Archives de catégorie : Opinion publique européenne

Billets sur l’opinion publique européenne

Quelles sont les 10 meilleures sources d’informations sur l’Union européenne ?

À partir d’une large veille sur des portails, des newsletters et autres publications en ligne (en français et en anglais), une sélection des meilleures sources d’informations sur l’Union européenne aujourd’hui…

1. La revue de presse quotidienne de Touteleurope

Offrant tous les jours à la fois un regard large et accessible sur l’actualité européenne, la revue de presse quotidienne de Touteleurope se présente sous la forme d’une synthèse sur le grand sujet du jour et les articles français et européens qui y sont liés, ainsi qu’un panorama des articles du jour sur l’UE dans la presse française par thème et dans la presse européenne.

2. Le briefing quotidien de Contexte

Plus denses et plus techniques, les briefings quotidiens de Contexte sont tout autant indispensables en faisant le tour de l’actualité du jour et proposant des indiscrets et un agenda des principales réunions institutionnelles. Au-delà du briefing « général », 4 briefings thématiques : énergie, transports, numérique et territoires complètent l’offre réservée aux abonnés.

3. Le Brussels Playbook de Politico Europe

Politico_Brussels_Playbook_Ryan_Heath

Plus récent dans le paysage, et extrêmement bien informé sur les grands et les petits événements bruxellois dans les affaires européennes, la lecture du « Brussels Playbook » de Politico Europe est très recommandée. Son auteur Ryan Heath est notamment l’ancien porte-parole de Neelie Kroes, la Commissaire néerlandaise au digital sous Barroso.

4. La lettre de la Fondation Robert Schuman

Véritable succès avec 200 000 abonnés et des éditions hebdomadaires en 5 langues (français, anglais, allemand, espagnol et polonais), la Lettre de la Fondation Robert Schuman se définit comme « unique en son genre » et offre un condensé de l’actualité institutionnelle et culturelle européenne. 

5. La sélection des éditeurs du Blogginportal

bloggingportal_5_years

Réalisée à partir d’un feed rassemblant actuellement 1 132 blogs publiant dans presque toutes les langues de l’UE, la sélection des éditeurs du Bloggingportal, quoiqu’irrégulière est rafraichissante par ses choix se portant sur des éclairages originaux et indépendants sur les grands enjeux et les principales orientations de la construction européenne.

6. Le Netvibes de Nosemonkey

Disponible sur une plateforme de curation de contenus, le Netvibes de Nosemonkey et son onglet « Must-read EU blogs », parmi une dizaine d’autres, propose une sélection des meilleures sources d’informations sur l’Union européenne, qu’il s’agisse de blogs animés par des journalistes ou des amateurs, ou de sites d’organisations agissant dans les affaires européennes.

7. La newsletter « The European Interest » de Kosmopolito

Le bloggeur Kosmopolito s’est lancé le défi réussi de publier régulièrement une newsletter sur la politique de l’UE sous la forme d’un mélange éclectique, « The European Interest » apporte le meilleur des contenus les plus inspirants sur l’UE ou les questions politiques européennes, idéalement y compris les points de vue adverses et divergents.

8. La vidéo hebdomadaire « EU Tweets of the Week: the Good, the Bad and the Ugly »

Chaque semaine, Jennifer Baker réalise sur la plateforme Vieuws, définie comme « the EU policy broadcaster », une vidéo qui fait la synthèse de se qui s’est passé sur Twitter. Une occasion, surtout pour ceux qui ne sont pas encore sur Twitter ou qui n’ont pas le temps d’y aller tous les jours de rattraper leur retard et de faire illusion.

9. Le panorama des think tanks de la Représentation permanente de la France auprès de l’UE

Tous les trimestres, l’administration qui joue le rôle d’interface entre les autorités françaises et les institutions de l’Union européenne propose un « panorama des think tanks », une sélection des principales contributions des think tanks bruxellois aux débats d’idées sur les questions européennes.

