à l’information est fonction de la relation que ce public noue avec certains leaders d’opinion, qui ont pour mission de vidanger les messages dérangeants pour le public au profit de messages confirmant leurs opinions, alors il faut qu’un maximum de ces leaders d’opinion soient sensibilisés aux questions européennes afin d’élargir leurs messages auprès de leur public.

La conformation progressive des opinions sur les questions européennes se fera par les relations interpersonnelles entre membres d’un même groupe de référence, exerçant une nouvelle pression conformiste, davantage favorable aux messages européens.

Ainsi, « l’unique événement promu par des citoyens durant le semestre de la Présidence espagnole » afin de promouvoir la citoyenneté européenne repose sur une médiatisation auprès de l’opinion publique, non pas par les « médiateurs » au sens journalistique du terme mais par des « groupes primaires » portés par des « leaders d’opinion » au sens des travaux de Lazarsfeld et Katz…

Mieux communiquer l’Europe ?

Opinion Corner, l’e-magazine de l’agence de communication bruxelloise Mostra, consacre un numéro spécial « Mieux communiquer l’Europe ? ». Á défaut de propositions pour révolutionner la politique actuelle de communication de l’UE, les réflexions d’une vingtaine de responsables politiques, de journalistes, de professionnels de la communication et de représentants des institutions de l’UE et des États membres…

LA PROBLÉMATIQUE : malgré des moyens non négligeables, l’Europe souffre manifestement d’un problème d’image

  • Pourquoi l’UE éprouve des difficultés à faire passer son message auprès des citoyens de l’Union ?
  • Comment communiquer une «chose» certes importante, mais souvent si complexe et tellement ennuyeuse ?
  • Qui est responsable de l’état actuel de la communication européenne : les médias, la Commission européenne ou les gouvernements nationaux ?
  • Faut-il organiser des campagnes de relations publiques plus efficaces (et augmenter encore les budgets de communication…) ou cela risque-t-il de susciter un effet repoussoir auprès des citoyens européens ?
  • Quel est le meilleur canal pour faire passer le message de l’Europe – la télévision, la presse écrite, le web ou les «médias sociaux» ?

LES DÉFIS

De nombreux problèmes confortent l’éloignement entre l’UE et les citoyens

D’une part, les citoyens estiment que l’UE est très éloignée : la plupart d’entre eux se disent mal informés, ne savent pas à qui s’adresser s’ils ont un problème, estiment que les institutions européennes communiquent trop peu avec eux (leur voix n’est pas prise en compte dans l’UE) et se plaignent que les médias ne réservent pas assez de place à l’Europe.

D’autre part, l’UE reste très éloignée pour des raisons parfois intrinsèques et donc difficiles à résoudre :

  • Il n’y a pas d’espace public européen, il n’est pas possible de dialoguer à travers les barrières des cultures.
  • Le fait de devoir communiquer dans les 23 langues officielles de l’UE constitue un obstacle supplémentaire.
  • L’UE est complexe : ses institutions n’ont pas d’équivalents nationaux et ses processus de décision sont extrêmement difficiles à expliquer.
  • Les politiques de l’UE sont menées à l’échelle d’un continent et en fonction d’enjeux mondiaux, ce qui semble loin – à tort – des préoccupations quotidiennes.

Les critiques portent sur une politique de communication de l’UE trop « techno » et « verticale », trop ancrée dans le passé et trop centrée sur les « anciens médias »

  • Prend les gens de haut : On croit qu’il suffit d’envoyer un message aux gens et que ceux-ci vont réagir d’une certaine manière. Les gens ne veulent pas qu’on leur parle comme ça. Ils veulent être partie prenante au débat.
  • Sourd à la critique : À Bruxelles, on est soit «avec nous» ou «contre nous». Il n’y a rien entre les deux. On est face à une sorte de refus institutionnel de répondre à la critique.
  • Utilise mal Internet : Les sites institutionnels sont médiocres, mal conçus, difficiles d’accès pour l’utilisateur et créent des barrières énormes à l’acquisition de l’information et de la connaissance.

La responsabilité de la communication sur l’Europe incombe-elle aussi aux États nationaux ?

Les citoyens attendent des gouvernements nationaux qu’ils soient les canaux privilégiés de transmission de l’information concernant l’Europe. Aux yeux du public, leurs États nationaux faillissent à cette tâche : leur gouvernement ne fournit pas assez d’informations concernant l’Europe.

