Comment approfondir la stratégie de communication européenne en partenariat ?

Déjà 4 ans que Margot Wallström, Vice-présidente de la Commission européenne responsable de la stratégie de communication et des relations institutionnelles présentait – le 3 octobre 2007 – la stratégie « Communiquer en partenariat ». Et 3 ans depuis la signature de la déclaration politique, le 22 octobre 2008 au Parlement européen…

Bilan, défis et risques de la stratégie de communication européenne en partenariat

La stratégie consiste à relever le défi de la communication sur l’Union européenne par des partenariats en matière de communication entre les institutions européennes et avec les États membres.

Bilan des coopérations en communication européenne, d’après l’intervention de Vincenzo Le Voci, responsable de la politique d’information au Conseil de l’UE lors du colloque EuropCom 2011 :

1. Coopération inter-institutionnelle informelle :

  • le Club de Venise qui s’organise autour d’une coopération large à l’échelle européenne sur la communication publique et européenne entre les directeurs de la communication des institutions européennes et des gouvernements des États membres ;
  • le Groupe interinstitutionnel de l’information (GII) pour une coopération plus restreinte à la communication européenne, notamment pour définir des priorités inter-institutionnelles de communication annuelles.

2. Coopération transnationale :

  • Actions de communication transfrontalières menées par une institution européenne comme par exemple les 12 « Forums transfrontaliers » présentés également à EuropCom par Katrin Ruhrmann, Directeur des Centre d’information du Parlement européen réalisés en 2011 dans 21 pays européens en 2011 autour de sujets régionaux tels que la stratégie autour du Danube, l’approvisionnement énergétique, la coopération douanière…
  • coopération intergouvernementale dans des campagnes de communication européenne ad hoc.

3. Coopération incluant les gouvernements des États-membres :

  • les partenariats stratégiques/de gestion en communication entre les institutions européennes et les États-membres ;
  • la coopération en matière de communication européenne entre gouvernements nationaux et institutions régionales et locales voire avec des ONG.

Quels sont les risques majeurs des partenariats pour les acteurs clés, selon Vincenzo Le Voci ?

  • Création et opération à l’intérieur d’une « bulle » ;
  • Gestion sans mesurer la communication et sans savoir combien d’argent peut être mis sur les dépenses opérationnelles ;
  • Action réalisée sous la houlette des institutions européennes en ignorant les gouvernements des États-membres.

Quelle est la valeur ajoutée du partenariat ?

  • Dans la définition des messages : approche prospective, partage d’une vision commune et preuve de la valeur ajoutée de l’UE ;
  • Dans l’organisation du travail : sensibilisation accrue des partenaires à la communication européenne, prise de conscience des moyens propres à chacun, confiance, respect mutuels et responsabilisation des acteurs ;
  • Dans l’action : programmation pluriannuelle et planning cohérent, acquisition plus rapide de savoir-faire et de compétences, optimisation des ressources et des résultats.

Pistes pour approfondir les partenariats de communication européenne

Plusieurs pistes permettraient d’approfondir la stratégie de communication européenne en partenariat :

Compléter la coopération entre institutions européennes autour de priorités de communication par des budgets communs

Dans son discours de clôture à EuropCom, le Directeur général de la communication au Conseil de l’UE – Reijo Kemppinen (voir la vidéo) estime qu’« il est temps de travailler ensemble à de vrais partenariats. »

Alors que les partenariats sont au fondement de la stratégie de communication européenne, Reijo Kemppinen constate que moins de 5% des investissements totaux en communication des institutions européennes sont mis dans la coopération interinstitutionnelle.

Approfondir la coopération interinstitutionnelle consisterait donc à compléter la définition de priorités de communication communes par un partage sensible des budgets afin de mener des campagnes de communication conjointes vraiment efficaces et effectives.