10. Le EP newshub : les eurodéputés en version 100% social media

EP_newshub

Dernière source, la plateforme de visualisation des conversations des eurodéputés dans les réseaux sociaux : le « EP newshub », qui donne notamment une visibilité aux thèmes les plus abordés par les élus européens, grâce au suivi des principaux hashtags utilisés.

Vous avez d’autres coups de cœurs ? Donnez votre avis avec les commentaires.

La relation des Français à l’Europe 10 ans après le référendum : « c’est compliqué »

À l’occasion du dixième anniversaire de l’échec du référendum sur un projet de Constitution pour l’Europe, l’IFOP publie un sondage sur la relation compliquée des Français à l’Europe 

Un regard contrasté sur les conditions d’appartenance à l’Union Européenne

Encore une bonne majorité des Français juge l’appartenance de la France à l’Union européenne « plutôt une bonne chose », comme d’habitude à fortiori chez les jeunes, les CSP+.

Surtout, les Français adhèrent à certaines avancées de la construction européenne, comme la création d’une armée européenne (71%), l’élection d’un président de l’Europe au suffrage universel direct (60%) ou la création d’un poste de ministre de l’Economie et des Finances européen (59%).

En revanche, les Français sont majoritairement favorables à une remise en cause des accords de Schengen pour restreindre les conditions de circulation et d’installation des citoyens européens sur son territoire.

Une tendance négative après la crise de la dette de la zone Euro

Dorénavant, les Français formulent le souhait majoritaire (62%) de moins d’intégration européenne et de politiques économiques et budgétaires propres à chaque Etat.

Pire au cours de ces cinq dernières années de crise économique et financière, l’Euro, est davantage perçu comme un handicap (47%) que comme un atout (28%), même si les Français ne veulent pas pour autant un retour au Franc.

Retour de flamme sur le référendum sur le traité établissant une Constitution pour l’Europe

Enfin, si c’était à refaire, 10 ans après, l’intention de vote pour le référendum sur le TCE des Français est encore plus claire et nette avec 62% favorable au non, tandis que le non n’avait atteint « que » 55% des suffrages en 2005.

Au total, les Français nouent une relation complexe avec une Europe qui leur échappent et dont ses résultats leur déplaisent.

Comment les citoyens s’expriment et perçoivent l’intégration européenne ?

À travers des entretiens collectifs réalisés en Belgique, France et Grande-Bretagne, Virginie Van Ingelgom étudie dans « Les perceptions citoyennes de l’intégration européenne à travers l’expression de focus groups » la légitimité de l’intégration européenne « par le bas », c’est-à-dire la légitimité perçue à partir du point de vue des citoyens…

Quels sont les principaux cadres de perception et d’évaluation de l’intégration européenne par les citoyens ?

Le marché commun : entre bénéfices et critiques

Les bénéfices liés au marché commun – traditionnellement en pôle position – n’est plus que le troisième avantage avancé pour justifier du processus d’intégration européenne.

Malgré la foi partagée dans ses avantages économiques, cette vision optimiste de l’intégration européenne est fortement contrebalancée par une anxiété palpable par rapport aux effets néfastes de la compétition intra-européenne issus des différences de salaires et de bénéfices sociaux.

Par ailleurs, les avantages de l’Euro sont reconnus, pour la mobilité facilitée par l’absence de change, mais l’Euro est aussi souvent synonyme d’inflation et de perte du pouvoir d’achat des citoyens.

Les États sont trop petits

Thème le plus mobilisateur, dans un monde globalisé, les États européens sont devenus trop petits : s’unir serait donc devenu indispensable.

À cette perception relative à l’interdépendance économique sur la scène internationale correspond également une représentation de la globalisation des problèmes qui affectent nos sociétés : environnement, réchauffement climatique, mais aussi catastrophes ou maladies.

Cependant, l’unité de la puissance européenne, fusse-t-elle économique, politique ou militaire, apparaît comme fragile en raison du désaccord entre pays européens, d’autant plus probables à mesure que le nombre d’États augmente et que les différences s’agrandissent.

La suppression des frontières

Le troisième attribut positif largement présent est d’une nature non-économique. La suppression des frontières constitue un élément essentiel dans la manière dont les gens conçoivent l’intégration européenne.

