Audition des futurs Commissaires au Parlement européen : que disent-ils de la communication ?

Alors que tous les futurs membres de la Commission européenne vont être publiquement auditionnés par le Parlement européen à partir de la semaine prochaine, une lecture attentive sous l’angle de la communication des réponses écrites – préalablement transmises par les Commissaires désignés aux eurodéputés – se révèle particulièrement instructive…

Une majorité des futurs Commissaires indifférents à la communication auprès des citoyens

En raison de leur portefeuille éloigné des enjeux de communication ou pour des motifs plus personnel, une majorité des futurs Commissaires se montre indifférente à toute communication.

Aucun membre du « pool financier » (tant sur le plan externe qu’interne) n’évoque la communication :

  • Michel Barnier (Marché Intérieur et Services)
  • Olli Rehn (Affaires économiques et financières)
  • Janusz Lewandowski (Programmation financière et budget)
  • Cecilia Malmström (Affaires intérieures)
  • Algirdas Šemeta (Fiscalité, union douanière, audit et lutte anti-fraude)

Aucun membre regroupant la plupart des politiques communautaires traditionnelles n’évoque non plus la communication :

  • Dacian Cioloş (Agriculture et développement rural)
  • Maria Damanaki (Affaires maritimes et pêche)
  • Johannes Hahn (Politique régionale)
  • Štefan Füle (Élargissement et politique de voisinage)
  • Andris Piebalgs (Développement)
  • László Andor (Emploi, affaires sociales et inclusion)
  • Antonio Tajani (Industrie et entrepreneuriat)
  • Androulla Vassiliou (Education, culture, multilinguisme et jeunesse)
  • Máire Geoghegan-Quinn (Recherche, innovation et science)
  • John Dalli (Santé et protection des consommateurs)
  • Günther Oettinger (Energie)
  • Siim Kallas (Transports)

Quelques exceptions de futurs Commissaires évoquant une communication plus ou moins active auprès des citoyens

Une prise de position utile pour Joaquin Almunia (Concurrence) : « J’estime que mes missions en tant que membre de la Commission consistent également à communiquer et à informer activement le public à la fois sur les dossiers relevant de mon portefeuille et sur le travail de la Commission. ».

Une orientation 2.0 cohérente pour Neelie Kroes (Agenda numérique) : « Je suis convaincue que la transparence et une bonne communication sont un aspect essentiel de tous mes travaux au sein de la Commission. Il va sans dire qu’une communication efficace doit être réciproque, et je tiens donc à faire savoir que les gens peuvent me contacter sur mon site web pour me poser toutes les questions qu’ils désirent sur mon travail. ».

Une attitude raisonnée pour Connie Hedegaard (Action en faveur du climat) : « Je sais combien une bonne communication est essentielle pour faire accepter au public les points de vue et les desseins qui sont les miens. Les responsables politiques ne parviendront pas à imposer des changements durables sans en avoir auparavant expliqué la nécessité aux citoyens et avoir obtenu leur adhésion. ».

Une réflexion conforme à la stratégie de communication partenariale de la Commission Barroso I pour Rumiana Jeleva (Coopération internationale, aide humanitaire et réponse à la crise) : « Une coopération renforcée avec le Parlement et ses membres est par nature la meilleure façon d’impliquer les citoyens et de les informer du travail que fournit l’UE et des avantages qu’elle leur apporte. ».

Des mentions spéciales pour des futurs Commissaires se déclarant engagés pour une stratégie de communication auprès des citoyens

Une pétition de principe stratégiquement justifiée pour Janez Potočnik (Environnement) : « Je m’engage à tout mettre en œuvre pour communiquer et expliquer ces décisions aux citoyens, car je suis convaincu que l’euro-ignorance fait le lit de l’euro-apathie. ».