Amplifier les partenariats de communication entre les institutions européennes et les États-membres avec les collectivités territoriales au-delà des seuls gouvernements

Actuellement, les partenariats de communication sont conçus pour être signés exclusivement entre les institutions européennes et les gouvernements des États-membres. Cette approche est conclue en 2011 par 3 partenariats stratégiques (Chypre, Rep. Tchèque et Irelande) et 18 partenariats de gestion (exécution du budget non plus en parallèle mais en commun entre la Commission et l’État-membre), dont la France.

Approfondir la pleine coopération avec les États-membres consisterait à permettre aux institutions européennes de conclure avec des collectivités territoriales (régions, villes…) des partenariats de communication à l’instar des partenariats existants pour les gouvernements.

Développer des partenariats de communication multiacteurs et multiniveaux, c’est-à-dire incluant les réseaux et associations de la société civile

Actuellement, les actions de communication menées avec le concours des acteurs de la société civile sont menées au cas par cas par les organes déconcentrés des institutions européennes dans les Etats-membres (Représentations de la Commission et Bureaux du Parlement européen). Cette forme de coopération est faiblement structurée et peu pérenne.

Approfondir la pleine logique de la coopération consisterait à inclure l’ensemble des acteurs publics et privés désireux de s’exprimer sur les affaires européennes dans des partenariats organisant les prises de parole et décuplant ainsi les effets et les résultats.

En conclusion, que faut-il retenir des partenariats de communication européenne ?

  • un exercice concret pour sélectionner des priorités tangibles et apprendre à connaître et travailler avec ses partenaires ;
  • une approche structurée (planification, coordination, mise en œuvre, évaluation) et claire (définition des rôles, des compétences et des responsabilités) ;
  • une dynamique permettant de s’engager dans un véritable dialogue avec tous les acteurs sur la stratégie, l’identification des objectifs, des cibles, des instrument et un  partage des meilleures pratiques ;
  • un renforcement des capacités à toutes les étapes de la communication et particulièrement en favorisant l’utilisation de canaux et outils existants et dans l’évaluation.

Parlamentarium : la vitrine virtuelle de l’Union européenne ?

Vendredi 14 octobre, le nouveau centre des visiteurs du Parlement européen, à Bruxelles, devient la nouvelle vitrine de l’UE ouverte, gratuitement, sept jours sur sept, dans les 23 langues officielles…

Visiter les institutions européennes jusqu’à présent : un parcours du combattant

S’organiser une visite des institutions européennes – pour le citoyen lambda – n’est pas aujourd’hui chose très aisée.

Institution la moins ouverte au public, le Conseil de l’Union prévient d’emblée que « les visites doivent être programmées au moins deux mois à l’avance ». De plus, le visiteur impétrant doit montrer patte blanche : nom, adresse, numéro de téléphone, adresse électronique + deux possibilités de dates + le nombre et l’âge des participants (l’âge minimum est de 18 ans).

À peine plus accueillante, la Commission prévient qu’elle « n’organise pas de visites d’information pour des petits groupes (moins de 15 personnes) ou des particuliers. Pour des raisons de sécurité, il n’est pas possible d’organiser des visites guidées des bâtiments de la Commission ». Par ailleurs, les visiteurs doivent êtres « âgés d’au moins 15 ans ».

Seuls trois types de visites de la Commission européenne sont possibles :

  • des séances d’information générale de 90 minutes destinées aux écoles et aux personnes n’ayant pas ou peu de connaissances sur l’Union européenne ;
  • des visites personnalisées d’une demi-journée destinées aux étudiants ;
  • des visites personnalisées d’une journée destinées entre autres aux groupes professionnels, aux partenaires sociaux (associations professionnelles et syndicats) et aux groupes d’intérêts (organisations féminines, groupes religieux, etc.).

Quoique l’institution européenne la plus ouverte, le Parlement européen limite l’âge des visiteurs à « au moins 14 ans » et réduit la plage horaire pour assister à une séance plénière dans l’hémicycle à quelques jours par semaine et quelques heures par jour.

Bref, visiter les institutions européennes n’est pas facile et surement pas une activité familiale.

