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Lettre ouverte de la communauté des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne au président Barroso et aux Commissaires entrants

Choisissant le moment des auditions des futurs Commissaires par le Parlement européen, la communauté des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne rédige une lettre ouverte au président Barroso et aux futurs Commissaires afin d’« exploiter la puissance d’Internet pour une meilleure communication », une grande première pleine de préconisations…

La révolution Internet et son impact sur la façon dont la Commission communique avec les citoyens

L’UE a été l’une des premières organisations internationales sur le web dès le milieu des années 1990. Aujourd’hui, le site Web de l’UE est l’un des plus grands au monde avec plus de 6 millions de pages Web. Depuis 2007, le site a subi une refonte majeure afin d’être plus centré sur l’utilisateur et de permettre au citoyen et partenaire un accès plus facile et plus rapide à l’information dont ils ont besoin.

(extraits traduits de la lettre ouverte)

Internet héberge une vaste gamme de conversations chaque jour, avec des forums de discussion, des blogs et des réseaux sociaux sur toutes sortes de sujets. Les versions en ligne de journaux et de chaînes de télévision donne aux utilisateurs la possibilité de commenter des nouvelles et des éditoriaux. Les réseaux sociaux (tels que Facebook, Twitter, etc) offrent de grandes occasions de s’engager dans le dialogue avec les citoyens et les parties intéressées, de mobiliser le soutien au projet européen et de partager des informations et des idées sur l’UE plus largement que n’importe quel autre support. L’audience des nouvelles en ligne continue de croître; forums informels et blogs sont de plus influents sur l’opinion publique. En attendant, la presse écrite est en chute libre, et les entreprises contournent les canaux traditionnels des médias pour communiquer directement avec leurs clients.

Ce nouveau paysage nécessite une nouvelle communication décentralisée, s’engageant dans un dialogue constant, plutôt que par l’intermédiaire de communiqués de presse. Cela exige également l’instauration d’une culture de communication basée sur des principes d’équité, d’honnêteté, de transparence et de confiance. Le soutien total de la nouvelle Commission est nécessaire pour contribuer à ce qu’Europa serve mieux le public européen – grâce à la consolidation et l’amélioration d’une information claire, précise et mise à jour. Nos sites Web peuvent ne pas être de simples dépôts de documents. Mais surtout, la nouvelle Commission devrait créer une culture de communication interne qui encourage et habilite le personnel à utiliser Internet et les nouveaux médias pour interagir avec les citoyens.

Préconisations pour une meilleure communication sur tous les sites Europa :

  • concentrer la communication sur les besoins et les intérêts des utilisateurs, plutôt que sur les priorités, les structures organisationnelles et le vocabulaire de la Commission ;
  • supprimer les jargons obscurs et les contenus les moins pertinents – considérations historiques excessives, détails juridiques inappropriés et matériel de promotion – afin que l’information cruciale soit rapidement trouvée ;
  • rechercher les besoins des utilisateurs à travers des « feedbacks » réguliers et une analyse d’audience ;
  • organiser des tests généralisés d’ergonomie et d’accessibilité pour améliorer l’expérience utilisateur et permettre d’évaluer et de mesurer les progrès ;
  • exiger des DG de regarder les sites (existants et nouveaux) des autres en fonction de critères axés sur l’utilisateur et de partager les projets, afin d’éviter les répétitions et les chevauchements ;
  • donner des informations à jour soit par l’archivage, l’actualisation ou la fermeture des sous-sites ;
  • restructurer ou fusionner des sites présentant un contenu qui se chevauchent ou se contredisent (ce qui nécessite une coopération routinière entre les services compétents)
  • veiller à ce que tous les sites de l’UE, y compris ceux des Commissaires, présentent une image de marque cohérente et consistante pour les utilisateurs.

