Archives de catégorie : Web et Europe

Billets sur les enjeux de la communication numérique européenne

Lancement de la nouvelle page d’accueil du site de la Commission européenne

C’est aujourd’hui que la page d’accueil refondue du site de la Commission européenne est officiellement lancée. Retour sur les enjeux de la refonte progressive du portail Europa – lancé en février 1995, consulté quotidiennement par plus de 500 000 internautes et avec plus de 6 millions de pages, l’un des sites web les plus volumineux au monde – au regard : d’une part, de la stratégie Internet de la Commission européenne adoptée en décembre 2007 « Faire du site web Europa un point d’accès unique vers toutes les informations et toutes les institutions européennes » ; d’autre part, des préconisations de la communauté du web dans la lettre ouverte des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne au président Barroso et aux Commissaires entrants…

Enjeux de la refonte du portail Europa : trouver l’équilibre entre l’indispensable : des contenus institutionnels prenant en compte les attentes des citoyens et le souhaitable : une réforme du comité éditorial s’ouvrant à la production mutualisée avec les internautes

Avec comme ambition affichée de « Communiquer sur l’Europe par Internet : faire participer les citoyens », la refonte du portail Europa, comme nous le précisions en septembre dernier, s’inscrit dans une dynamique visant à concilier l’indispensable et le souhaitable.

Du côté de l’indispensable, la refonte du portail Europa doit conserver des obligations statutaires :

  • informations relatives à la présidence de la Commission et au collège des Commissaires : les rubriques « le président », « le coin des Commissaires » avec focus en roulement sur quelques Commissaires en action et « agenda » répondent à ces incontournables.
  • exhaustivité notamment s’agissant de la masse des documents légaux : les rubriques « marchés, contrats et subventions » ainsi que la traditionnelle « politiques et législations » rassemblent ces exigences.

De même, la refonte du portail Europa doit s’efforcer de mieux prendre en compte les attentes des publics de consulter facilement des contenus aisément compréhensibles :

  • accès rapide à des informations plutôt de « proximité » que statutaire et si possible rédiger dans un style web attractif, intégrant le rich média : la mise en avant dès la page d’accueil d’un traitement « éditorialisé » de l’actualité de la Commission à travers « les principaux titres » ainsi que la présence de la webTV de la Commission « l’actualité d’EU Tube » répond à cette attente.
  • possibilité de contacter aisément la Commission européenne : la mise en avant dès la page d’accueil d’une rubrique « Contacter la Commission européenne » avec des liens vers les bureaux locaux et centres d’information de l’UE renforcée par une rubrique « Des questions sur l’UE » avec un standard téléphonique gratuit facilite les démarches des internautes.

Du côté du souhaitable, la refonte du portail Europa doit être nécessairement accompagnée de la réorganisation des contributeurs (les éditeurs et webmasters) afin de produire des contenus harmonisés. Face à la multiplication des communicants au sein des différentes entités de la Commission et à la multiplication afférente des sous-portails et sites affiliés, la réforme du comité éditorial du portail Europa visant à renforcer la cohérence rédactionnelle, que nous présentions en août 2008, doit être poursuivie.

De même, la refonte du portail Europa, aujourd’hui initiée avec la nouvelle page d’accueil doit viser également à renforcer l’interactivité et la participation des citoyens. La finalité de la stratégie Internet de la DG Communication de la Commission que « les internautes puissent explorer facilement de gros volumes de contenus, créer du contenu, et participer à des discussions et des débats afin que le portail Europa ne soit plus méconnu de la majorité des citoyens de l’Union. » doit être confortée.

Quid des préconisations de la lettre ouverte de la communauté web de la Commission européenne pour une meilleure communication sur tous les sites Europa ?