Découvrir l’UE avec l’ambitieux Parlamentarium : un voyage virtuel à travers l’Europe

Décidé en 2005, Parlamentarium se revendique le second plus grand centre du genre au monde, après celui de Capitol Hill à Washington (coût de 421 millions d’€ pour une superficie de 53 800 m2).

Le Parlamentarium – dont l’origine est un condensé entre Parlamentum (grec) = parler et Atrium (latin) = suffixe désignant un endroit – attend 450 000 visiteurs par an pour un coût d’environ 21 millions d’€ et 5 400 m2, selon les « faits et chiffres » dans la note de background.

La population locale et les touristes y trouveront un large éventail d’outils multimédias immersifs et interactifs qui plongent les visiteurs dans un « voyage virtuel à travers l’Europe ». La description des animations dans le press kit ne fait que renforcer la prégnance du numérique :

  • 1 jeu de rôle multimodes pour les lycéens ;
  • 1 série d’installations interactives ainsi qu’1 mur de vidéos
  • 1 projection en 3D d’une carte d’Europe évolutive avec « 90 points interactifs (…) des écrans mobiles faisant office de guides multimédias » ;
  • 1 dispositif de vote interactif permettant de comparer son vote à celui d’autres visiteurs « C’est à vous de choisir » (la signature de la campagne d’incitation aux votes du Parlement européen pour les dernières élections européennes) ;
  • 2 cinémas à 360 degrés : « une image gigantesque de l’hémicycle projetée sur un écran numérique panoramique à 360 degrés (…) assister aux débats et aux votes de façon à la fois ludique et captivant ».
  • 700 guides multimédias personnels disponibles pour le public.

Ainsi, avec Parlamentarium, « la forteresse Europe baisse son pont-levis ». L’UE investit dans un complexe qui renvoie à la fois une image de modernité et de virtualité. Saura-t-elle rendre plus attrayante la visite du quartier européen à Bruxelles et plus didactique la découverte de la construction européenne ?

Le Club de Venise fête ses 25 ans

Fondé en 1986 sous les auspices de la présidence italienne du Conseil de l’UE de l’époque, le « Club de Venise » va fêtera son 25e anniversaire lors de sa prochaine réunion à Venise les 10-11 novembre prochain…

Histoire du « Club de Venise » : une ouverture progressive à la coopération interinstitutionnelle informelle en matière de communication européenne

Initialement composé exclusivement des responsables de l’information et de la communication gouvernementale des États membres, le Club de Venise s’est peu à peu imposé comme le lieu de la coopération interinstitutionnelle informelle en matière de communication européenne :

  • en 2000, les principales institutions de l’UE (plus précisément, le Parlement européen, le Conseil et la Commission) rejoignent le Club ;
  • en 2003, les pays candidats à l’adhésion de l’UE accèdent également au Club
  • en 2008 et 2009, le Comité économique et social européen et le Comité des régions, puis la Banque centrale européenne complètent la représentation européenne du Club.

Aujourd’hui, le « Club de Venise » se définit comme un regroupement informel de professionnels de la communication publique à l’échelle nationale et européenne dont le but est principalement d’assurer l’échange optimal d’informations et d’expériences en matière d’information et de communication européennes.

Organisation du « Club de Venise » : près de 60 séances biannuelles en 25 ans

Afin de promouvoir la discussion sur des enjeux de communication publique ayant un intérêt transeuropéen et des débats sur la communication sur l’Europe, l’agenda du Club consiste à se réunir en séance plénière deux fois par an : en général à Venise à l’automne et dans le pays exerçant la présidence du Conseil de l’UE au printemps.

Les réunions du Club visent à un échange sur des sujets d’intérêt commun aux membres ou sur des questions spécifiques comme les sondages d’opinion, la communication web, la communication de crise, la diplomatie publique, etc. en vue de :

  • stimuler l’échange d’idées,
  • partager des bonnes pratiques,
  • tirer des enseignements opérationnels.