Possibilité de voyager sans obstacles, mobilité facilitée par les passeports, utilisation de la monnaie unique et absence de contrôles aux frontières et à terme, pour une partie, suppression des frontières permettent de renforcer la compréhension entre les peuples européens.

Les arguments positifs liés à l’ouverture des frontières intra-européennes devancent largement les critiques, même si le cadre commun se heurte ici à l’expérience vécue, ou plus précisément à l’absence d’expérience vécue.

Gouvernance et déficit démocratique

La principale critique porte sur une évaluation négative de la plupart des aspects liés à la gouvernance et à la démocratie au niveau européen.

L’UE est dépeinte comme opaque, distante, inefficace, inadaptée, paralysée par les égoïsmes nationaux et obsédée par la régulation du moindre petit aspect.

Par ailleurs, l’opacité du système politique européen est également dénoncée, les lobbies étant perçus comme les véritables détenteurs du pouvoir au niveau européen, soumettant la construction européenne à la suprématie de l’économie de marché.

Des façons différentes de voir l’Europe : persistance des cadres nationaux de perception et d’évaluation de l’intégration européenne

L’État-nation joue un rôle primordial dans la formation des cadres de perception et d’évaluation de l’Europe.

Derrière l’importance globale du cadre de perception et des évaluations liées au marché commun se cachent des différences nationales significatives :

  • Les anglais partagent davantage les bénéfices attendus du marché commun et critiquent l’ouverture des frontières européennes, un problème de sécurité et d’immigration illégale ;
  • Les français et les belges dénoncent davantage les méfaits de la compétition intra-communautaire sur le marché du travail, des délocalisations et de l’inflation.

Au-delà des différences liées aux cadres communs de perception et d’évaluation de l’intégration européenne, existe une série d’arguments spécifiques :

  • Les belges mettent en scène le futur et en particulier les bénéfices de l’intégration pour les générations futures ;
  • Les anglais se montrent plus préoccupés par la question de la souveraineté nationale et la perte de l’identité nationale ;
  • Les français avancent la mobilité et l’échange comme principal fondement à une valorisation de l’Europe sur le plan non-économique.

Au total, les discours des citoyens ordinaires sur l’intégration européenne permettent de mieux saisir la construction cognitive de l’UE ou dit autrement la légitimité « empirique » de l’UE où les arguments économiques jouent un rôle dominant dans les images de l’unification européenne.

Comprendre l’importance de l’indifférence des citoyens européens face à l’Union européenne

Faire le bon diagnostic pour agir efficacement devrait constituer la mission première de la communication européenne. Aujourd’hui, les termes choisis par Marc Abélès semblent bien poser les choses : « l’Europe représente (…) une sorte de planète éloignée que les citoyens scrutent avec appréhension, parfois avec résignation ». Comment comprendre cette « distance planétaire » entre les Européens et l’Union européenne ?

L’analyse erronée de la pseudo-thèse d’une attitude de rejet ou d’opposition des citoyens européens face à l’UE

Virginie Van Ingelgom, dans « Mesurer l’indifférence. Intégration européenne et attitudes des citoyens » effectue un travail salutaire d’analyse de l’opinion des Européens vis-à-vis de l’UE.

Rien n’est plus faux que l’« hypothèse d’un changement dans les attitudes des citoyens européens envers l’intégration européenne au cours du temps, en termes à la fois de rupture du « consensus permissif » et de passage au « dissensus contraignant » ».

Certes, la période du consensus permissif correspondant à une large approbation en faveur du processus d’intégration, qui aurait prévalue des années 1950 jusqu’au début des années 1990 ne souffre aucune erreur d’analyse et d’interprétation.

Mais, la thèse du « dissensus contraignant » qui fait l’analyse d’une période de remise en question du projet d’intégration européenne depuis le début des années 1990 ne se confirme pas dans les faits.

Le postulat faux consiste à considérer que la visibilité accrue de l’Europe aurait entraîné une politisation progressive des enjeux européens et par là une polarisation des attitudes des citoyens européens, marquée par une augmentation des opinions défavorables, au fil de la consolidation du processus d’intégration européenne.