Au décryptage de cette nouvelle page d’accueil du site de la Commission européenne à l’aune de la stratégie Internet de la Commission européenne, il convient également de relire les préconisations de la communauté web de la Commission européenne, que nous présentions en janvier dernier :

  • concentrer la communication sur les besoins et les intérêts des utilisateurs, plutôt que sur les priorités, les structures organisationnelles et le vocabulaire de la Commission ;
  • supprimer les jargons obscurs et les contenus les moins pertinents – considérations historiques excessives, détails juridiques inappropriés et matériel de promotion – afin que l’information cruciale soit rapidement trouvée ;
  • rechercher les besoins des utilisateurs à travers des « feedbacks » réguliers et une analyse d’audience ;
  • organiser des tests généralisés d’ergonomie et d’accessibilité pour améliorer l’expérience utilisateur et permettre d’évaluer et de mesurer les progrès ;
  • exiger des DG de regarder les sites (existants et nouveaux) des autres en fonction de critères axés sur l’utilisateur et de partager les projets, afin d’éviter les répétitions et les chevauchements ;
  • donner des informations à jour soit par l’archivage, l’actualisation ou la fermeture des sous-sites ;
  • restructurer ou fusionner des sites présentant un contenu qui se chevauchent ou se contredisent (ce qui nécessite une coopération routinière entre les services compétents)
  • veiller à ce que tous les sites de l’UE, y compris ceux des Commissaires, présentent une image de marque cohérente et consistante pour les utilisateurs.

Ainsi, quoiqu’il soit encore tôt pour juger de la refonte du portail Europa, aujourd’hui limitée au lancement de la nouvelle page d’accueil du site de la Commission européenne, les premiers éléments s’inscrivent pleinement dans le cadre des préconisations récemment formulées par les principaux acteurs d’un chantier qui semble loin d’être achevé.

Protection de la vie privée sur Internet : approche juridique pour la Commission européenne VS approche communicante pour la CNIL

A l’occasion de la 4e édition de la journée annuelle de la protection des données – initiée par le Conseil de l’Europe en 2007 pour expliquer quelles données personnelles sont collectées et à quelles fins, ainsi que les droits et responsabilités des citoyens – une comparaison des actions de la Commission européenne et de la Commission nationale Informatique et Libertés (CNIL) en France révèle un fossé dans leurs approches respectives de cet enjeu…

Approche juridique pour la Commission européenne : annonce de la modernisation de la directive sur la protection des données

Lors de la journée de la protection des données, la Commission européenne publie un communiqué annonçant la modernisation prochaine de la règlementation de l’UE en matière de respect de la vie privée.

« Si l’innovation est une composante importante de la société contemporaine (publicité comportementale, réseaux sociaux ou puces intelligentes), elle ne doit cependant pas aller à l’encontre du droit fondamental des individus au respect de la vie privée. Nous devons maintenant nous assurer que les règles générales en matière de protection des données sont en phase avec la technologie et aussi complètes que l’exige le traité de Lisbonne, » a déclaré Viviane Reding, actuellement responsable de la société de l’information et des médias et Commissaire désignée à la justice, aux droits fondamentaux et à la citoyenneté.

Approche communicante pour la CNIL : lancement d’initiatives destinées à donner aux jeunes les bons réflexes pour contrôler leur image sur Internet

Lors de la journée de la protection des données, la CNIL lance une campagne « Protéger son image sur le web, ça s’apprend ! » destinée aux jeunes adolescents très présents sur les blogs et les réseaux sociaux afin de « promouvoir des bonnes pratiques et développer les bons réflexes des jeunes utilisateurs d’Internet »:

  • une édition spéciale de Mon Quotidien, le journal d’actualité des 10-14 ans, sur le thème « Protège ta vie privée sur Internet » ;
  • un éventail Les Incollables, intitulé « Ta vie privée, c’est secret ! » ;
  • un clip vidéo sur nos traces laissées sur Internet, consultable sur www.jepubliejereflechis.net

Ainsi, à l’occasion d’une même journée, les approches de la Commission européenne et de la CNIL pour se limiter à cet exemple français révèlent des pratiques en matière de communication très éloignées…

Comment la communauté web de la Commission européenne peut-elle « exploiter la puissance d’Internet pour une meilleure communication » : les recommandations du Guide des médias sociaux de Brian Solis ?