Agenda du « Club de Venise » : un intérêt croissant pour les enjeux du web et des médias sociaux

Les séances les plus récentes du « Club de Venise » sont particulièrement instructives pour mesurer la place sans cesse plus importante qu’occupent le web et les médias sociaux dans les discussions sur la communication européenne :

  • les 3-4 Juin 2010 à Gozo (Malte) : « le Club a abordé l’intérêt croissant pour les réseaux sociaux » ;
  • le 20 Octobre 2010 à Bruxelles : « le Club de Venise a organisé un atelier sur les médias sociaux et la communication interactive » ;
  • le 10 février 2011 à Bruxelles : « les activités du Club ont repris avec un atelier sur la communication web et les médias sociaux », que nous avions abordé ;
  • les 26-27 mai 2011 à Varsovie : la dernière séance plénière a examiné notamment « le développement de la communication interactive » ;
  • le 7 octobre 2011 à Bruxelles : un séminaire sur « l’impact des médias sociaux sur le journalisme ».

Ainsi, au fil de ses 25 ans, le Club de Venise est progressivement devenu le réceptacle de la coopération informelle entre institutions en matière de communication européenne et récemment le héraut des discussions sur l’impact des médias sociaux sur la communication européenne.

Communication européenne à destination des jeunes : les principales actions de la Commission européenne

De nombreuses ressources sont réalisées par la Commission européenne pour sensibiliser les jeunes à l’UE. De la simple brochure multilingue à la vaste campagne paneuropéenne, quelles sont les actions principales de communication sur l’Europe destinées aux enfants et aux adolescents ?

Les principales ressources pédagogiques dans l’Espace Enseignants de l’UE

L’UE met à disposition un « Espace Enseignants » comportant un large éventail de ressources pédagogiques sur l’Europe adapté à l’âge des élèves et conçu pour aider les jeunes à connaître l’UE et ses politiques.

Pour les 0-9 ans, une introduction illustrée aux pays et cultures de l’UE :

  • un livret divertissant « Unie dans la diversité » complété d’une carte-poster dessinée de l’UE indiquant les monuments célèbres, les spécialités culinaires et les richesses culturelles de chaque État membre ainsi que les pièces et billets en euros et les différents drapeaux nationaux ;
  • Plusieurs albums de coloriage et livres illustrés sont également disponibles en fonction des langues.

Pour les 9-12 ans, des supports didactiques et ludiques sur l’histoire, la géographie et les grands enjeux européens :

  • Mots croisés sur l’hymne européen ;
  • Rubrique éducative du site sur le numéro européen d’urgence, le 112 ;
  • « Kids4Energy » : jeu de cartes représentant quatre familles (Gaspi, Haute-Tech, Économe et Renouvelle) menant chacune un mode de vie différent.

Pour les 12-15 ans, des supports plus pédagogiques :

  • « L’Europe en mouvement – Historique de l’UE » : affiches informatives pour décorer la classe ;
  • « L’École de l’euro » réalisée par la Banque centrale européenne et comprenant des applications interactives et des publications consacrées aux billets et aux pièces en euros.

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Pour les + de 15 ans, des outils pour s’informer et agir :

  • « EU slides » : des diaporamas sur les fondements de l’Union, quelques chiffres clés sur l’Europe, activités et réalisations de l’UE et le fonctionnement de l’UE ;
  • des brochures informatives et des bandes dessinées : « Rebonds », « Les eaux blessées » et « Face à l’urgence » ;
  • « I fight poverty » : un voyage virtuel autour du monde ainsi qu’un concours de créativité. Plus de 6 250 like pour la page Facebook.

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Pour en savoir plus, la DG Communication réalise du matériel à utiliser en classe.

Les jeux en ligne : des supports de communication protéiformes adaptés au public jeune

Parmi tous les supports de communication, les jeux en ligne sont particulièrement utilisés par les institutions européennes pour s’adresser aux jeunes.