Préconisations pour une communication de la Commission sur les nouveaux médias sociaux :

  • encourager / autonomiser le personnel de la Commission dans l’utilisation des réseaux sociaux pour communiquer aussi sur leurs travail via blogs, réseaux sociaux etc…
  • être conscients que la participation à des réseaux sociaux n’est pas un « one-shot » et nécessite une présence continue qui nécessite un investissement fort en ressources humaines ;
  • faire un usage intelligent des plates-formes de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc…) pour assurer un maximum de visibilité à l’UE et offrir de nouvelles possibilités d’engagement du public avec la Commission ;
  • utiliser judicieusement les possibilités de mise en réseau d’Internet, en tenant compte des préoccupations quant à la protection de la vie privée, droit d’auteur, et durabilité.

Préconisations pour faire de la communication web l’une des activités essentielles de la Commission :

  • donner des moyens et des priorités à la communication web compatibles avec son rôle de moyen principal d’interagir avec le public et la presse (actuellement, seulement une vingtaine de personnes travaillent sur le portail Europa au sein de la DG COMM)
  • fournir un investissement continu dans la formation pour s’assurer que l’attitude et l’expertise du personnel suivent le rythme rapide des évolutions technologiques et des changements de pratiques de communication ;
  • réaliser un changement majeur afin de rompre avec la culture de communication à sens unique, du sommet vers la base, encore prévalent à la Commission et développer une culture de communication interne qui encourage et habilite le personnel à utiliser Internet pour interagir avec les gens.
  • assurer l’engagement politique et le leadership de la nouvelle Commission afin d’exploiter pleinement le potentiel de communication en ligne.

Quelques exemples d’intégration du web social sur un site corporate :

  • Création d’une rubrique « Communauté » relayant la participation des internautes autour de l’UE sur les médias sociaux ;
  • Mise en place d’un module « Feedback » pour avoir des suggestions, des propositions accessibles depuis n’importe quelle page des sites Europa ;
  • FAQ dynamiques et collaboratives permettant aux internautes sur chaque page de poser des questions et de connaître les réponses de la communauté ou des experts.
  • Focus group online réservé aux membres inscrits pour travailler avec les membres les plus fidèles sur des, co-conception ou bêta-testing de nouvelles fonctionnalités.

Ainsi, le débat lancé lors de la première édition du Personal Democracy Forum Europe (à Barcelone les 20 et 21 novembre 2009) sur les manières d’explorer et de réinventer la politique par le web se trouve dorénavant au cœur de l’UE.

Audition des futurs Commissaires au Parlement européen : que disent-ils de la communication ?

Alors que tous les futurs membres de la Commission européenne vont être publiquement auditionnés par le Parlement européen à partir de la semaine prochaine, une lecture attentive sous l’angle de la communication des réponses écrites – préalablement transmises par les Commissaires désignés aux eurodéputés – se révèle particulièrement instructive…

Une majorité des futurs Commissaires indifférents à la communication auprès des citoyens

En raison de leur portefeuille éloigné des enjeux de communication ou pour des motifs plus personnel, une majorité des futurs Commissaires se montre indifférente à toute communication.

Aucun membre du « pool financier » (tant sur le plan externe qu’interne) n’évoque la communication :

  • Michel Barnier (Marché Intérieur et Services)
  • Olli Rehn (Affaires économiques et financières)
  • Janusz Lewandowski (Programmation financière et budget)
  • Cecilia Malmström (Affaires intérieures)
  • Algirdas Šemeta (Fiscalité, union douanière, audit et lutte anti-fraude)

Aucun membre regroupant la plupart des politiques communautaires traditionnelles n’évoque non plus la communication :

  • Dacian Cioloş (Agriculture et développement rural)
  • Maria Damanaki (Affaires maritimes et pêche)
  • Johannes Hahn (Politique régionale)
  • Štefan Füle (Élargissement et politique de voisinage)
  • Andris Piebalgs (Développement)
  • László Andor (Emploi, affaires sociales et inclusion)
  • Antonio Tajani (Industrie et entrepreneuriat)
  • Androulla Vassiliou (Education, culture, multilinguisme et jeunesse)
  • Máire Geoghegan-Quinn (Recherche, innovation et science)
  • John Dalli (Santé et protection des consommateurs)
  • Günther Oettinger (Energie)
  • Siim Kallas (Transports)