Un engagement fort, orienté vers la résolution de la fracture européenne et du déficit démocratique pour Maroš Šefčovič (Relations interinstitutionnelles et administration) : « Je tiens tout d’abord à dire très clairement que certaines des priorités (telles que la communication) ne relèvent pas de mes compétences. Toutefois, je voudrais souligner qu’en tant que membre du collège des commissaires, je m’engagerai pleinement à faire connaître les politiques de l’UE afin de sensibiliser le grand public à l’UE et à ses institutions et de développer sa prise de conscience et son soutien grâce à l’information et au débat. En outre, je soutiendrai toute initiative de la Commission visant à encourager la participation aux élections européennes. ».

Une déclaration correspondant quasiment au discours d’un futur Commissaire chargé de la communication pour Catherine Ashton, Vice-présidente, Haute représentante de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité : « La Commission détient également une responsabilité importante en matière de communication. Je ne pense pas qu’il s’agisse simplement de vendre les politiques de l’UE au public. Il s’agit d’un processus de dialogue et d’échange dans le cadre duquel les institutions européennes impliquent et consultent les citoyens européens. Nous ne devons pas nous contenter d’expliquer l’action de l’Union européenne aux citoyens, nous devons également être à l’écoute de leurs préoccupations et intégrer celles-ci dans l’élaboration de nos politiques. ».

Ainsi, sans revenir sur les propos de Viviane Reding (Justice, droits fondamentaux et citoyenneté) chargée de la communication de la Commission (que nous avons traité dans le billet « Premières pistes sur les priorités de la future Commissaire européenne chargée de la communication »), force est de constater qu’il reste encore du chemin vers une stratégie de communication de l’UE auprès des citoyens pleinement partagée par l’ensemble du collège des Commissaires.

Flopenhague : leçons et préconisations pour une communication publique sur le climat en Europe

Ainsi, la conférence des Nations Unies sur le changement climatique du 7 au 18 décembre 2009 s’est soldée par une simple déclaration politique non contraignante sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Cet échec, notamment pour l’UE, du sommet de Copenhague invite à en tirer des leçons et formuler des préconisations pour une communication publique sur le climat en Europe.

1e leçon : le lobbying climatique de la société civile peine à mobiliser les citoyens

Comme le signale le blog Sciences de Libération dans « Trois leçons rapides de «Flopenhague» » : « le Flop de Copenhague montre en creux les limites des actions de plaidoyer et de lobbying (…) l’interpellation des opinions publiques par des opérations de communication ou mass médias ne suffisent pas ».

1e préconisation : une communication publique grand public pédagogique en Europe sur le climat pour changer les mentalités et les comportements des Européens

Au-delà de la proposition du journaliste de Libération de réaliser des « mobilisations citoyennes et sociales sans précédent » pour créer un rapport de force social, il conviendrait également de légitimer la communication sur le climat par des campagnes publiques visant à éclairer sur les enjeux pour changer par les actes.

Autrement dit, « il serait bon que l’opinion publique soit éclairée plus scientifiquement et pas seulement sous la pression de lobbyistes activistes » – ce que permet une communication publique pédagogique – pour reprendre l’éditorial de Jean-Dominique Giuliani « Leçons de Copenhague ».

2e leçon : la négociation multilatérale des États-membres de l’UE peine à positionner l’UE comme un acteur international puissant

Alors que les Vingt-Sept souhaitaient lors de l’adoption du paquet « climat-énergie » en décembre 2008 que l’UE joue un rôle leader de chef de file dans ces négociations, il n’en a rien été face à l’attitude inflexible de la Chine et des Etats-Unis, au point que Jean Quatremer s’interroge faussement « Copenhague, un échec européen ? ».

2e préconisation : une communication diplomatique transparente de l’UE sur le climat pour assumer le leadership

Au-delà des actions des chefs d’Etat et de gouvernement européens pour créer un rapport de force diplomatique, il conviendrait que l’UE soit représentée par une seule délégation plutôt que vingt-sept délégations nationales, risquant de brouiller le message européen.