Au total, la lecture basée sur le diptyque « rupture du consensus permissif et montée de l’euroscepticisme » n’offre pas la grille d’analyse pertinente de la réalité de l’opinion publique européenne.

L’analyse féconde de la thèse d’une attitude d’indifférence et d’indécision des citoyens ordinaires face à l’UE

À partir des données de l’Eurobaromètre, Virginie Van Ingelgom « démontre que le changement principal au sein des attitudes dans l’ère post‑Maastricht est un déplacement vers une attitude indifférente et indécise » des citoyens ordinaires. Un phénomène massif resté pourtant jusqu’à présent peu étudié.

Les mouvements profonds de l’opinion publique européenne ne correspondent pas à l’imagerie d’Epinal de peuples européens frappés par l’euroscepticisme. Bien au contraire, à mesure que le soutien des citoyens à l’UE diminue, la catégorie indifférente et indécise augmente, et cela plus rapidement que les réponses qui manifestent un rejet.

Au total, « loin d’être devenus majoritairement plus eurosceptiques, les citoyens sont à présent principalement, et avant tout, plus ambivalents et indifférents face à l’intégration européenne », conduisant à un aplatissement de la distribution des attitudes des citoyens vis-à-vis de l’UE.

La mobilisation supposément accrue des médias autour des enjeux européens, ainsi que les discours souvent réitérés sur l’avènement d’une période marquée par l’euroscepticisme contribuent probablement à expliquer pourquoi les observateurs ont conclu à une augmentation de la polarisation des attitudes des citoyens

Le choix des instruments de mesure et des temporalités, portent également leur part de responsabilité dans l’aveuglement relatif des « européanistes » face à ce qui se déroulait pourtant sous leurs yeux.

En conclusion, Virginie Van Ingelgom estime que « la non‑polarisation des citoyens à l’égard de l’intégration européenne n’est pas en soi un phénomène nécessairement négatif pour l’ordre politique européen, aussi longtemps qu’elle reflète l’acceptation passive du jeu politique ».

Plus que l’euroscepticisme, c’est sans doute l’indécision et l’imprédictibilité qui en découle qui contraignent aujourd’hui les décideurs européens et l’indifférence génératrice d’apathie qui menace la légitimité du processus d’intégration européenne.

Au total, pour revenir à la mission première de la communication européenne, il n’a jamais été aussi important aujourd’hui de faire la bonne analyse des attitudes des citoyens européens entre l’impasse de la polarisation – le rejet et l’opposition ne progressent pas – et l’importance de l’indifférence de plus en plus majoritaire.

Quelles sont les promesses de l’UE, selon les Européens ?

Afin de comprendre comment les citoyens perçoivent l’UE et ce que l’idée européenne signifie pour eux, en particulier au lendemain de la crise économique et financière et en vue de définir une orientation stratégique pour l’avenir de l’UE, l’enquête qualitative Eurobaromètre « La promesse de l’UE »

Être européen : une réalité géographique partagée, une identité en devenir

Si pour les participants favorables à l’UE et neutres, être européen est bien plus qu’une question de géographie, un grand nombre des eurosceptiques en parlent quant à eux en termes purement géographiques.

Pour la plupart, l’attachement à leur nationalité est plus fort que leur sentiment d’appartenance à l’Europe. Cependant, les plus jeunes – qui sont plus susceptibles d’étudier et de voyager à l’étranger, et qui ont toujours connu l’UE et l’euro – sont ceux qui ont le plus de chances de se considérer comme des Européens dans le futur.

Caractéristiques associées à l’appartenance européenne les plus fréquemment citées :

  • La tolérance
  • La paix
  • La diversité
  • Une histoire partagée
  • La liberté de circulation et la suppression des frontières
  • La démocratie
  • Une monnaie unique
  • Des valeurs communes
  • Un niveau de vie plus élevé
  • Le respect des droits de l’homme

Depuis quelque temps l’Europe évoque plus les turbulences économiques que la paix.