1. Le jeu en ligne comme divertissement d’adresse ou de logique

« Euro Kid’s corner» : le jeu développé par la DG Affaires économiques et financières où il s’agit de recoller des morceaux de billets de banques déchirés. Le dispositif est accompagné d’un site relais « Plus d’infos sur l’euro ».

2. Le jeu en ligne comme « serious video game » multi-joueur

« Neurodyssée » : un jeu en ligne (jamais totalement débuggé) pour tester ses connaissances sur l’UE en incarnant un extraterrestre parti à la découverte de la Terre et en compétition.

3. Le jeu comme test de connaissances

« Europa Go » : un quizz interactif « pour que les enfants y testent leurs connaissances et se mesurent à leurs camarades » en complément d’une brochure qui raconte l’histoire de l’Europe.

« Toporopa » : des quiz divertissants mettant à l’épreuve des connaissances de géographie européenne.

4. Le jeu comme concours

« Rallye euro » : un jeu concours pour les 9 à 12 ans réalisé par « L’École de l’euro » de la Banque centrale européenne.

« U4energy » : un jeu concours pour économiser de l’énergie dans les classes des établissements primaires et secondaires européens, réalisé par la DG Education et culture.

u4energy

« Young artists for road safty » : jeu concours pour concevoir une affiche sur la sécurité routière en Europe, organisé par la DG MOVE, la direction générale de la mobilité et des transports.

« Ton monde, ton business » : un concours pour motiver les jeunes de 16 à 19 ans à devenir entrepreneurs.

5. Le jeu comme expérience projective et épistémologique

« Jiffy sauve la planète » : jeu en ligne autour du personnage de « Jiffy » composé de quizz et de jeu d’adresse, réalisé par la DG Environnement.

« Farmaland the game » : jeu en ligne autour d’épreuves liées à la gestion d’une ferme, réalisé par la DG Santé et consommateurs.

« €conomia – Le jeu sur la politique monétaire » : jeu interactif pour découvrir le fonctionnement de la politique monétaire.

Ainsi, entre les nombreuses ressources pédagogiques de l’« Espace Enseignants » de l’UE et les divers supports ludiques, la communication de l’UE à destination des jeunes multiplie les supports.

Communication européenne à destination des jeunes : les bonnes pratiques des partenariats UE/États membres

Dans le cadre de la stratégie « Communiquer l’Europe en partenariat » – qui a fait l’objet d’une déclaration politique entre les institutions européennes le 22 octobre 2008 – 18 partenariats existent en 2010 pour un budget total de 8,2 millions €.

Selon le « rapport d’activité annuel 2010 de la Direction générale à la communication » au sein de la Commission européenne, 132 opérations de communication ont été financées par la stratégie de communication en partenariat avec les États-membres.

Quelles sont les bonnes pratiques des partenariats UE/États membres en matière de communication européenne à destination des jeunes ?

Actions de communication destinées principalement au corps enseignant

Formation pour les enseignants du secondaire sur l’Europe – Finlande

Objectif : inspirer les professeurs des écoles pour qu’ils enseignent davantage l’Europe.
Modalités : Plus de 500 enseignants du secondaire dans différents domaines (musique, arts, histoire, etc.) ont été formés sur les questions européennes. Une base de données du matériel de formation a été élaborée et est disponible pour tous les enseignants, au-delà des seuls participants.

Formation des enseignants du secondaire aux connaissances civiques liées à l’UE – Suède

Objectif : soutenir les professeurs des écoles qui enseignent l’Europe dans le cadre des cours d’éducation civique et augmenter l’intérêt des chefs d’établissement à faciliter et à aider leurs professeurs.
Modalités : Les enseignants ont reçu une formation et ont également participé à un voyage d’une semaine d’étude à Bruxelles, Luxembourg et Strasbourg.

Formation en e-learning pour les enseignants pour des activités en classe et en ligne relatives à l’UE – Portugal

Objectif : former à distance les enseignants pour qu’ils abordent davantage les sujets européens en classe ou dans le cadre d’activité de groupe.
Modalités : Des modules de formation pour les enseignants et pour les élèves (information sur l’UE, le marché interne et la cohésion sociale, la crise financière et la relance économique) sont accessibles en ligne.