Comme le propose E-toile : « à l’avenir, il serait donc pertinent de confier à un commissaire européen le soin de négocier les accords climatiques sur le modèle de ce qui se fait déjà à l’OMC lors des « rounds » : un mandat établi par le Conseil et le Parlement en amont, puis une seule et unique délégation portant un message clair lors des sommets ».

Au final, « Flopenhague » permet de décrypter la « géopolitique de la lutte contre le réchauffement climatique » : il ne s’agit pas d’un affrontement entre gentils ONG / scientifiques et méchants gouvernements mais d’un rapport de force « entre les volontés consommatrices des populations représentées par leurs gouvernements ».

Après Copenhague, une communication publique sur le climat en Europe semble nécessaire :

  • une communication grand public plus pédagogique portée par les acteurs publics/institutionnels s’appuyant sur les scientifiques et moins contrôlée par les lobbyistes/ONG ;
  • une communication diplomatique de l’UE plus incarnée, notamment par la future Commissaire au climat, Connie Hedegaard et moins contrôlée par les chefs d’Etat ou de gouvernement européens.

Comment réussir la communication européenne sur l’élargissement ?

Alors que l’UE vient de régler la question institutionnelle avec l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne, la perspective de nouvelles adhésions à l’UE avec les pays candidats : Croatie, République yougoslave de Macédoine – sans même parler de la Turquie – relance les réflexions sur une stratégie de communication efficace.

Les intentions présentées en 2000 dans la stratégie de communication de la Commission européenne sur l’élargissement sont plus que jamais d’actualité.

En mai 2000, la Commission européenne publie sa « Stratégie de Communication dans la perspective de l’élargissement ».

Les enjeux identifiés demeurent :

  • corriger l’image peu positive – principalement due à l’ignorance des populations des États membres de l’UE – des pays candidats ;
  • lever les craintes quant à la capacité de l’Union d’absorber un tel élargissement, notamment exprimées sur la scène internationale.

Les objectifs de communication définis perdurent :

  • dans les pays candidats, mieux faire comprendre les enjeux et les implications d’une intégration dans l’UE ;
  • dans les États membres, expliquer les raisons de l’élargissement, son impact futur et les défis que l’Union devrait relever.

Les raisons de l’échec de la stratégie de communication sur les élargissements de 2004 et 2007 sont encore plus que jamais d’actualité.

En novembre 2009, le think tank Notre Europe publie « La communication sur l’élargissement dans l’UE : quel bilan et quelles perspectives ? », Claudia Louati y analyse qu’après les élargissements, la plupart des Européens ont le sentiment d’avoir été « mis devant le fait accompli » et se sont forgés l’idée que « l’élargissement s’est fait dans le dos des citoyens ».

A cause de :

  • « la faiblesse des moyens de communication de l’UE », sans même parler des raisons structurelles liées à l’absence d’espace public européen, au déficit de débats, notamment médiatiques, sur l’Europe à l’échelle nationale, etc.
  • « l’insuffisant engagement des gouvernements nationaux dans la mise en place d’une communication pédagogique sur l’Europe ».
  • l’absence d’un message clair sur la construction européenne : le besoin d’exprimer la réconciliation des « deux Europe » a masqué la nécessité pour les Européens de réfléchir au sens de la construction politique de l’Union.
  • « l’incapacité des dirigeants européens à promouvoir une idée cohérente de l’Europe, un ensemble de valeurs attachées à un espace européen suffisamment défini » pourtant « indispensable au développement d’un sentiment d’appartenance et de légitimité de l’UE ».

Les solutions formulées en 2007 pour une stratégie de communication sur la construction européenne sont d’autant plus que jamais d’actualité.

