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Elections européennes : dépôt de bilan de l’information et de la communication sur l’UE ?

« Cette fois-ci, c’est différent » : le slogan de la campagne de communication du Parlement européen nous avait prévenu… Au lendemain du scrutin, les différences apparaissent effectivement au grand jour, et ce ne sont pas de bonnes nouvelles pour l’information et la communication sur l’UE.

Les échecs d’une information européenne sur l’UE

Le traitement de la campagne électorale européenne dans les médias permet de dresser deux conclusions :

A l’échelle de l’UE, des médias européens sans journalistes : le paysage médiatique d’une information européenne sur l’UE n’a pas percé à l’occasion de ces élections européennes – les quelques médias européens demeurent marginalisés à une cible élitaire ;

A l’échelle des Etats-membres, des journalistes européens sans médias : les médias nationaux, demeurent non seulement dominants mais également très peu ouverts aux enjeux européens – les quelques journalistes spécialisés dans les affaires européennes sont plus que jamais marginalisés dans leur rédaction.

Autrement dit, le journalisme européen ne sort pas grandi de cette échéance électorale, l’européanisation de l’information sur l’UE n’a pas progressé, ni par le haut avec des médias européens bourgeonnants, ni par le bas avec des médias nationaux déclinants.

La faillite de l’information européenne s’est traduite – faute de moyens ou d’intérêts pour aborder les enjeux – par une reductio ad nauseum de l’UE à une succession de classements sans intérêt : classement des eurodéputés (avec des critères plus ou moins lisibles), classement des partis politiques selon leurs intentions de vote (avec une course de chevaux stériles), classement des vidéos d’incitation au vote…

Les défauts de la communication politique européenne

L’autre principal enseignement de la campagne des élections européennes porte sur la communication politique européenne :

La campagne des « Sptizenkandidaten », i.e. la compétition des partis politiques européens pour la présidence de la Commission européenne, n’est pas parvenue à s’adresser très loin au-delà des milieux européens ;

Les campagnes nationales s’articulant le plus souvent autour des changements à apporter à la construction européenne ne pouvaient que favoriser les positions les plus tranchées.

Autrement dit, la tentative des institutions européennes, portée par les partis politiques européens, à l’échelle européenne, de proposer un embryon de campagne électorale paneuropéenne et européo-centrée n’a pas réussi à sélectionner des candidats charismatiques, à façonner des programmes ambitieux ou à inverser la conversation nationale « pour » ou « contre » l’UE.

Au total, face au dépôt de bilan de l’information et de la communication sur l’UE lors des élections européennes de 2014, l’impérieuse nécessité d’une refondation s’impose.

Construction médiatique de l’Europe : l’urgence démocratique de parler de l’Europe autrement

A quelques jours du vote, le bilan de la couverture de la campagne dans les médias est calamiteux. Non seulement la méconnaissance quasi générale des instances politiques de l’UE dans les rédactions a éclaté au grand jour, les journalistes ne tentant même plus de faire semblant ; mais surtout l’indifférence pour l’Europe, qui pourtant ne revient dans la chronique des médias qu’au rythme des élections tous les 5 ans semble dorénavant la norme jusque dans le service public de l’audiovisuel.

Il est plus que temps de passer à un « renouvellement des mises en scène télévisuelles de la politique » européenne, pour reprendre le titre du n°24 de la revue Questions de communication…

La pauvreté des dispositifs médiatiques de l’information politique européenne : l’interview journalistique ou le débat entre candidats

Selon les travaux de Jean Mouchon dans « La France et la construction médiatique de l’Europe : entre déficit démocratique et déficit informationnel », le traitement de l’information politique européenne, en particulier dans les médias audiovisuels, se caractérise par la pauvreté des dispositifs, en dépit de l’innovation des débats entre les « grands » candidats des partis politiques européens.

En effet, les formes de couverture de la campagne électorale dans les médias audiovisuels se révèlent très limitées en raison du double mouvement de désaffection générale par rapport au politique et de désintérêt particulier pour l’Europe.