Alors que le cabinet du Président de la Commission européenne semble avoir donné une « réponse positive à la lettre ouverte » de la communauté des éditeurs et des webmasters au président Barroso et aux futurs Commissaires, selon le compte Twitter de Dick Nieuwenhuis, le fonctionnaire européen ayant publié ce document sur son blog, quelles sont les recommandations de Brian Solis dans son Guide des médias sociaux ?

Quels sont les intentions de la communauté web de la Commission européenne en matière de communication sur les médias sociaux?

Dans la lettre ouverte, la communauté web de la Commission européenne formule toute une série d’intentions pour interagir avec les citoyens européens :

  • encourager / autonomiser le personnel de la Commission dans l’utilisation des réseaux sociaux pour communiquer aussi sur leur travail via blogs, réseaux sociaux, etc…
  • être conscient que la participation à des réseaux sociaux n’est pas un « one-shot » et nécessite une présence continue qui nécessite un investissement fort en ressources humaines ;
  • faire un usage intelligent des plates-formes de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc…) pour assurer un maximum de visibilité à l’UE et offrir de nouvelles possibilités d’engagement du public avec la Commission ;
  • utiliser judicieusement les possibilités de mise en réseau d’Internet, en tenant compte des préoccupations quant à la protection de la vie privée, droit d’auteur, et durabilité.

Quels sont les recommandations de Brian Solis, dans son guide des médias sociaux, à destination des professionnels de la communication ?

Brian Solis, auteur du blog PR 2.0 théorise la convergence des PR, des Médias traditionnels et des Médias Sociaux, à condition pour les professionnels de la communication de suivre quelques principes :

  • Préconisation n°1 : Nous sommes tous des individus et nous devrions aborder les conversations sur le web en tant que tels.

L’intention de la communauté web de l’UE de s’engager personnellement s’inscrit pleinement dans cette démarche.

  • Préconisation n°2 : Ce qui fait la différence entre des conversations authentiques et les discours unilatéraux, c’est que les conversations nourrissent les communautés et que les communautés sont des marchés de relations. Les relations, nouvelle monnaie d’échange sur les médias sociaux, nécessitent une attention et une contribution des deux parties afin de durer et prendre de la valeur.

L’intention de la communauté web de l’UE de nourrir une présence continue dans la durée pour entretenir ces relations et pleinement dialoguer avec les citoyens poursuit également cette disposition.

  • Préconisation n°3 : Dans un monde social, notre engagement est un privilège. L’amitié, la confiance et la fidélité en sont les récompenses. Avec les médias sociaux, nous gagnons les relations, et la réputation, que nous méritons.

L’intention de la communauté web de l’UE de susciter un engagement des citoyens européens et d’améliorer l’image de marque de l’UE par leur engagement et leur participation active dans les médias sociaux en veillant à respecter les codes propres à chaque communauté, à apporter une valeur ajoutée dans les conversations et à faire preuve de compréhension vis-à-vis des internautes indique leur pleine compréhension des réseaux sociaux.

Ainsi, une lecture croisée entre les intentions de la communauté du web de la Commission européenne et les recommandations de Brian Solis révèle une profonde convergence de vues qui ne peut que laisse à penser que le passage à l’action – le plus urgemment – sera un succès.

Lettre ouverte de la communauté des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne au président Barroso et aux Commissaires entrants

Choisissant le moment des auditions des futurs Commissaires par le Parlement européen, la communauté des éditeurs et des webmasters de la Commission européenne rédige une lettre ouverte au président Barroso et aux futurs Commissaires afin d’« exploiter la puissance d’Internet pour une meilleure communication », une grande première pleine de préconisations…

La révolution Internet et son impact sur la façon dont la Commission communique avec les citoyens

L’UE a été l’une des premières organisations internationales sur le web dès le milieu des années 1990. Aujourd’hui, le site Web de l’UE est l’un des plus grands au monde avec plus de 6 millions de pages Web. Depuis 2007, le site a subi une refonte majeure afin d’être plus centré sur l’utilisateur et de permettre au citoyen et partenaire un accès plus facile et plus rapide à l’information dont ils ont besoin.