Pour l’avenir de l’Europe, les Européens, envisagent un continent sur lequel les nations s’efforcent d’instaurer une communauté pacifique et de favoriser la coopération économique sans avoir à renoncer à une trop grande part de leur identité, de leur diversité ou de leurs intérêts nationaux.

Unité et intégration : les avantages de l’UE l’emportent sur les aspects négatifs, mais les avancées futures sont limitées

Aspects positifs de l’appartenance à l’UE :

  • Une stabilité économique accrue, la croissance et des retombées favorables
  • Le marché libre
  • La liberté de circulation
  • Une monnaie commune
  • Le fait de bénéficier de la protection de l’UE
  • Le fait de pouvoir être compétitif dans une économie mondialisée
  • Une intégration plus poussée et davantage d’échanges culturels, comme le programme Erasmus
  • Les financements européens

Aspects négatifs de l’appartenance à l’UE :

  • Des réglementations trop nombreuses, inefficace et s’ingérant dans des sujets qui devraient être réglementés au niveau national.
  • L’incapacité à limiter les importations des pays de l’UE qui produisent des biens de qualité médiocre.
  • La crainte, en particulier parmi les eurosceptiques, que l’ouverture des frontières ne se traduise par un afflux de citoyens venant d’autres pays de l’UE pour prendre les emplois, ou tirer profit de prestations sociales élevées sans jamais avoir l’intention d’apporter leur contribution à la société.

Domaines de coopération les plus fréquemment mentionnés :

  • Le traitement de la question des réfugiés et des immigrés internationaux
  • La coopération économique
  • Le renforcement de la surveillance bancaire et financière commune dans l’UE
  • Un marché du travail commun assorti de mécanismes de médiation européenne

Le concept d’une armée européenne suscite des réactions mitigées.

Pas d’enthousiaste à l’idée d’une fiscalité européenne.

Personne ne souhaite que l’UE poursuive son expansion à l’avenir.

La solidarité, notamment financière entre Etats, suscite des réactions variées.

L’UE et la démocratie : un souhait théorique de participer, réduit par la faible information

La plupart a voté aux élections européennes, mais estime aussi ne pas être suffisamment informés au sujet des élections, du Parlement européen ou des différents partis politiques.

Globalement, il aurait été judicieux de mettre davantage d’informations à la disposition des citoyens, sachant que ceux se sentant suffisamment informés sur les élections avaient trouvé par eux-mêmes des informations sur Internet.

Si la plupart n’a entendu parler ni des « dialogues avec les citoyens » ni de l’« initiative citoyenne européenne », ces deux concepts ont en général leur faveur.

Moyens suggérés pour l’UE de dialoguer avec les citoyens :

  • La création d’une plateforme pour donner son opinion sur différents sujets
  • L’organisation d’initiatives telles que des référendums
  • La participation à des enquêtes/votes en ligne

Le rôle des médias : des doutes quant à l’indépendance et l’objectivité des médias lorsqu’ils s’expriment sur l’UE, et un sentiment général que les médias ont tendance à dresser un tableau négatif de l’UE

Les citoyens obtiennent des informations sur l’UE auprès d’une grande variété de sources, les plus courantes étant les médias, Internet et les discussions avec des amis.

S’agissant de la question de savoir s’il existe une différence entre la manière dont les radiodiffuseurs de service public et les radiodiffuseurs commerciaux dépeignent l’Europe, les participants sont partagés.

Souhaits des Européens en matière d’information :

  • Davantage d’articles sur l’UE traitant de questions qui ont un impact sur leur vie quotidienne, comme l’éducation et le chômage
  • Des informations sur la manière dont l’UE est construite et sur ce qu’elle a réalisé
  • Des informations sur la manière dont les citoyens peuvent participer à l’UE
  • Davantage d’articles qui rendent compte de l’action de l’UE

Les informations doivent être accessibles et faciles à comprendre.

Au total, l’enquête sur les promesses de l’UE dresse un portrait de l’avenir de l’UE qui confirme que le souhait des Européens de vivre « une unité dans la diversité » est la chose la mieux partagée en Europe.