Premier modèle « impositif » avec l’émission basée sur le questionnement journalistique

Pas loin d’être considéré comme le degré zéro de la construction médiatique d’un sujet, l’interview « met en scène le politique et un journaliste vedette qui fait figure d’animateur » et surtout « met délibérément le public à l’écart, réduit à une présence passive ».

Pour Jean Mouchon, « le cocktail composé de l’exclusion d’une catégorie importante d’acteurs sociaux et de l’offre d’un spectacle simpliste et édifiant donne la mesure du dépérissement ».

Face à un sujet à enjeux et compte tenu des moyens dont disposent les médias pour dynamiser l’antenne et intéresser le public, le questionnement journalistique ne devrait pas être la règle mais l’exception dans le traitement médiatique de l’Europe.

Deuxième modèle « interactif » avec le débat télévisé démocratique

De manière très intéressante, Jean Mouchon reconnaît que le débat télévisé démocratique assurant « la présence direct de l’homme politique face à des interlocuteurs inconnus » est « plus égalitaire » mais « peu développé », « la construction européenne n’accédant qu’occasionnellement à ce degré de visibilité dans l’espace public ».

Or, justement, l’innovation principale de la campagne 2014, ce sont les grands débats télévisés entre les candidats des partis politiques européens pour le poste de président de la Commission européenne.

Pour autant, Jean Mouchon prévoyait que ces débats télévisés démocratiques « ne jouent pas comme « produit d’appel » pour les programmateurs ». Le refus de France Télévisions de retransmettre les débats prévus ou d’organiser son propre débat participe de ce constat.

Ce format exigeant une maîtrise suffisante des codes européens par le public ne peut pas parvenir à assurer un traitement grand public de l’Europe dans les médias.

La nouveauté des dispositifs médiatiques de l’information européenne : la parole ordinaire, le vécu et l’expérience

Face à la parole politique ou experte sur l’Europe – deux voies sans issue pour toucher le grand public – d’autres formats, sans pour autant sombrer dans les talk show et les reality show, permettent au public de devenir acteur direct dans une nouvelle forme de « télévision de proximité », qui privilégie la parole ordinaire et le partage des expériences quotidiennes.

Troisième modèle de l’agora citoyenne ou du forum de studio

Pourtant, il ne s’agit pas de mettre en scène des gens ordinaires sélectionnés dans un dialogue entre des membres d’un panel populaire et un politique, « l’expression chaotique de leur conviction se transformant en spectacle émouvant répondant ainsi à l’esthétique ambiguë de la télévision ».

Il faut plutôt favoriser des échanges sur l’Europe entre des citoyens ordinaires. Si le public ordinaire et profane occupe le devant de la scène, alors un droit d’expression réel sur des thèmes de fond doit leur être permis : focalisation sur le récit d’expériences et sur le vécu sensible quotidien.

Au total, la construction médiatique des élections de 2014 correspond à une forme de degré zéro de l’information et du débat public attendus en période électorale. Le pourcentage très élevé d’électeurs abstentionnistes résonne comme une sanction du non travail des journalistes et des hommes politiques.

Open-data et UE : premier « Europarl Hackathon »

Le weekend des 24-26 janvier dernier, pour la première fois un Hackathon – un événement-marathon où des hackers-développeurs se réunissent pour faire de la programmation collaborative, selon Wikipedia – est organisé au niveau de l’UE. L’« Europarl Hackathon » vise à libérer les données publiques du Parlement européen et donner aux citoyens l’accès à des informations sur leurs eurodéputé(e)s dans la perspective des élections européennes…

La conviction du « Europarl Hackathon » : l’accès aux données publiques notamment des institutions européennes est une question de liberté d’information

Selon les comptes rendus des quelques journalistes présents : « Hackers hold the European parliament to account » sur The Guardian et « Europarl Hackathon : 48h pour libérer les données du Parlement européen » sur Euronews, une trentaine de personnes se sont réunies à l’invitation de Xavier Dutoit, un travailleur indépendant auprès d’ONG et Stefan un programmateur hongrois, grâce à l’aide financière et logistique de Citizens for Europe, une plateforme pour ONG et la Knight-Mozilla OpenNews.