Quelques exceptions de futurs Commissaires évoquant une communication plus ou moins active auprès des citoyens

Une prise de position utile pour Joaquin Almunia (Concurrence) : « J’estime que mes missions en tant que membre de la Commission consistent également à communiquer et à informer activement le public à la fois sur les dossiers relevant de mon portefeuille et sur le travail de la Commission. ».

Une orientation 2.0 cohérente pour Neelie Kroes (Agenda numérique) : « Je suis convaincue que la transparence et une bonne communication sont un aspect essentiel de tous mes travaux au sein de la Commission. Il va sans dire qu’une communication efficace doit être réciproque, et je tiens donc à faire savoir que les gens peuvent me contacter sur mon site web pour me poser toutes les questions qu’ils désirent sur mon travail. ».

Une attitude raisonnée pour Connie Hedegaard (Action en faveur du climat) : « Je sais combien une bonne communication est essentielle pour faire accepter au public les points de vue et les desseins qui sont les miens. Les responsables politiques ne parviendront pas à imposer des changements durables sans en avoir auparavant expliqué la nécessité aux citoyens et avoir obtenu leur adhésion. ».

Une réflexion conforme à la stratégie de communication partenariale de la Commission Barroso I pour Rumiana Jeleva (Coopération internationale, aide humanitaire et réponse à la crise) : « Une coopération renforcée avec le Parlement et ses membres est par nature la meilleure façon d’impliquer les citoyens et de les informer du travail que fournit l’UE et des avantages qu’elle leur apporte. ».

Des mentions spéciales pour des futurs Commissaires se déclarant engagés pour une stratégie de communication auprès des citoyens

Une pétition de principe stratégiquement justifiée pour Janez Potočnik (Environnement) : « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour communiquer et expliquer ces décisions aux citoyens, car je suis convaincu que l’euro-ignorance fait le lit de l’euro-apathie. ».

Un engagement fort, orienté vers la résolution de la fracture européenne et du déficit démocratique pour Maroš Šefčovič (Relations interinstitutionnelles et administration) : « Je tiens tout d’abord à dire très clairement que certaines des priorités (telles que la communication) ne relèvent pas de mes compétences. Toutefois, je voudrais souligner qu’en tant que membre du collège des commissaires, je m’engagerai pleinement à faire connaître les politiques de l’UE afin de sensibiliser le grand public à l’UE et à ses institutions et de développer sa prise de conscience et son soutien grâce à l’information et au débat. En outre, je soutiendrai toute initiative de la Commission visant à encourager la participation aux élections européennes. ».

Une déclaration correspondant quasiment au discours d’un futur Commissaire chargé de la communication pour Catherine Ashton, Vice-présidente, Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité : « La Commission détient également une responsabilité importante en matière de communication. Je ne pense pas qu’il s’agisse simplement de vendre les politiques de l’UE au public. Il s’agit d’un processus de dialogue et d’échange dans le cadre duquel les institutions européennes impliquent et consultent les citoyens européens. Nous ne devons pas nous contenter d’expliquer l’action de l’Union européenne aux citoyens, nous devons également être à l’écoute de leurs préoccupations et intégrer celles-ci dans l’élaboration de nos politiques. ».

Ainsi, sans revenir sur les propos de Viviane Reding (Justice, droits fondamentaux et citoyenneté) chargée de la communication de la Commission (que nous avons traité dans le billet « Premières pistes sur les priorités de la future Commissaire européenne chargée de la communication »), force est de constater qu’il reste encore du chemin vers une stratégie de communication de l’UE auprès des citoyens pleinement partagée par l’ensemble du collège des Commissaires.