(extraits traduits de la lettre ouverte)

Internet héberge une vaste gamme de conversations chaque jour, avec des forums de discussion, des blogs et des réseaux sociaux sur toutes sortes de sujets. Les versions en ligne de journaux et de chaînes de télévision donne aux utilisateurs la possibilité de commenter des nouvelles et des éditoriaux. Les réseaux sociaux (tels que Facebook, Twitter, etc) offrent de grandes occasions de s’engager dans le dialogue avec les citoyens et les parties intéressées, de mobiliser le soutien au projet européen et de partager des informations et des idées sur l’UE plus largement que n’importe quel autre support. L’audience des nouvelles en ligne continue de croître; forums informels et blogs sont de plus influents sur l’opinion publique. En attendant, la presse écrite est en chute libre, et les entreprises contournent les canaux traditionnels des médias pour communiquer directement avec leurs clients.

Ce nouveau paysage nécessite une nouvelle communication décentralisée, s’engageant dans un dialogue constant, plutôt que par l’intermédiaire de communiqués de presse. Cela exige également l’instauration d’une culture de communication basée sur des principes d’équité, d’honnêteté, de transparence et de confiance. Le soutien total de la nouvelle Commission est nécessaire pour contribuer à ce qu’Europa serve mieux le public européen – grâce à la consolidation et l’amélioration d’une information claire, précise et mise à jour. Nos sites Web peuvent ne pas être de simples dépôts de documents. Mais surtout, la nouvelle Commission devrait créer une culture de communication interne qui encourage et habilite le personnel à utiliser Internet et les nouveaux médias pour interagir avec les citoyens.

Préconisations pour une meilleure communication sur tous les sites Europa :

  • concentrer la communication sur les besoins et les intérêts des utilisateurs, plutôt que sur les priorités, les structures organisationnelles et le vocabulaire de la Commission ;
  • supprimer les jargons obscurs et les contenus les moins pertinents – considérations historiques excessives, détails juridiques inappropriés et matériel de promotion – afin que l’information cruciale soit rapidement trouvée ;
  • rechercher les besoins des utilisateurs à travers des « feedbacks » réguliers et une analyse d’audience ;
  • organiser des tests généralisés d’ergonomie et d’accessibilité pour améliorer l’expérience utilisateur et permettre d’évaluer et de mesurer les progrès ;
  • exiger des DG de regarder les sites (existants et nouveaux) des autres en fonction de critères axés sur l’utilisateur et de partager les projets, afin d’éviter les répétitions et les chevauchements ;
  • donner des informations à jour soit par l’archivage, l’actualisation ou la fermeture des sous-sites ;
  • restructurer ou fusionner des sites présentant un contenu qui se chevauchent ou se contredisent (ce qui nécessite une coopération routinière entre les services compétents)
  • veiller à ce que tous les sites de l’UE, y compris ceux des Commissaires, présentent une image de marque cohérente et consistante pour les utilisateurs.

Préconisations pour une communication de la Commission sur les nouveaux médias sociaux :

  • encourager / autonomiser le personnel de la Commission dans l’utilisation des réseaux sociaux pour communiquer aussi sur leurs travail via blogs, réseaux sociaux etc…
  • être conscients que la participation à des réseaux sociaux n’est pas un « one-shot » et nécessite une présence continue qui nécessite un investissement fort en ressources humaines ;
  • faire un usage intelligent des plates-formes de réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc…) pour assurer un maximum de visibilité à l’UE et offrir de nouvelles possibilités d’engagement du public avec la Commission ;
  • utiliser judicieusement les possibilités de mise en réseau d’Internet, en tenant compte des préoccupations quant à la protection de la vie privée, droit d’auteur, et durabilité.