En janvier 2007, la Fondation Robert Schuman publie « Après l’adhésion de la Bulgarie et la Roumanie : en finir avec l’opposition entre élargissement et approfondissement », Thierry Chopin et Luckas Macek y préconisent « le développement d’un effort de communication et d’éducation sur la construction européenne » avec « des moyens similaires à ce qui a été fait dans le cadre de la réconciliation franco-allemande » mais supposant 3 exigences :

  • aborder la question des limites de l’Union, qui est de « nature identitaire » par un discours politique clair ;
  • clarifier le projet européen autour « d’intérêts convergents, faciles à identifier » ;
  • formuler une définition commune du rôle géopolitique de l’Union.

Ainsi, une stratégie réussie de communication européenne sur l’élargissement passe par réflexion préalable sur le projet, les valeurs et l’espace européens et par une responsabilité partagée entre les institutions européennes et les États membres.

Spécial 500e billet : alors, c’est quoi la communication européenne ?

Qu’il s’agisse de la communication de l’Union européenne émise par la Commission ou le Parlement européen par exemple ou de la communication sur l’Europe réalisée notamment par les États membres – au fil des 500 billets publiés – quelles sont les controverses de ce qu’il convient d’appeler la « communication européenne » ?

Faut-il que la communication européenne vise à rapprocher l’UE des citoyens ou à installer le dialogue entre les citoyens et l’UE et entre les citoyens européens ?

La fausse bonne idée consiste à vouloir rapprocher l’Union européenne des citoyens européens. Une telle démarche se rapporte à imaginer que la holding d’un groupe multinational touche directement ses clients. Communiquer sur l’Europe devient alors mission impossible à cause :

  • des barrières linguistique et culturelle et des obstacles structurels comme l’absence d’espace public européen (ni médias, ni canaux de communication) ;
  • le respect du principe de subsidiarité disqualifie l’UE pour une relation de proximité ;
  • la démocratie représentative nécessite une distance entre le peuple et les élus.

La bonne idée semble davantage se trouver dans un double mouvement visant pour reprendre la comparaison à faire en sorte que les clients consomment tous les jours les produits et services de la multinationale. Communiquer sur l’Europe revient alors à tenter de :

  • placer les citoyens au cœur des politiques publiques européennes en encourageant les citoyens à débattre de l’Union et en incitant les décideurs à prendre en compte cette participation dans les politiques européennes ;
  • placer l’Europe au cœur de la vie quotidienne des citoyens en favorisant l’implication des États membres, de la société civile et des médias dans une meilleure information et un meilleur dialogue sur les politiques européennes.

Faut-il que la communication européenne adopte une approche « corporate » visant à créer une « image de marque » autour des valeurs européennes ou une approche « marketing » tournée vers à les « preuves concrètes », les « bénéfices » du produit UE ?

D’aucuns proposent une véritable labellisation des prises de parole européennes via une « marque UE » aisément reconnaissable par les Européens – quelle que soit l’institution source – favorisant ainsi une unification des émetteurs et une harmonisation des messages.

Cette approche ferait reposer la marque sur un prolongement/renouvellement de la valeur fondamentale de l’UE : de la paix (en période de guerre froide) à la norme (en période de mondialisation).

Les messages de la « marque UE » s’articuleraient autour d’une explicitation des projets de l’UE sous l’angle de la régulation : climatique et environnementale pour protéger la planète du changement climatique ou ’économique et financière pour sauvegarder l’économie sociale de marché…

D’autres envisagent un marketing-mix qui ne consiste plus à communiquer sur les promesses de l’Europe (exemple : la monnaie unique apporte le plein emploi), mais à simplifier pour tendre vers l’unique selling proposition qui va marquer les esprits du plus grand nombre (exemple : 1 Conseil européen = 1 enjeu).

Cette approche ferait reposer le « produit Europe » sur les bénéfices concrets dans la vie quotidienne des Européens de la construction européenne.

L’Europe serait ainsi une valeur d’usage courante orientée autour de la protection, de la simplification des démarches, de l’harmonisation des normes de sécurité, de la défense des consommateurs, de la valorisation de la diversité culturelle…

Faut-il que la communication européenne s’inscrive dans une logique de court terme avec des prestations de services auprès des parties prenantes ou dans une logique de long terme et de formation civique, notamment auprès des jeunes ?