Les réalisations du « Europarl Hackathon » : la transparence sur les déclarations d’intérêt des eurodéputé(e)s et la visualisation de données

La plus importante équipe s’est lancée dans la “libération” des déclarations d’intérêts des eurodéputé(e)s au format PDF (413 PDF ont été traités pendant les 48h) pour créer la première base de données ouvertes, indiquant notamment (voir en bas de page) qu’une infime minorité déclare des revenus complémentaires importants.

Parmi les autres projets réalisés :

  • Un classement des eurodéputé(e)s selon leur positionnement sur les questions climatiques (11 critères) ;
  • Un classement des eurodéputé(e)s en fonction de leur proximité dans leurs votes (affichage aléatoire) ;
  • Une visualisation des sujets abordés par les eurodéputé(e)s par période, partis politiques et Etats-membres.

Enfin, une lettre ouverte a été rédigée pour inviter le Parlement européen à respecter ses propres exigences réglementaires en matière d’open-data.

Au total, l’« Europarl Hackathon » vient démontrer qu’il est possible – et fort utile – de « voir » la démocratie au travail.

Information et Union européenne : quelles sont les habitudes médiatiques des citoyens européens sur l’Europe ?

Puisque l’année 2014 sera largement dominée par les élections européennes, il n’est pas inutile d’analyser – avant la campagne électorale – les « habitudes médiatiques » selon Eurobaromètre des citoyens en matière d’affaires européennes

Niveau d’information : un sentiment dominant d’être mal informé sur les questions européennes

Les Européens se déclarent très majoritairement très mal informés :

  • Sentiment collectif : trois quart des Européens jugent que dans leur pays, les gens sont mal informés sur les questions européennes ;
  • Sentiment individuel : un tiers des Européens estiment être personnellement bien informés sur les questions européennes.

Les « clientèles » traditionnelles de l’Europe (les plus diplômés et les cadres) se classent parmi les mieux informées – de même logiquement pour les personnes ayant une image positive de l’UE.

Source d’information : les médias traditionnels privilégiés pour s’informer sur les affaires politiques européennes

La hiérarchie des sources d’information sur les affaires politiques européennes est identique aux affaires politiques nationales.

La nouveauté concerne  la « première » source d’information citée, Internet (12%) devance désormais de justesse la presse écrite (11%).

Les Européens privilégient – toute catégorie confondue – la télévision pour s’informer sur les affaires politiques européennes (78%), la presse (44%) plutôt pour les cadres et les seniors, la radio (34%) et Internet (28%) auprès des jeunes, notamment les étudiants.

Source d’information en ligne : les médias en ligne dominent et les médias sociaux progressent

En ligne, la hiérarchie des sources d’information sur l’Europe se rééquilibre :

  • les sites d’information restent largement en tête (66%), malgré un recul sensible (-6 points en un an) ;
  • les sites institutionnels et officiels sont également beaucoup moins cités (24%, -10) ;
  • les réseaux sociaux talonnent (23%, +4) ;
  • les blogs progressent également (12%, +3), devant les plateformes de partage de vidéos (7%, +1).

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La diversification des sources d’information en ligne et la progression du web social ne devraient pas être sans conséquence sur la campagne des prochaines élections européennes.

Recherche active d’information sur l’Europe : un tiers des Européens privilégie Internet

La hiérarchie des sources privilégiées en cas de recherche active d’informations sur l’UE se modifie :

  • la TV reste citée en priorité (49%), mais beaucoup moins ;
  • Internet arrive désormais en deuxième position (33%) ;
  • les journaux quotidiens passent au troisième rang (30%) ;
  • les discussions avec les amis, la famille, les collègues apparaissent (20%) ;
  • les autres médias peu « utiles » : la radio (20%), les « autres journaux et magazines » (11%), les livres, brochures et fiches d’information (6%) et les conférences (3%).