Premières pistes sur les priorités de la future Commissaire européenne chargée de la communication

Avant de se présenter pour des auditions publiques devant le Parlement européen, les Commissaires désignés doivent répondre aux questions des eurodéputés « destinées à évaluer leurs compétences dans les domaines relevant de leurs portefeuilles respectifs ».

Viviane Reding, Vice-présidente et Commissaire chargée de la Justice, des droits fondamentaux, de la citoyenneté (et de la communication) sera auditionnée selon le planning : mardi 12 janvier de 13h à 16h. Dès à présent, son questionnaire (PDF en anglais) permet de dégager les premières pistes de la future stratégie de communication de la Commission européenne…

« En ce qui concerne (m)a responsabilité, je peux compter sur mon expérience d’ancienne journaliste. J’ai toujours fais dans mon travail une priorité de communiquer efficacement les politiques communautaires qui touchent directement le citoyen. »

J’ai l’intention de bâtir sur cette expérience pour faire de la communication sur les questions européennes plus efficace et mieux ciblée pour les médias locaux et régionaux afin que l’Europe soit mieux comprise par le citoyen.

Je vais utiliser les instruments à la disposition de la Commission afin d’assurer une communication plus efficace des politiques de l’UE et de leur impact concret pour les citoyens, y compris en utilisant Internet.

En outre, je m’assurerai, en collaboration avec le Président, que tous les enjeux européens pertinents pour les citoyens soient communiqués avec force et professionnalisme.

J’ai l’intention de jouer mon rôle pour assurer, en partenariat avec le Parlement, que tous les citoyens soient : bien informés sur leurs droits et obligations dans le contexte de l’UE, conscients de ce que l’UE fait et représente.

Ainsi, se dessine une orientation stratégique relativement instrumentale (cf. « les impacts concrets de l’UE » et le « professionnalisme ») et prioritairement orientée vers les citoyens afin de renforcer leur compréhension de l’UE, à défaut de leur adhésion à l’Europe ?

Composition de la nouvelle Commission européenne : position en demi-teinte pour la communication ?

Vendredi 27 novembre, le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso dévoile dans un communiqué sa nouvelle équipe. Quelles sont les premières indications sur la communication dans le nouveau collège des Commissaires ?

Une perte de visibilité préjudiciable pour la communication de la Commission

Premier constat inquiétant, en prenant les attributions de l’ensemble des Commissaires, la « communication » n’en fait plus formellement partie. Il n’y a plus de Commissaire chargé de la communication stricto sensu, alors que pour la première fois, la Commission Barroso 1 avait introduit cette fonction avec un rang de vice- présidence.

Quid de l’engagement politique de la Commission à mieux écouter les préoccupations des citoyens à les prendre en compte et à mieux les expliquer et du changement culturel au cœur de la Commission consistant à améliorer sa communication ?

Un nouveau rattachement politique auprès de la justice, des droits fondamentaux et de la citoyenneté au détriment des relations inter-institutionnelles

Deuxième constat surprenant, la communication n’est plus rattachée aux relations interinstitutionnelles mais à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté. Alors que le principal héritage de la stratégie de Margot Wallström réside dans la déclaration politique signée en octobre 2008 lorsque les États membres se sont formellement engagés, pour la première fois, de travailler avec le Parlement et la Commission à améliorer la communication publique sur les affaires européennes.

Quid de la stratégie partenariale et de la responsabilité collective pour mieux communiquer sur l’Europe ?

Une Commissaire expérimentée tant par son expérience bruxelloise que par son métier de journaliste

Troisième constat encourageant, la titulaire proposée par José Manuel Barroso pour s’occuper du portefeuille intégrant la mission communication est une Luxembourgeoise, Viviane Reding, actuellement Commissaire responsable de la société de l’information et des médias.

Tant par sa carrière professionnelle de journaliste que par son expérience à la Commission européenne : éducation, culture, jeunesse, médias, sport – 1999-2004 et société de l’information et médias – 2004-2009, Viviane Reding dispose d’une double qualité pour devenir Vice Présidente de la Commissaire en charge de la stratégie de communication de l’institution.