Réalisation d’un ensemble d’une boîte à outils pédagogique et d’information sur l’Europe : « European box » – Pologne

Objectif : soutenir les clubs scolaires européens.
Modalités : Des « European box » contenant des puzzles, des drapeaux de l’UE, des cartes complétées par des brochures des institutions européennes et d’autres matériels éducatifs comme des jeux d’ordinateur et des bandes dessinées. Au total, 2 000 boîtes ont été produites et distribuées.

Réalisation de manuels sur « l’UE à l’école » pour les enseignants et les élèves – Slovénie

Objectif : fournir des manuels didactiques sur l’UE adaptés aux différents âges.
Modalités : Des manuels pour les enseignants des écoles primaires et secondaires contenant des références aux programmes de l’éducation nationale, des méthodologies, des idées et des exemples de sujets pour aborder l’UE en classe et envoyés à toutes les écoles primaires et secondaires ainsi que des manuels pour les élèves ont été réalisés et sont disponibles en ligne.

Actions de communication réalisées directement par et/ou avec les jeunes

Promotion du programme Erasmus dans les écoles secondaires – Finlande

Objectif : montrer aux élèves « le visage des jeunes Européens » et leur donner envie plus tard de participer au programme Erasmus.
Modalités : Des étudiants Erasmus visitent des écoles secondaires et donnent des conférences sur leur langue, leur culture ou le sujet qu’ils sont venus étudier en Finlande.

Organisation d’une « Journée de bienvenue aux étudiants Erasmus » dans les universités – Italie

Objectif : souligner l’importance de l’expérience Erasmus dans l’acquisition de nouvelles connaissances, de compétences sociales et de travail et de préparation à la vie active.
Modalités : Plus de 20 000 étudiants Erasmus venus de toute l’Europe ont participé aux activités d’accueil dans 33 universités italiennes.

Organisation d’un « camp intergénérationnel de sensibilisation environnementale » – Malte

Objectif : sensibiliser les familles à la protection de l’environnement et du climat.
Modalités : Plus de 30 familles ont participé à un camp de deux jours en plein air visant à les sensibiliser aux politiques européennes sur le changement climatique et l’environnement. Diverses activités interactives ont été organisées pour les parents et les enfants.

Organisation d’un « Point Rencontre européen » d’infotainment au Festival Sziget – Hongrie

Objectif : sensibiliser les jeunes à l’Europe à l’occasion d’une manifestation musicale et culturelle à forte affluence.
Modalités : 2 tentes ont accueilli près de 100 000 visiteurs principalement des jeunes de toute l’Europe venus au Festival Sziget autour de programmes d’infotainment, culturels et musicaux, une ambassade de l’UE, un coin des lecteurs, des quiz et des jeux de l’UE.

Organisation d’une « Garden party de l’UE » dans un parc de la capitale lors de la journée de l’Europe – Lettonie

Objectif : sensibiliser les familles (parents et enfants) à la construction européenne dans le cadre d’une activité de plein air.
Modalités : Plus de 10 000 participants ont été attiré par la « Garden party de l’UE » organisée lors de la journée de l’Europe dans le parc Vermane à Riga.

Ainsi, à travers ces quelques exemples de bonnes pratiques réalisées dans le cadre des partenariats de communication entre l’UE et les États-membres, diverses actions sont menées pour mieux communiquer sur l’UE auprès des jeunes :

  • des formations pour les multiplicateurs sur les questions européennes : les enseignants (Suède, Finlande, Portugal) ou les étudiants (Italie, Finlande) ;
  • des matériels éducatifs et pédagogiques sur l’UE (Slovénie, Finlande, Pologne, Portugal) ;
  • un point rencontre (Hongrie) ou une activité de plein air (Lettonie) d’infotainment sur l’UE.