Voilà une donnée qui devrait être étudiée par tous les acteurs de la prochaine campagne européenne, notamment au regard des moyens traditionnellement privilégiés (tracts et réunions publiques).

Au total, l’enquête Eurobaromètre portant sur les habitudes médiatiques des Européens en matière d’information sur l’Europe mesure à l’échelle des Vingt-Huit les continuités (prégnance de la TV) et les ruptures (émergence d’Internet). Autant de données qui ne seront pas sans conséquence sur la future campagne des élections européennes.

Benchmark des médias européens dédiés aux affaires européennes

En contrepoint de la disparition regrettable de Presseurop dont les financements de la Commission européenne ne sont pas renouvelés, un débat sur les médias européens émerge avec des questions sur leur modèle économique, leur ligne éditoriale, leur équilibre dans la place accordée aux professionnels et aux amateurs de l’information. Qu’en est-il donc des principaux médias européens dédiés aux affaires européennes, selon les informations disponibles sur leur site et en ligne ?

Synthèse : plusieurs modèles se sont succédés et coexistent aujourd’hui 

Face aux médias européens « historiques » (New Europe, European Voice, Europe’s World) assurant leurs revenus avec de la publicité et des abonnements à des éditions papier offrant de la visibilité à des experts via des tribunes libres ;

de nouveaux acteurs 100% web plus ouverts au sponsoring et au partenariat (Euractiv, EU Business) sont apparus, eux-mêmes concurrencés par des médias reposant plus sur la vidéo (Vieuws, EU Reporter) et proposant des services de média training et de production en complément de leur activité éditoriale.

Des projets publics (Eurotopics), financés par des cabinets de conseil (The Parliament) ou alors de volontaires (European Daily), d’amateurs (E!Sharp, Newseuropean Magazine) ou de freelances (MyEurop, Euro-correspondent) tentent de se faire également une place.

New Europe

Chiffres clés :

  • 438,900 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 44,399e rang dans le classement international Alexa.com
  • 21 ans, édition papier hebdomadaire, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the European Political Newspaper »

  • Pro-européen, avec la foi dans le projet européen, mais pas aveugle sur les défauts des structures européennes
  • Une plateforme d’information et de dialogue entre une « news room » rédigée par une équipe de journalistes professionnels et une « guest room », le « knowledge network » composée de tribunes d’experts

Euractiv

Chiffres clés :

  • 441,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 51,415e rang dans le classement international Alexa.com
  • full digital, 15 sites, 15 langues

Business modèle : corporate sponsoring, EurActor membership, publicité, EU projects, et syndication de contenus

Positionnement / ligné éditoriale :

  • « the independent media portal fully dedicated to EU affairs »
  • « couvre les prises de position des « acteurs européens » visant à influencer les politiques européennes »

EU Observer

Chiffres clés :

Business modèle : organisation à but non lucratif de droit belge générant des revenus sur une base commerciale à travers la publicité, les dons et les ventes de livres

Positionnement / ligne éditoriale : « support the debate on – and development of European affairs »

  • rubriques principales consacrées aux affaires européennes : politiques / étrangères / économiques / sociales / juridiques et divers formats : opinion / investigation / vidéos / focus…
  • 15 blogs

EU Business

Chiffres clés :

Business modèle : newswire sponsorship, publicité, sponsoring, premium partnership, co-branded newswires…

  • Positionnement / ligne éditoriale : « Europe’s leading independent online business information service about the European Union »
  • une plateforme de dépêches, d’annonces d’événements et d’articles
  • des blogs d’experts

European Voice

Chiffres clés :

  • 157,400 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 192,443e rang dans le classement international Alexa.com
  • 13 ans, édition papier hebdomadaire, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the leading source of news and analysis on key EU policies, laws and institutions »

  • « established by The Economist Group, independent insight into the Brussels beltway for insiders and outsiders »
  • des éditoriaux, des tribunes, des rapports spéciaux (avec un calendrier éditorial) des blogs de journalistes…
  • une rubrique « Entre nous » rassemblant des indiscrets ou des brèves