De nouvelles responsabilités, notamment la « citoyenneté » pour la direction générale Communication

Quatrième constat satisfaisant, la DG COMM récupère les unités « citoyenneté » (comme Margot Wallström le préconisait dans une interview testamentaire à Euractiv : « la seule manière d’avancer est de donner au nouveau commissaire le contrôle de la législation sur la citoyenneté, avec les programmes et le budget qui vont avec. ») et « visites ».

Quid d’une réorganisation de l’organigramme de la DG COMM qui casserait la logique métier (média, hors médias, multimédia) pour entrer dans une logique cibles (les citoyens, les relais, les Etats-membres) ?

Ainsi, une première approche du futur collège des Commissaires révèle une position en demi-teinte pour la communication.

Consultation publique de la Commission européenne : comment mettre en pratique l’initiative citoyenne prévue par le traité de Lisbonne ?

En vue de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne prévue le 1er décembre prochain, la Commission européenne lance une consultation publique sur la manière dont l’initiative populaire devrait fonctionner concrètement…

L’initiative citoyenne : une innovation juridique de démocratie participative

Le traité sur l’Union européenne prévoit à l’article 11, paragraphe 4, que les « citoyens de l’Union, au nombre d’un million au moins, ressortissants d’un nombre significatif d’États membres, peuvent prendre l’initiative d’inviter la Commission, dans le cadre de ses attributions, à soumettre une proposition appropriée sur des questions pour lesquelles ces citoyens considèrent qu’un acte juridique de l’Union est nécessaire aux fins de l’application des traités ».

Avec cette innovation juridique, Margot Wallström, Vice-présidente de la Commission européenne, responsable des relations institutionnelles et de la stratégie de communication estime – lors d’une conférence de presse – que « le traité de Lisbonne donne aux populations le moyen de s’exprimer et d’influer directement sur l’élaboration des politiques européennes ».

Le Livre vert sur l’initiative citoyenne : 10 questions sur les modalités pratiques

Le livre vert publié le 11 novembre soumet à l’opinion publique des questions concrètes sur la meilleure façon de faire fonctionner l’initiative en pratique :

  1. Nombre minimum d’États membres dont les citoyens doivent provenir : un tiers des États membres, « nombre significatif » ?
  2. Nombre minimum de signatures par État membre : 0,2 % de la population totale d’un État membre, « seuil approprié » ?
  3. Admissibilité d’un soutien à une initiative citoyenne : âge minimum identique à l’élection du Parlement européen ?
  4. Forme et libellé d’une initiative citoyenne : « suffisant et adéquat » d’exiger l’objet et les objectifs ?
  5. Exigences concernant la collecte, la vérification et l’authentification des signatures : créer « un ensemble commun d’exigences procédurales », un soutien « par voie électronique » ?
  6. Délai pour la collecte des signatures ?
  7. Enregistrement des initiatives proposées : créer un « système obligatoire d’enregistrement », via un site Internet spécifique ?
  8. Exigences appliquées aux organisateurs : veiller à la transparence en exigeant des organisateurs de « fournir des informations sur l’appui et le financement qu’ils reçoivent » ?
  9. Examen des initiatives citoyennes par la Commission : prévoir « un délai pour l’examen par la Commission » ?
  10. Initiatives sur le même thème : règles pour « empêcher la présentation successive sur le même thème » ?

La prochaine étape après la consultation : la rédaction d’une proposition de règlement

Les contributions déposées au plus tard le 31 janvier 2010 sur le site dédié aux consultations publiques permettront à la Commission européenne – conformément aux dispositions du traité – de soumettre ensuite une proposition de règlement à l’approbation du Parlement européen et du Conseil des ministres.

Il reste à vérifier si la consultation publique sur l’initiative citoyenne soulèvera une participation populaire…