PFUE : les Villes européennes des sciences

Dans le cadre de la Présidence française de l’Union européenne, les événements organisés par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche seront rassembler autour de la thématique « la Science au service de la société ». L’exposition « Villes européennes des Sciences » en sera l’événement phare.

La Ville européenne des Sciences, organisée par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche investira le Grand Palais pour inaugurer la 17ème édition de la Fête de la science. 50 000 visiteurs seront attendus du 14 au 16 novembre 2008.

Dans un esprit de convivialité et sous une forme attractive pour le grand public et les médias, il s’agit :

  • de présenter des recherches développées dans l’espace européen,
  • de valoriser les coopérations scientifiques européennes et les innovations technologiques qu’elles génèrent,
  • de faciliter des rencontres autour des métiers de la recherche et du développement pour susciter des vocations chez les jeunes,
  • de favoriser les échanges « science et société » en montrant comment les applications de la recherche peuvent répondre à des besoins liés à notre quotidien et comment les interrogations citoyennes peuvent influer sur les orientations prises par les décideurs.

La scénographie d’ensemble invitera le public à des parcours organisés autour des espaces publics de la ville. Dans ce cadre proche de son quotidien et de ses préoccupations, le public pourra ainsi mesurer l’engagement de la science au service de la société.

Présidence française de l’UE (PFUE) et entreprises : la Chambre de Commerce de Paris (CCIP) communique sur ses dossiers prioritaires

Que peuvent attendre les entreprises de la prochaine PFUE ? La CCIP apporte ses réponses en communiquant sur les dossiers qu’elle considère prioritaires pour l’agenda de la PFUE…

Devant les présidents respectifs des délégations de l’Union européenne du Sénat et de l’Assemblée nationale : Hubert Haenel, sénateur du Haut-Rhin et Pierre Lequiller, député des Yvelines invités du Club Europe, invités au « petit-déjeuner débat du Club Europe » du 19 mars dernier, la CCIP a présenté ses dossiers prioritaires pour la PFUE.

Tout d’abord, l’accès des PME aux marchés publics :

La CCIP soutient la création d’un Small Business Act (SBA) européen, réservant aux PME innovantes 15% des marchés publics européens.

Parallèlement, la CCIP milite avec le Medef, Eurochambres et Business Europe, pour la création d’un statut de Société privée européenne (SPE) afin de faciliter aux PME leur accès aux marchés européens.

Autre priorité de la CCIP : la mobilité professionnelle :

La CCIP soutient la création d’un Erasmus de l’apprentissage.

Enfin, la CCIP communique sur les distorsions de concurrence :

La CCIP souhaite que la PFUE lutte énergiquement contre la contrefaçon, contre des contraintes règlementaires ou environnementales se révélant des mesures anticoncurrentielles.

Ainsi, à quelques mois de la PFUE, les différents représentants de la société civile – comme les entreprises – se mobilisent pour défendre leurs priorités.

Les priorités du Parlement européen en matière de communication pour 2009

L’année 2009 s’annonce très importante pour le Parlement européen qui sera renouvelé avec les élections de juin et se verra confié de nouveaux pouvoirs législatifs et budgétaires si le Traité de Lisbonne est ratifié….

Dans le projet de rapport de Janusz Lewandowski, vice-président de la Commission du Budget du Parlement, adopté jeudi 27 mars par la Commission des budgets, les priorités du Parlement sont réaffirmées avec notamment la politique de communication et d’information du PE.

Trois grands projets seront mis en œuvre en 2009 par le Parlement européen :

  • le centre de visiteurs à Bruxelles ;
  • le centre audiovisuel ;
  • la chaîne parlementaire de télévision par Internet.

La communication interculturelle à l’honneur du « Printemps de l’Europe »

Chaque année, depuis 2002, « Le Printemps de l’Europe » encourage les écoles maternelles, primaires et secondaires d’Europe à consacrer une ou plusieurs journées à l’organisation d’événements axés autour de la réflexion et de l’interaction sur des questions européennes.

Pour 2008, la campagne du Printemps de l’Europe se déroule du 25 mars au 30 juin 2008 et s’inspire de l’Année européenne du dialogue interculturel. On parle de « dialogue interculturel lorsque des personnes issues de différents horizons culturels établissent un échange d’opinions ouvert et respectueux qui leur permet de se comprendre mutuellement ».

Géré par European Schoolnet de la DG Communication, « Le Printemps de l’Europe », vise à :

  • Sensibiliser les jeunes à l’Union européenne ;
  • Promouvoir l’enseignement de la citoyenneté européenne à l’école ;
  • Permettre aux jeunes de discuter de questions européennes avec des personnalités locales, nationales et européennes et de se faire entendre auprès de ces décideurs.

Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de communication de la Commission européenne présentée dans le plan D – comme Démocratie, Dialogue et Débat.

Prix du Journalisme : le Parlement européen récompense les journalistes traitant de l’UE

Pour la première fois cette année, le Parlement européen va récompenser des professionnels des médias à travers le Prix du Journalisme.

La procédure classique du concours

Les candidats – participant individuellement ou en groupe – devront présentés devant un jury leurs articles ou reportages publiés ou diffusés entre le 1er mai 2007 et le 30 avril 2008. Quatre catégories ont été déterminées : la presse, la radio, la télévision et l’Internet. Les gagnants de chaque spécialité se verront attribuer, en octobre prochain, 5000 euros chacun.

L’esprit contestable du concours

Selon le communiqué, le Parlement européen souhaite récompenser des journalistes ayant contribué « à la promotion d’une meilleure compréhension des institutions ou des politiques de l’Union européenne » et ainsi « à une meilleure communication entre citoyens et institutions européennes ».

Cette initiative – consistant à considérer les journalistes non pas seulement comme des vecteurs d’une information indépendante et critique mais également comme des relais de la communication européenne – est pour le moins contestable. Certes, la finalité de mieux éclairer les citoyens des politiques et des institutions de l’UE ne peut être mise en cause, mais l’indépendance d’esprit des journalistes et la liberté de la presse ne peut s’accommoder de récompenses pécuniaires.