Tony Connelly, correspondant de RTE, estime que beaucoup de dirigeants nationaux font preuve d’hypocrisie quand il s’agit de communiquer sur l’Europe. Ils sont prêts à reprendre les succès de l’UE à leur compte, mais toujours prompts à blâmer « Bruxelles » pour les échecs.

Les journalistes sont-ils responsables de l’ignorance générale concernant l’Europe et du scepticisme grandissant envers ses institutions ?

Le public européen semble en être persuadé en ce qui concerne l’ignorance générale : les médias ne donnent pas assez d’informations concernant l’Europe.

Pourquoi les sujets européens sont-ils si rares ? Les rédacteurs rechignent à aborder les sujets concernant «Bruxelles» car ils considèrent l’UE comme grise, ennuyeuse et sans visage.

Autre problème : la plupart des médias ne disposent que d’un seul correspondant pour couvrir l’Union européenne, ce qui a tendance à réduire la qualité de la couverture médiatique.

LES DÉBATS

Entre parfaire les méthodes et développer les messages : qu’est-ce qui est le plus important ?

Le problème principal de l’Europe en matière de communication avec le public n’est pas le manque de ressources, d’outils ou même de compétences. C’est que les leaders européens ne sont pas parvenus à développer une « ligne narrative » ou un ensemble de messages clairs à communiquer aux citoyens.

Robert Manchin, directeur de Gallup Europe, souligne: « Tant que nous n’aurons pas une idée claire de ce qu’est cette vaste entreprise européenne, nous serons incapables de nous entendre sur la manière de la promouvoir. »

Jusqu’où l’Europe doit-elle aller pour faire passer son message auprès du public : comment vendre l’Europe ?

Pour certains, la marque « Europe » peut être promue aussi efficacement qu’un produit de grande consommation. Matt Browne du Center for American Progress pense que l’Union devrait vanter ses succès plus agressivement et affirmer ses valeurs avec plus de force. « Il n’y a absolument aucun risque à mettre l’Union européenne trop en avant », bien au contraire…

D’autres, minoritaires, exprimée notamment par Lorraine Mullaly, ex-directrice d’Open Europe, soutiennent que les tentatives de l’UE de convaincre le public européen de ses succès relèvent de la propagande. Il vaut mieux éviter toute promotion, sinon subtile.

LES SOLUTIONS

Des conseils généraux pour améliorer la communication européenne

  • Montrer les bénéfices concrets que l’Europe apporte aux gens, selon Niels Jorgen Thogersen, ancien Directeur de la Communication à la DG Communication de la Commission européenne.
  • Ne pas éviter la controverse et susciter un débat public sur l’Europe.
  • S’appuyer sur les citoyens pour communiquer sur l’Europe, selon Benoît Thieulin.

Les réponses aux problèmes de communication de l’Europe ne se trouvent pas à Bruxelles mais dans les médias et les gouvernements

Alors que les sondages indiquent que les citoyens considèrent les gouvernements comme leur première source d’information concernant l’Europe et qu’ils veulent en savoir plus au sujet de l’Europe, mais sont frustrés par le manque d’informations européennes dans les médias, la solution?

Il faut sortir de la «bulle» bruxelloise et parler de choses qui intéressent le commun des mortels, dit Hugues Beaudouin, correspondant de LCI/TF1 à Bruxelles (une chaîne de télévision qui n’a pas eu de correspondant pendant longtemps).

« Quand les gens voient les bénéfices réels de l’Union européenne, ils la soutiennent. Quand ils n’en voient pas les bénéfices, ils n’ont pas de raison de la soutenir », selon Anna Tuz, Directrice adjointe du Département de l’Information européenne au Ministère polonais de l’Intégration européenne.

Des préconisations pour une meilleure politique de communication de l’UE

  • Donner plus d’importance à Internet et tirer parti des médias sociaux.
  • Répliquer plus rapidement aux désinformations concernant l’Europe.
  • Fonctionner de manière plus décentralisée.

LA CONCLUSION : l’UE doit se reconnecter avec les citoyens

Certes, une critique ouverte s’abat sur la manière dont les institutions européennes se sont efforcées de communiquer avec le public. Trop de «prêchi-prêcha» et pas assez d’écoute. L’UE est trop réticente face à la critique et trop hésitante à engager un vrai débat avec le public. Elle s’est trop appuyée sur la presse écrite et pas assez sur les médias web pour communiquer son message. Elle n’a pas réussi à développer une «ligne narrative» convaincante de l’UE à l’intention d’une nouvelle génération d’Européens, qui considère la paix, la prospérité et la liberté de travailler et de vivre à l’étranger comme allant de soi.