Eurotopics

Chiffres clés :

  • 90,400 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 298,714e rang dans le classement international Alexa.com
  • 8 ans, trilingue allemand, anglais et français

Business modèle : une offre du Centre fédéral allemand pour l’éducation politique (bpb) et du Réseau pour l’Information sur l’Europe de l’Est (Berlin)

Positionnement / ligne éditoriale : 30 pays – 300 médias – 1 revue de presse

  • un réseau de correspondants couvrant toute l’Europe
  • une revue de presse tous les jours de la semaine

MyEurop

Chiffres clés :

  • 78,700 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 343,466e rang dans le classement international Alexa.com
  • 2 langues français et anglais

Business modèle : publicité et dons

Positionnement / ligne éditoriale : l’euro-comparaison

  • Focus sur les Européens, leur vie quotidienne et non sur l’Europe de Bruxelles
  • Trois passionnés, quelques jeunes journalistes percutants à Paris et une vingtaine de correspondants professionnels expérimentés dans toute l’Europe

Contexte

Chiffres clés :

Business model : Fremium et Premium avec abonnements et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : journal des politiques publiques françaises et européennes

  • mettre en contexte les informations essentielles
  • suivre les décisions là où elles se prennent (Paris, Bruxelles) et recenser les prises de positions des parties prenantes

The Parliament

Chiffres clés :

  • 48,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 538,148e rang dans le classement international Alexa.com
  • un magazine bimensuel, monolingue anglais

Business modèle : un  site d’information et d’actualités politiques européennes appartenant à Dods, un cabinet de conseil – abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the magazine for MEPs, by MEPs »

  • comment and analysis from both EU politicians and an in house team of experienced journalists
  • balanced, objective and informative coverage
  • un blog « From the heart of Europe »

EU Reporter

Chiffres clés :

  • 30,000 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 748,679e rang dans le classement international Alexa.com
  • 13 ans, monolingue anglais

Business modèle : publicité et services comme Video Production, Media Training et Event Services par une équipe de journalistes/reporters expérimentés

Positionnement /ligne éditoriale :

  • « a well-established independent magazine and online site covering the EU »
  • une plateforme de communication multimédia combinant vidéos/onlineTV, « journalisme citoyen », photojournalisme, un magazine et des blogs

Europe’s World

Chiffres clés :

  • 15,100 visites mensuelles en novembre 2013 selon trafficestimate.com
  • 1,017,764e rang dans le classement international Alexa.com
  • une revue trimestrielle, monolingue anglais

Business modèle : abonnement et publicité

Positionnement / ligne éditoriale : « the only EU-wide policy journal »

  • « promoting discussion of policy issues shaping Europe’s future »
  • des tribunes de grandes signatures et de think tanks mises en ligne récente des articles

European Views

Chiffres clés :

Business modèle : production de vidéos permettant à des stakeholders de réaliser des interviews et des débats avec des décideurs et des acteurs de l’UE, advocacy space, publicité et média training

Positionnement / ligne éditoriale : « a new digital platform on EU policy Development »

E!Sharp

Chiffres clés :

Business modèle : une plateforme collaborative

Positionnement / ligne éditoriale :

  • « A sharper view from inside Europe »
  • analyse vivante et provocante des affaires européennes et des relations transatlantiques

European Daily

Chiffre clé : 2,422,842e rang dans le classement international Alexa.com

Positionnement / ligne éditoriale :

  • « news and opinion from a European perspective »
  • projet abandonné

Newropeans Magazine

Chiffre clé : 4,654,667e rang dans le classement international Alexa.com

Positionnement / ligné éditoriale :

  • Ancêtre des médias européens subventionnés par l’UE, non subventionné
  • Multilingue et paneuropéen
  • Amateur et pro-européen

Euro Correspondent

Aucun chiffre clé

Un réseau de 5 journalistes freelance spécialisés dans les affaires européennes

Peu d’articles mais très pointus autour de 3 thèmes : Eco Doom, EU insider et Digital State