La priorité de la communication européenne doit-elle se concentrer hic et nunc sur des efforts au bénéfices des parties prenantes :

  • simplifier le travail des journalistes, au-delà des accrédités à Bruxelles avec des formations afin de leur permettre de mieux comprendre les institutions communautaires et des sources aisément exploitables, fortement contextualisées…
  • simplifier le travail des acteurs décentralisés, notamment les élus locaux avec des outils d’analyse de l’opinion (Eurobaromètre flash rapide et thématisé) ou des outils pour comprendre l’UE et des messages pour qu’ils se valorisent en parlant de l’UE…

La priorité de la communication européenne doit-elle favoriser la mise en place d’un « cours d’éducation civique européenne », à destination des acteurs de l’Europe de demain.

  • c’est l’avis du Comité économique et social européen : « Comment concilier dimension nationale et dimension européenne dans la communication sur l’Europe » adopté le 10 juillet 2008, dont la rapporteur Béatrice Ouin « recommande au niveau européen, de mettre à disposition un socle commun de connaissances » rassemblant l’essentiel de l’histoire et des valeurs européennes pour former les jeunes.
  • c’est également la résolution « Dialogue actif avec les citoyens sur l’Europe » adoptée le 24 mars 2009 par le Parlement européen qui « relève qu’il est nécessaire de défendre un modèle actif d’éducation civique européenne qui donne aux jeunes la possibilité de s’investir directement dans la vie publique et de s’engager ».

Nomination d’une nouvelle directrice générale à la communication et à la presse au sein du Conseil de l’UE

Véritable « conseil des ministres » des gouvernements de chacun des États membres, le Conseil de l’UE – à ne pas confondre avec le Conseil européen qui réunit les chefs d’État et de gouvernement –exerce une part importante des pouvoirs exécutif et législatif au niveau européen….

Une ambassadrice française à la tête de la stratégie de communication du Conseil de l’UE

Selon Fenêtre sur l’Europe, Christine Roger « va devenir directrice générale en charge de la communication et de la presse au sein du Conseil ».

Son parcours européen :

  • de 1992 à 1995 : conseiller « affaires extérieures » à la Représentation permanente française à Bruxelles ;
  • de 1995 à 1999 : membre du cabinet du président Jacques Santer à la Commission européenne ;
  • de 1999 à 2004 : directeur de cabinet de Michel Barnier, commissaire à la politique régionale ;
  • de 2005 à 2009 : représentante permanente de la France à l’Union de l’Europe Occidentale (UEO) et au Comité politique et de sécurité (COPS) de l’UE, enceinte où s’élabore la politique de l’Europe dans le monde et notamment les missions, civiles ou militaires de l’Europe de la Défense.

Une mission d’information à renouveler en fonction des innovations du traité de Lisbonne

Première innovation introduite par le traité de Lisbonne : la publicité des débats au Conseil. Cette ouverture au public des délibérations et des votes va dans le sens de la démocratisation de l’UE et permet aux journalistes de mieux informer les citoyens des débats qui ont lieu au sein du Conseil.

Seconde innovation introduite par le traité de Lisbonne : la communautarisation du 2e pilier, à savoir le passage d’une coopération intergouvernementale à une intégration supranationale pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) rassemblant ;

  • les actions étrangères : Force européenne de réaction rapide, Force de gendarmerie, Droits de l’homme, Aide humanitaire ;
  • les actions de sécurité : la politique européenne de sécurité et de défense (PESD).

L’expérience de la nouvelle Directrice Générale à la communication et à la presse sur ces questions sera particulièrement utile.

Ainsi, en vue de l’application du traité de Lisbonne, le Conseil de l’UE vient de se doter d’une nouvelle directrice générale à la communication et à la presse au profil adapté aux évolutions de l’institution.