Mais l’UE – et la Commission européenne en particulier – a amélioré ses outils de communication au cours des dernières années et les gouvernements et médias nationaux n’échappent pas à la critique. L’UE doit se concentrer davantage sur les bénéfices concrets qu’elle apporte aux citoyens et moins parler de questions institutionnelles ennuyeuses ou de nobles objectifs politiques. Les institutions de l’UE doivent faire un effort pour se mettre à l’écoute des gens, les encourager à participer au débat politique, et utiliser plus efficacement les nouveaux moyens de communication – le web et les médias sociaux.

Le temps est venu pour l’UE de lancer son prochain grand projet – se reconnecter avec les citoyens qu’elle est censée représenter…

Quelles perspectives pour la communication de l’UE en 2010 ?

Vendredi 12 février, le Secrétariat général du Conseil de l’UE organise une réunion du groupe préparatoire dénommé « Groupe Information ». Composé des portes-paroles des Représentations permanentes des États membres auprès de l’UE, le « Groupe Information » se réunit une-deux fois par mois pour discuter de politique de l’information et des stratégies de communication :

  • examen des propositions de renforcement de coopération interinstitutionnelle et avec les États membres en matière de communication sur l’Europe,
  • adoption de conclusions en la matière,
  • identification de thèmes prioritaires pan-européens de communication,
  • échange de bonnes pratiques et d’expériences concrètes sur les campagnes d’informations menées par les institutions et les États membres.

L’ordre du jour prévu permet de discuter des dernières évolutions de la stratégie « Communiquer l’Europe en partenariat » (cf. ordre du jour en anglais)…

La stratégie « Communiquer sur l’Europe en partenariat » : la vision globale et prospective de la stratégie de communication de l’UE

Proposée le 3 octobre 2007 par la Commission européenne, la stratégie s’est traduite par la signature le 22 octobre 2008 par le Parlement européen, le Conseil de l’UE et la Commission de la Déclaration politique « Communiquer sur l’Europe en partenariat » visant à :

  • une coopération entre institutions communautaires (proposition d’accord interinstitutionnel de communication entre la CE, le PE et le CUE et création d’un groupe interinstitutionnel de l’information pour débattre annuellement sur les priorités de communication) ;
  • une implication plus forte des États membres via des partenariats de gestion avec les États membres

Quelles priorités de communication communes aux institutions européennes pour 2010 ?

Selon le programme de travail de la Direction Générale Communication de la Commission européenne pour 2010, il est stipulé que jusqu’à l’adoption du programme de travail de la Commission pour 2010, qui ne saurait tardé maintenant que la Commission est officiellement nommée, la DG COMM travaille sur la base de trois priorités de communication :

  • La relance économique ;
  • L’environnement, le climat et l’énergie ;
  • Une meilleure gouvernance européenne pour les aspects de sécurité intérieure et extérieure qu’apportera le traité de Lisbonne.

La réunion de vendredi 12 février ainsi que la publication prochaine du programme de travail de la Commission pour 2010 devrait permettre de préciser la liste définitive des priorités de communication.

Quelle évaluation de la gestion des partenariats de communication avec les États membres ?

Selon le programme de travail de la Direction Générale Communication de la Commission européenne pour 2010, « au-delà de la poursuite des partenariats déjà mis en place en 2009, la DG COMM souhaite augmenter le nombre de partenariats en 2010 » et envisage d’y consacrer 8,6 millions d’euros :

  • 23 États membres ont déjà mis en place des partenariats : Belgique, Bulgarie, République tchèque, Allemagne, Estonie, Irlande, Grèce, Espagne, France, Italie, Chypre, Lettonie, Lituanie, Hongrie, Malte, Autriche, Pologne, Portugal, Roumanie, Slovénie, Slovaquie, Suède, Finlande ;
  • 4 États membres n’ont pas encore mis en place de partenariats : Luxembourg, Danemark, Pays-Bas, Royaume-Uni.

La réunion du groupe de vendredi 12 février devrait permettre d’évaluer de « Aktion Europa », le partenariat entre l’Allemagne et la Commission en vue de partager les bonnes pratiques et de généraliser les partenariats de gestion dans l’ensemble des États membres.

Ainsi, cette réunion de travail de « la communauté des communicants de l’UE » illustre les avancées de la stratégie « Communiquer sur l’Europe en partenariat », qui devraient se poursuivre en 2010.