Préconisations pour faire de la communication web l’une des activités essentielles de la Commission :

  • donner des moyens et des priorités à la communication web compatibles avec son rôle de moyen principal d’interagir avec le public et la presse (actuellement, seulement une vingtaine de personnes travaillent sur le portail Europa au sein de la DG COMM)
  • fournir un investissement continu dans la formation pour s’assurer que l’attitude et l’expertise du personnel suivent le rythme rapide des évolutions technologiques et des changements de pratiques de communication ;
  • réaliser un changement majeur afin de rompre avec la culture de communication à sens unique, du sommet vers la base, encore prévalent à la Commission et développer une culture de communication interne qui encourage et habilite le personnel à utiliser Internet pour interagir avec les gens.
  • assurer l’engagement politique et le leadership de la nouvelle Commission afin d’exploiter pleinement le potentiel de communication en ligne.

Quelques exemples d’intégration du web social sur un site corporate :

  • Création d’une rubrique « Communauté » relayant la participation des internautes autour de l’UE sur les médias sociaux ;
  • Mise en place d’un module « Feedback » pour avoir des suggestions, des propositions accessibles depuis n’importe quelle page des sites Europa ;
  • FAQ dynamiques et collaboratives permettant aux internautes sur chaque page de poser des questions et de connaître les réponses de la communauté ou des experts.
  • Focus group online réservé aux membres inscrits pour travailler avec les membres les plus fidèles sur des, co-conception ou bêta-testing de nouvelles fonctionnalités.

Ainsi, le débat lancé lors de la première édition du Personal Democracy Forum Europe (à Barcelone les 20 et 21 novembre 2009) sur les manières d’explorer et de réinventer la politique par le web se trouve dorénavant au cœur de l’UE.

Campagne web pour la création du logo biologique de l’UE

Afin de créer un nouveau logo, obligatoire dans toute l’UE pour tous les produits biologiques à partir de juillet 2010, la direction générale de l’agriculture et du développement rural de la Commission européenne réalise actuellement une campagne de communication reposant sur des procédures online relativement ouvertes lors de la création et de la sélection…

Un concours démocratique de création auprès de tous les étudiants européens en dessin ou en art

Plus de 3 400 jeunes designers ont livré le 25 juin 2009 leurs créations à un jury d’experts du secteur de l’agriculture et de la production biologique ainsi que de professionnels du design.

Le brief consistait à concevoir un logo « sans sigle, ni texte et facilement identifiable à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de l’UE » afin de faciliter la reconnaissance des produits biologiques dans les commerces en Europe. Le jury évaluait en particulier les designs « d’après leur universalité, leur compréhension sans utilisation de mots, leur clarté de présentation et leur intemporalité », selon les règlements du concours.

Afin de susciter la participation des jeunes créateurs du « logo bio astucieux et créatif », une présence sur les réseaux sociaux, avec un groupe Facebook « Create the new EU Organic Logo! » – rassemblant aujourd’hui plus de 1 000 membres – a été également été réalisée.

Un vote populaire de sélection entre l’une des 3 meilleures créations auprès de tous les citoyens européens

Plus de 92 700 votes ont déjà été enregistrés et le seront jusqu’au 31 janvier sur un site dédié : ec.europa.eu/organic-logo/ pour choisir entre les 3 meilleurs projets de logos biologiques européens sélectionnés par le jury.

La démarche d’exposer les créations de logo (seulement limitée aux 3 meilleurs projets) et de réaliser un vote en ligne (sans possibilité de commenter ou de noter les projets) « répond, selon Mariann Fischer Boel, Commissaire à l’Agriculture et au développement rural, à un objectif de sensibiliser l’opinion (publique) à l’importance du secteur biologique ».

Ainsi, cette campagne web visant à créer la nouvelle image des produits biologiques européens repose sur une participation dissymétrique entre une forte implication de jeunes créateurs dans la conception et une faible intervention du grand public dans la sélection finale.